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Parution : 17/09/2015
ISBN : 9782360541850
352 pages (148 x 210)

23 €

Rock The Casbah

Le son de The Clash

Une premiÚre en français. Pour fans maniaques.

Jean-Pierre Simard – Rolling Stone

Dans cet ouvrage, l’intĂ©gralitĂ© des chansons des Clash est Ă©tudiĂ©e, des albums officiels aux chansons perdues en passant par les reprises live et les dĂ©mos rares. Plus de cinq cents titres sont ainsi traitĂ©es. L’analyse de l’auteur offre un aperçu de chaque morceau : conception, paroles, contexte d’enregistrement, Ă©volution de la chanson sur scĂšne, portĂ©e dans l’univers musical sont analysĂ©es. Exhaustif, l’ouvrage s’adresse Ă  la fois Ă  ceux qui, en dĂ©couvrant l’univers du groupe, souhaitent bĂ©nĂ©ficier d’un guide pour entrer de plain-pied dans la richesse de son Ɠuvre, et aux amateurs confirmĂ©s qui n’ont, Ă  ce jour, aucun ouvrage français de ce type auquel se rĂ©fĂ©rer.

• Lire un extrait

Revue de presse

- Rock The Casbah Noé Gaillard daily-books.com 4 novembre 2015
- Read This ! Jean-Pierre Simard Rolling Stones Novembre 2015
- Le prof d'histoire sait tout sur "The Clash" Yves Gabay La DĂ©pĂȘche 7 novembre 2015

- Rock The Casbah

Rock the Casbah

Avec en sous-titre : Le son de The Clash
Mais les amateurs et les passionnĂ©s avaient compris
 Un conseil : je suppose que si vous vous procurez ce livre c’est qu’il y a dans votre discothĂšque (vinyle ou CD) au moins un album du groupe, alors faites-le tourner en lisant.

D’abord se replonger dans l’ambiance musicale de ces annĂ©es « Clash » – Sex Pistols – (printemps 1976 – automne 1985) : secouez vos souvenirs ou bien appelez vos chers moteurs de recherche pour vous informer. Les deux exercices peuvent ĂȘtre associĂ©s et ils sont stimulants. Ensuite dĂ©vorer les informations contenues dans ce livre. Car il m’étonnerait beaucoup que, passionnĂ© ou non par le groupe, vous connaissiez parfaitement son histoire et celle de ses productions.

Si j’ai bien lu, le « groupe » repose sur trois personnalitĂ©s vraiment disparates et c’est dĂ©jĂ  quelque chose de se dire que trois individualitĂ©s soient parvenues Ă  se concilier pour former non pas le meilleur groupe mais le groupe qui compte
 Entre un historique gĂ©nĂ©ral et les biographies des membres, l’auteur analyse chronologiquement les productions musicales. Je suppose que, comme pour moi, il est au moins une chanson des Clash que vous pouvez fredonner. Oui, celle-lĂ  ! Should I stay or should I go – pour ceux qui ne connaissent pas les Clash reportez-vous Ă  la bande originale de Spider Man 2. La chanson est composĂ©e par Mick Jones. D’un cĂŽtĂ©, la rumeur prĂ©tend qu’elle a Ă©tĂ© Ă©crite pour parler des rapports finissant entre le musicien et sa compagne Ellen Foley. De l’autre, le guitariste assure qu’elle ne se limite pas Ă  un rapport domestique
 Il n’empĂȘche, on notera que cette chanson a Ă©tĂ© beaucoup reprise et pas par n’importe qui. Entre autres : Nirvana – en concert – ZZTop, Lou Doillon, Les Libertines, Maroon 5, Kylie Minogue, Die Toten Hosen, Robbie Williams et par Ellen Foley (?!).

Je ne saurais trop prĂ©ciser pourquoi – sans parler de nostalgie – ce livre est intĂ©ressant
 Mais le fait qu’il traite d’humains, d’individus sans porter de jugement le rend plaisant Ă  lire


Pensez à mettre le casque


La chronique en ligne sur le site de Daily Books

Noé Gaillard
daily-books.com 4 novembre 2015

- Read This !

Si vous pensez tout savoir sur The Clash, ce livre pourrait bien vous rĂ©server quelques (bonnes) surprises. L’auteur y a rĂ©pertoriĂ© quelque 500 titres ou dĂ©mos enregistrĂ©s par le groupe entre 1976 et 1985, qu’il dĂ©taille avec enthousiasme, de l’enregistrement au sens du texte, en passant par les participants – projets parallĂšles compris. Une premiĂšre en français. Pour fans maniaques.

Jean-Pierre Simard
Rolling Stones Novembre 2015

- Le prof d'histoire sait tout sur "The Clash"

«Si l’on admet que les Beatles et les Stones se disputent la premiĂšre place, The Clash peut prĂ©tendre Ă  la troisiĂšme place du podium». Ce jugement montre bien Ă  quelle hauteur dans l’histoire du rock le Toulousain Pierre-FrĂ©dĂ©ric Charpentier situe le Clash, auquel il vient de consacrer un captivant livre, Rock the Casbah – le son de The Clash, aux (excellentes) Ă©ditions Le mot et le reste, et qu’il prĂ©sentera ce samedi 7 novembre Ă  Ombres blanches.

En proposant une Ă©tude trĂšs fouillĂ©e des chansons de Joe Strummer et sa bande, dont il dĂ©cortique minutieusement paroles et musiques en livrant moult anecdotes Ă©clairantes, il offre aux fans – et aux nĂ©ophytes, qui y trouveront un excitant angle de dĂ©couverte – une approche originale : «Il existe pas mal de livres sur le groupe, concĂšde-t-il, mais peu en français sur les chansons. On finissait par oublier l’essentiel !»

Historien de profession – il enseigne cette discipline au lycĂ©e Toulouse-Lautrec et est chargĂ© de cours Ă  l’UniversitĂ© Toulouse-Capitole -, Pierre-FrĂ©dĂ©ric Charpentier a usĂ© de la mĂȘme rigueur pour Ă©tudier le Clash – dont il livre Ă©galement une biographie trĂšs complĂšte de chacun des membres et retrace quelques-uns des concerts les plus marquants – que celle qu’il utilise en classe ou dans ses recherches, et peut ainsi analyser l’impact du groupe en le (re) situant dans l’Angleterre thatchĂ©rienne des annĂ©es 77-84 et jusqu’à aujourd’hui.

«Le Clash avait tout compris du pouvoir du look et de l’image, souligne-t-il. Ils ont inventĂ© une musique qui donne Ă  danser autant qu’à penser. Ce sont les derniers grands artistes populaires et engagĂ©s. Par leur exigence envers eux-mĂȘmes et leur refus du compromis, ils ont influencĂ© de trĂšs nombreux groupes, de Shaka Ponk Ă  Manu Chao, en passant par les Libertines et Lily Allen, qui n’est autre que la filleule de Joe Strummer. Musicalement, chacun apportait son truc : le jazz du batteur Topper Headon, le blues de Strummer, le glam-rock de Mick Jones et le reggae de Paul Simonon. L’alchimie incroyable entre eux leur a permis de se renouveler sans cesse et d’ouvrir la voie Ă  la world-music, d’ĂȘtre totalement en phase avec la