Parution : 17/06/2022
ISBN : 9782384310173
420 pages (14,8 x 21cm)

28.00 €

Jean-Jacques Burnel, Strangler in the light

Conversations avec Anthony Boile

Entre verve, introspection et provocation, le leader des Stranglers aborde frontalement sa propre histoire.
Cahier de 40 photos
Bassiste, compositeur et chanteur des Stranglers, Jean-Jacques Burnel est la figure de proue d’un navire sillonnant les mers houleuses du rock et du punk depuis 1974. Pour la première fois, il se raconte pendant une année d’entretiens : douze chapitres thématiques éclairent toutes les facettes d’une personnalité complexe. Car «le plus français des Britanniques et le plus britannique des Français» a tenté, sa vie durant, de résoudre ses problèmes d’identité par tous les moyens. Bass hero, libre-penseur, 7e dan de karaté Shidokan, «Euroman» idéaliste, lecteur de Mishima et Platon, féru d’histoire, de mythologie et de géopolitique, producteur de Taxi Girl et Polyphonic Size, fougueux et cérébral, provocateur et romantique, l’Homme en Noir se livre dans ces pages… entre verve, gravité et déflagrations d’humour.

Revue de presse

- Jean-Jacques Burnel, la mémoire d'un rocker Sylvain Bonnet Boojum 20 septembre 2022
- Jean-Jacques Burnel, l'indompté Jean-Philippe Bernard La Liberté 23 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel à voix basse Aline Cochard Le Point 13 septembre 2022
- Jean-Jacques Burnel Hervé Devallan Vinyle & Audio 30 août 2022
- Burnel bassiste compositeur de génie Yves Gabay La dépêche du midi
- Jean-Jacques Burnel Bernard Roisin L'Echo 16 juillet 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Eric Naulleau Marianne 7 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Philippe Cornet Focus Vif 23 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Alexis Bernier & Olivier Richard Libération 2 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Jean-Christophe Mary Paris Capitale 1 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Frédéric Vandecasserie RTBF // Re-Cycle 25 juin 2022
- Jean-Jacques Burnel Rockerparis 19 juin 2022
- « Always the sun » avec Jean-Jacques Burnel, des Stranglers, à Brest Le Télégramme 17 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Michka Assayas France Inter // Very Good Trip 17 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Laurent Goumarre France Inter // Côté Club 15 juin 2022
- JJ Burnel, Strangler In The Light Mäx Lachaud Obsküre 16 juin 2022
- J.J. BURNEL, pilier des STRANGLERS est notre invité David Blot Radio Nova // Nova Club 14 juin 2022
- J.-J.Burnel, la basse et l’âme des Stranglers Jean-Marc Pinson Ouest-France 14 juin 2022
- Interview d'Anthony Boile Stéphane Renaud Blog officiel des Stranglers france 7 juin 2022

- Jean-Jacques Burnel, la mémoire d'un rocker

Un groupe phare
Les jeunes générations ont un peu perdu de vue les Stranglers, groupe anglais né durant les années 70 et le punk, une musique qui eut le bon goût de refaire bouger un rock devenu un peu trop… bourgeois ? Les Stranglers ont aussi connu le succès dans les années 80 (qui n’a pas fredonné Always The Sun ?) avant de subir le départ d’un de leurs membres les plus importants, Hugh Cornwell : leur audience connut donc une certaine éclipse. Mais les Stranglers c’est aussi Jean-Jacques Burnel, un personnage attachant, franco-anglais et complètement punk (je me rappelle de lui en train de dézinguer les Stones à la télévision). Il se livre ici dans un livre de conversations avec Anthony Boile, spécialiste de Kat Onoma et du Velvet Underground.

Feu sur le quartier général !
Burnel n’a pas la langue dans sa poche, c’est le moins qu’on puisse en dire. Qu’il s’agisse d’évoquer sa scolarité anglaise (à la dure, on n’est pas loin des scènes décrites dans The Wall de Pink Floyd), ses parents, sa double culture, il parle cash et sans détour : tant mieux. On apprend ainsi comment les Stranglers ont été mis à l’écart de la communauté punk à cause de la rivalité avec les Sex Pistols et les Clash (ah les egos !) et aussi le mauvais tour qu’ils ont joué à Philippe Manœuvre qui leur en veut encore. On en apprend aussi pas mal sur la vie d’un groupe, sur la dégradation des liens suite au succès (et à la grosse tête de certains). Burnel est aussi un homme cultivé, grand lecteur (il apprécie par exemple le japonais Mishima), passionné par la musique française : rappelons qu’il a produit Taxi Girl et joué avec Jacques Dutronc. Au final, voici un livre qui ravira les amateurs des Stranglers et aussi (et surtout) de rock.

Une chronique à retrouver sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum 20 septembre 2022

- Jean-Jacques Burnel, l'indompté

Vers la fin des années 70, cet homme-là était assurément le musicien le plus redouté de la scène punk anglaise. Une vraie terreur, toujours en quête de provocation. Jean-Jacques Burnel, le bassiste des Stranglers, n’en manquait pas une. Déclenchait régulièrement des bagarres, clamait que Mick Jagger, qui jugeait les Stranglers dégoûtants, devait finir aux Folies Bergères avec les Stones! […]

Cette époque de grande aventure qui mènera certains membres du groupe derrière les barreaux et qui verra les Stranglers évoluer constamment sans se renier est évoquée en détail, avec humour et parfois un soupçon de nostalgie, dans Strangler In The Light. Au-delà des frasques, de la folie permanente caractérisant leurs apparitions, Burnel, bien questionné par Anthony Boile («On peut dire qu’il a bien fait ses devoirs, celui-là!»), se confie avec une rare honnêteté sur des sujets aussi différents que le sexe, la drogue, les conflits d’ego, la politique, les randonnées à moto, les arts martiaux (il est 7e dan de Shidokan, genre de karaté hyper exigeant) sans oublier d’évoquer sa belle histoire avec ses défunts parents. «Rien de plus normal que de parler sans langue de bois. Ce que j’ai adoré et que j’adore toujours faire, c’est partager ma musique avec les autres.
Dans ce bouquin, je souhaitais aussi évoquer des choses simples, belles ou tristes de la vie qui, au final, nous rassemblent tous. Après tout, nous ne sommes rien d’autre que des humains» (rires). […]

Un article à retrouver en intégralité dans La Liberté

Jean-Philippe Bernard
La Liberté 23 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel à voix basse

La musique, la moto, les Meninblack… le bassiste des Stranglers se raconte dans un livre d’entretiens. L’agitateur s’est assagi, la verve reste. […]

Dans ce recueil d’entretiens, le musicien parle sans détour, voire sans filtre, à son interlocuteur. C’est justement ce qui fait l’intérêt du livre. On n’attend pas du turbulent bassiste des Stranglers qu’il dise, évoquant ses parents, « la famille, c’était fantastique, j’étais très heureux ». On le plaint quand il relate ses souvenirs d’école dans un climat xénophobe au sud de l’Angleterre. On s’étonne de sa passion pour Debussy – « La Fille aux cheveux de lin » ? « Oh là là ; C’est l’extase ». […]

Dans l’Hexagone, « le plus français des Anglais et le plus anglais des Français » a été le producteur de Taxi Girl (Seppuku, 1982) et de Dani (N comme Never Again, 1993). Si on se souvient moins de sa participation, en 1987, à l’album CQFD… utronc de Jacques Dutronc, l’évocation de ce souvenir donne lieu à une surprenante révélation : l’opportunité manquée par Françoise Hardy – « l’erreur de ma vie », a-t-elle insisté dans Best, en 1988 – de travailler avec Jean-Jacques Burnel. Le livre refermé, on continue de s’interroger sur la teneur du disque qu’aurait engendré ce curieux alliage…

Un article à retrouver en intégralité sur Le Point

Aline Cochard
Le Point 13 septembre 2022

- Jean-Jacques Burnel

Une longue conversation peut épuiser le lecteur. Alors, pensez sur 420 pages ! Pourtant, il n’en est rien. Ici, l’interview se prête au jeu des confidences de l’homme en noir. Entre introspection et provocation, mais avec une sincérité à toute épreuve, le bassiste des Stranglers remonte le temps, le sien et celui de « son » groupe, né en 1974 avec d’inévitables points sur certains « i ». Notamment en évoquant ses relations avec Hugh Cornwell, guitariste, chanteur et premier compositeur du groupe. La complicité est devenue incompréhension jusqu’au clash fatal en 1990. JJ Burnel, Jet Black (batterie) et Dave Greenfield (claviers) poursuivent l’aventure qui perdure encore aujourd’hui avec Baz Warne à la guitare, Jim Macaulay à la batterie et tout récemment Toby Hounsham aux claviers

C’est le fil de cette vie tumultueuse du punk franco anglais que l’auteur Anthony Boile tire questions après questions. Le plus anglais des français et le plus français des anglais est né de l’autre côté de la Manche de parents normands. Mais son grand-père était déjà parti travailler au pays d’Elisabeth II. La connexion n’est pas récente. Pour celui qui est né à Londres, l’intégration n’est pourtant pas un long fleuve tranquille. Aux yeux de ses condisciples collégiens, il reste le frenchy, celui qui appartient au pays qui a collaboré avec les allemands ! On parle des années 50. Cela forge un caractère.

Organisé par thèmes (enfance, moto, karaté, drogue, sexe, rock’n’roll, participations…) le livre se penche sur une vie faite de coup de poing, d’excès et de passions : celle d’un rockeur intransigeant qui a su traverser le temps et les époques sans perdre son identité. À telle enseigne qu’entre deux concerts il vit désormais en France dans la maison familiale. Un livre fort ? Pour Jean-Jacques Burnel certainement puisqu’il affirme qu’après ce livre : « Je n’aurai pas besoin d’un psychothérapeute avant longtemps. »

Une chronique à retrouver sur Bretagne Actuelle

Hervé Devallan
Vinyle & Audio 30 août 2022

- Burnel bassiste compositeur de génie

“Jean-Jacques Burnel – Strangler in the night” (28€) d’Anthony Boile, est une longue et passionnante conversation avec le très charismatique bassiste franco-anglais des Stranglers. 400 pages d’interview : tout y passe, de la naissance du mouvement punk au passé turbulent de “JJ”, son amour des arts martiaux (il est ceinture noire de karaté et expert en shidokan) et ses frasques rock n’roll. Burnel : un bassiste compositeur de génie, faux méchant, vrai gentil – mais qu’il est déconseillé de provoquer (demandez au bassiste du Clash).

Une chronique à retrouver en ligne

Yves Gabay
La dépêche du midi

- Jean-Jacques Burnel

Bassiste, leader et seul survivant de la formation originale des Stranglers, Jean-Jacques Burnel publie son autobiographie sous forme d’interview… qu’il nous a accordée par ailleurs en… franglais!

C’était le plus jeune, le plus french des Anglais Stranglers, et le plus punk sans doute. Ce Normand d’origine, qui avait “la folie” (morceau qu’il chantait en français en 80 sur l’album éponyme), devenu maître karatéka qui descendait dans la foule pour faire la peau aux emmerdeurs, publie sous forme de dialogues avec Anthony Boile, déjà auteur d’un ouvrage sur les Stranglers, son autobiographie en douze chapitres. Douze morceaux qui évoquent notamment son identité duale franco-britannique, son amour des motos, de la bagarre ou son engagement proeuropéen.
Maniant la provocation et l’humour dans le livre comme dans l’interview qui suit, Jean-Jacques Burnel laisse poindre sa rancœur face à la trahison de son binôme Hugh Cornell – le chanteur qui a quitté le groupe voici trente ans –, et son amour sincère et indéfectible pour un étrange territoire: la Belgique et les belles personnes qui la peuplent…

L’écho : Avec les Stranglers, vous ne composiez pas beaucoup de chansons politiques. Pourtant, vous vous intéressez à la géopolitique comme le prouve votre livre, y compris au travers d’un point de vue visionnaire sur ce qui se passe actuellement en Europe…

JJ Burnel : C’est vrai, je m’intéresse à ce qui se passe dans le monde et je vois que beaucoup de gens “are sleepwalking to a fucking disaster” (se dirigent les yeux fermés vers un putain de désastre, NDLR). […]

Découvrez l’interview de Jean-Jacques Burnel sur L’Echo

Bernard Roisin
L'Echo 16 juillet 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

JJ Burnel (Stranglers) : “Si je voyais le type que j’étais en 74, je changerais de trottoir !”

C’est un nom vraiment à part dans l’univers du rock : un nom à la fois craint et respecté, aux consonances françaises car ses parents étaient normands mais à l’aura et à la verve punk toute britannique. Le toujours bagarreur bassiste des légendaires Stranglers, Jean-Jacques Burnel, 70 ans aujourd’hui, répond aux questions d’Éric Naulleau.

Marianne : La devise des punks était « No Future », mais ils ont désormais un passé. Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous retourner sur le chemin parcouru à travers ce livre de conversation avec Anthony Boile, tout juste publié par Le Mot et le Reste ?

JJ Burnel : Disons que contrairement aux footballeurs qui publient leur autobiographie à 25 ans, il m’a semblé que 70 ans était un bon âge pour raconter une vie que je ne juge pas tout à fait inintéressante, ne serait-ce que parce que je suis un Français né en Angleterre et que j’ai traversé pas mal de périodes dans mon existence. Je suis dans un virage avant la dernière ligne droite, c’était le bon moment. […]

Retrouvez l’interview en intégralité sur Marianne

Eric Naulleau
Marianne 7 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

Un livre sous forme d’entretien, c’est possiblement un peu casse-gueule sur la longueur, mais la (bonne) surprise est au rendez-vous de ces conversations menées par Anthony Boile, diplômé en Histoire de l’art, avec l’infameux bassiste des Stranglers. En douze chapitres thématiques, la saga du groupe anglais et du parcours du turbulent Burnel trace un itinéraire poivré. Où l’on note l’ostracisme d’être de parents français dans l’Angleterre des années 50–60. Où l’on plonge dans le karaté de JJ comme dans ses rapports bouillants avec les autres membres du groupe. […]

Un article à retrouver en intégralité dans la sélection de l’été de Focus Vif

Philippe Cornet
Focus Vif 23 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Le légendaire bassiste des Stranglers, désormais seul aux commandes du groupe, se raconte dans un passionnant livre d’entretiens.

Dans Strangler in the Light, le formidable livre d’entretiens que consacre Anthony Boile à Jean-Jacques Burnel, l’homme autant que le musicien qui a su transcender le punk, on découvre que les innombrables légendes sulfureuses qui entourent les Stranglers sont toutes vraies. Les histoires de bagarres, de journalistes bousculés, de drogues, le célèbre bassiste franco-anglais en parle avec une franchise et une sagesse étonnantes. «La plupart des musiciens n’ont pas de couilles, mais ne l’écrivez pas car sinon mes copains ne me parleront plus.» On sort de ces 400 pages avec le sentiment qu’il y a toujours eu énormément de malentendus autour des Stranglers, dont l’attitude provocatrice, la dimension avant-gardiste et le goût pour «l’équilibre de la terreur» ont souvent été mal perçus.

Ce passionné d’histoire, dont la culture générale dépasse la moyenne des rockstars, fils de restaurateurs normands installés à Londres où il est né en 1952, est le pivot des Stranglers depuis 1974 et leur seul maître à bord après les départs des membres d’origine (Hugh Cornwell, Jet Black) et le décès du génial claviériste Dave Greenfield dont le jeu extraterrestre comptait pour beaucoup dans le son inclassable du groupe. […]

Découvrez l’interview de Jean-Jacques Burnel dans Libération

Alexis Bernier & Olivier Richard
Libération 2 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

Véritable icône du rock britannique des 70’s et 80’s, mélodiste, bassiste et producteur reconnu, Jean-Jacques Burnel aura signé de sa frappe légendaire une vingtaine d’albums dotés de riffs imparables aux basses lourdes et profondes, des basses parfois si lourdes qu’elles vous en écraserait le plexus. Grand observateur social, Jean Jacques Burnel a su peindre le quotidien de ses contemporains avec une rage et une ironie mordante. Cette autobiographie raconte son parcours au travers des Stranglers mais surtout permet de mieux cerner la personnalité de cette anti rock star. Dans ces entretiens avec Anthony Boile, le musicien témoigne pour la première fois des influences de ses membres sur la scène punk britannique, de leur rapport au public et aux médias, ou encore des recompositions du groupe après le départ de Hugh Cornwell en 1990, signes d’une vitalité et d’une longévité peu communes. Douze chapitres, et autant de thèmes, où « JJ » Burnel dévoile sa personnalité, dont il puise en partie la complexité dans sa double identité. « Le plus français des Anglais et le plus anglais des Français » y évoque son passé turbulent mais aussi son idéal européen exprimé dès 1979 avec son album Euroman Cometh,. Anthony Boyle rapporte les propos de Jean-Jacques Burnel à travers un récit exhaustif et des détails très complets. L’auteur nous entraine dans l’ascension étonnante de ce musicien en herbe devenu bassiste malgré lui, et plus tard chanteur par là encore par la force des choses. Au fil des chapitres, Jean-Jacques Burnel dévoile le sens profond que revêtent pour lui la musique et la gloire. L’ouvrage évoque également ses divers collaborations avec Taxi Girl ou encore Polyphonic Size et son projet parallèle, Purple Helmets en compagnie de Dave Greenfield, John Ellis, Manny Elias, batteur de Tears for Fears et le soxophoniste Alex Gifford. Jean Jacques Burnel revient sur des faits divers marquants, histoires tragiques ou amusantes qui lui auront inspirées plusieurs chanson, notamment sur les femmes dont le point de vue varie suivant sa propre situation amoureuse du moment (de Nice in Nice à In the End). Songwriter à l’écriture parfois acide, il aborde des thèmes plus difficiles tels que les ravages des drogues (Don’t Bring Harry), la guerre (Northwinds, Anything Can Happen), le meurtre (La Folie), le suicide (Ice), la vengeance (5 Minutes, I Hate You). Ici aucun détails scandaleux sur sa célébrité, sa vie de rock star, on y parle vraiment musique mais aussi pratique des arts martiaux et de la moto, l’évolution de son rapport aux femmes et à l’amour, son divorce, sans oublier son attachement à la France, où il vit désormais. La lecture sera d’autant plus captivante si vous mettez en fond sonore les titres évoqués dans cette biographie. Cela vous permettra d’entendre des choses dans la musique des Stranglers que vous n’aviez peut être pas remarqué. Un bel éclairage qui ravira les fans.

Retrouvez la chronique sur Paris Capitale

Jean-Christophe Mary
Paris Capitale 1 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

Enfin, on l’attendait depuis longtemps, et toujours à propos de bassiste, je vous propose un livre d’entretien de près de 400 pages avec Jean-Jacques Burnel, le légendaire bassiste des Stranglers. Il se confie sur 12 chapitres, où il aborde bien entendu les Stranglers, mais aussi ses activités de producteur, entre autres pour Taxi Girl et Polyphonic Size. Tout ça sans oublier de se sonder lui-même. En résumé : c’est à la fois profond, riche, provocateur et drôle. Un peu comme Burnel lui-même, finalement !

Retrouvez l’article sur la RTBF

Frédéric Vandecasserie
RTBF // Re-Cycle 25 juin 2022

- Jean-Jacques Burnel

Séance de dédicaces à Gibert Disc, Boulevard St Michel à Paris. Jean-Jacques Burnel bassiste historique des STRANGLERS est en compagnie d’ Anthony Boile l’auteur du livre (sur et avec JJ Burnel) en tournée de promotion pour la sortie de “Strangler in the Light”, un recueil de conversations.

“Strangler in the Light”, très certainement un jeu de mot à rapprocher du “Strangers in the Night” de Sinatra

Jean-Jacques Burnel parlant un Français impeccable prend le temps de discuter longuement avec chaque fan venu faire signer son livre ou ses vinyles. Ce qui est vraiment sympa, ça permet aussi de discuter tranquillement en faisant la queue avec ses voisins. On y a vu Géant Vert avec sa plus belle chemise digne d’un vitrail de la Cathédral de Notre dame de Paris.

Retour en images sur la soirée sur le site Rockerparis

Rockerparis 19 juin 2022

- « Always the sun » avec Jean-Jacques Burnel, des Stranglers, à Brest

« C’est la pwemièwe fois que je vois des Fwançais faiwe la queue ! » Le bassiste des Stranglers, Jean-Jacques Burnel, est venu dédicacer son livre chez Dialogues Musique, à Brest, ce vendredi soir.

« It’s always the sun » ! Ce vendredi 17 juin 2022, la canicule sévissait sur Brest comme sur toute la France. C’est ce jour-là, en début de soirée, que Dialogues Musique recevait le Franco-anglais Jean-Jacques Burnel. Le bassiste du groupe « The Stranglers » a dédicacé son livre « Strangler in the light » (avec l’autre auteur, Anthony Boile). On n’a pas oublié « Always the sun » ni l’autre gros tube du groupe : « Golden Brown ». « C’est la pwemièwe fois que je vois des Fwançais faiwe la queue ! », s’est exclamé le musicien.

Retrouvez l’article sur Le Télégramme

Le Télégramme 17 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Jean-Jacques Burnel, l’âme d’un des groupes les plus singuliers, singuliers et inimitables de son temps, la fin du siècle et qui est toujours en vie. Impossible de raconter l’histoire de la musique populaire d’alors sans accorder à ce groupe une place de premier plan.

Il vient de publier un épais recueil de conversations “Jean-Jacques Burnel – Strangler In The Light -Conversations” avec Anthony Boile, historien d’art, écrivain et musicien. Un livre dans lequel le bassiste, compositeur et chanteur des Stranglers, dévoile sa personnalité en douze chapitres, et autant de thèmes mais seulement.

Réécouter l’émission sur France Inter

Michka Assayas
France Inter // Very Good Trip 17 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Jean-Jacques Burnel était l’invité de Laurent Goumarre dans son émission Côté Club sur France Inter !

Réécouter l’émission en ligne

Laurent Goumarre
France Inter // Côté Club 15 juin 2022

- JJ Burnel, Strangler In The Light

Bassiste mythique des Stranglers, Jean-Jacques Burnel a aussi été compositeur, producteur, chanteur, mais aussi un féru d’Histoire, d’arts martiaux et de moto. À présent seul membre originel du groupe, le Franco-Anglais aime l’humour et a des anecdotes en pagaille à partager. Ce livre se base sur vingt-quatre entretiens menés entre le 17 février 2021 et le 18 mars 2022 par Anthony Boile, déjà auteur du livre Black & White sur les Stranglers. À priori, on aurait pu se dire que quatre-cent pages de conversations brutes pourraient être rêches à la lecture, mais pas du tout. On tourne les pages avec passion, et le tout est assez structuré pour éviter toute répétition ou remplissage. […]

On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir passé des heures avec Burnel, en enchaînant les verres. Anthony Boile a réussi à créer une intimité avec le musicien qui se ressent dans l’oralité de ces pages. Il y a de la mise à nu et de la psychanalyse ici (la mère protectrice avec son fils unique, la figure athlétique du père…). On traverse aussi plusieurs décennies dans l’Angleterre contemporaine (Burnel est né en 1952 au début du règne d’Elisabeth II). On comprend aussi pourquoi les Stranglers n’ont jamais vraiment été un groupe “punk” comme les autres : une trop grande passion pour The Doors, Captain Beefheart, Devo, le krautrock, voire les musiques électroniques (Isao Tomita, Kraftwerk) ou classiques (Satie, Debussy, Ravel). Malgré sa drôlerie, Burnel nous fait aussi part de la grande violence qui régnait à leurs débuts : juste sur l’année 1976, ils se sont produits deux cents fois en concert alors que leur premier album n’était pas encore paru, et les shows finissaient quasiment tout le temps en baston.

Mais peut-être que ce qui est le plus fascinant, c’est la diversité des sujets abordés : de Platon aux tentatives de suicide, du système scolaire répressif aux petits jobs (Burnel a même travaillé dans une crêperie), de l’amitié avec les Damned jusqu’au travail de composition pour une série d’animation. On a l’impression d’avoir vraiment fait le tour à la fin, et on ressort avec l’image de Burnel comme d’un gars généreux dans ses mots mais qu’il ne faut surtout pas enquiquiner tant il a le coup de poing facile. Il dit lui-même qu’il n’a jamais connu l’ennui et sa vie a été clairement bien remplie. Une lecture sans langue de bois pour tous les amateurs des Stranglers.

Une chronique à retrouver en intégralité sur Obscure

Mäx Lachaud
Obsküre 16 juin 2022

- J.J. BURNEL, pilier des STRANGLERS est notre invité

On reçoit Jean Jacques Burnel, bassiste, chanteur et pilier du groupe punk (et pas que !) anglais mythique : The Stranglers. À l’occasion de la sortie du livre d’entretiens aux éditions Le Mot et le Reste retraçant le parcours de “l’homme en noir”, David Blot accompagné d’un fan de toujours, Bertrand Burgalat, découvrent la sélection musicale de Jean Jacques Burnel.

Réécouter l’émission sur Radio Nova

David Blot
Radio Nova // Nova Club 14 juin 2022

- J.-J.Burnel, la basse et l’âme des Stranglers

Jean-Jacques Burnel est toujours là. À 70 balais, c’est lui le taulier des Stranglers. Avant un concert à Concarneau et un saut à Brest, à la librairie Dialogues, Anthony Boile, auteur, raconte Burnel.

On a tous un morceau en tête des Stranglers. Des titres qui ont traversé les générations. Golden Brown, Always The Sun, No More Heroes ou encore ce titre hallucinant, en français, la Folie. La french touch de ce groupe punk anglais créé en 1974, c’est Jean-Jacques Burnel, né de parents normands installés en Angleterre. On a souvent eu cette formule à son sujet : « Le plus français des Anglais et le plus anglais des Français. » Anthony Boile vient de publier un livre passionnant et très détaillé sur le bassiste des Stranglers. « Le premier en France », assure l’auteur. Pas une biographie assommante, non, un livre d’entretiens par écrans interposés, pour cause de Covid.
36 heures d’enregistrements entre 2021 et 2022. Les deux hommes ne se connaissaient pas, mais le feeling est bien passé. Anthony vit en région parisienne, Jean-Jacques dans le Var. Ils se verront en « vrai » lors de la promo du bouquin qui passe par la librairie Dialogues à Brest. Doc Martens aux pieds, blouson noir, moto Triumph et basse Fender, Jean-Jacques Burnel a traversé le temps. Punk d’abord. « Ils n’étaient pas appréciés des autres punks. Ils ont vendu beaucoup plus de disques que les autres groupes. » […]

Un article à retrouver en intégralité dans Ouest France

Jean-Marc Pinson
Ouest-France 14 juin 2022

- Interview d'Anthony Boile

Avant la parution de la biographie de Jean-Jacques Burnel “Strangler in the light”, Stéphane Renaud a eu le plaisir d’interviewer Anthony Boile, également auteur du livre The Stranglers – Black and White.

Anthony, je suis très heureux de t’accueillir sur notre blog. Nous nous connaissons tous les deux depuis un certain temps mais je souhaitais te faire connaître à nos lecteurs. Tu as accepté en effet de travailler sur un projet aussi unique qu’inédit, à savoir celui d’écrire une biographie qui se présentera sous la forme d’une longue et passionnante discussion avec JJ Burnel. Mais avant de parler de ce défi que tu as, au passage, magnifiquement relevé, parle-nous un peu de toi.

Anthony, qui es-tu et que fais-tu dans la vie ?

A.B : Je suis né pendant l’annus horribilis des Stranglers, quelques semaines avant l’emprisonnement de Hugh Cornwell à Pentonville, et quelques mois avant « l’affaire de Nice ». Je ne suis pas journaliste musical et n’ai jamais vraiment souhaité l‘être. Mais ma passion pour la musique m’a offert l’opportunité de mener certains projets d’écriture. Adolescent, je voulais être écrivain, mais plutôt romancier. Ce n’est peut-être que partie remise ! Je suis déjà heureux d’avoir pu, à ce jour, faire naître trois livres sur la musique, même si ce n’était pas une ambition à la base. Quant à mon travail quotidien, il se situe à la basilique de Saint-Denis, au nord de Paris, nécropole des rois de France et premier manifeste de l’art gothique. J’y suis agent du ministère de la Culture, en charge de l’accueil du public, de la sécurité et des visites commentées. Mon cœur balance toujours entre la musique rock et l’histoire, et je ne veux pas trancher. Mes passions me paraissent tout à fait compatibles et salutaires. […]

Retrouvez l’intégralité de l’interview en ligne

Stéphane Renaud
Blog officiel des Stranglers france 7 juin 2022
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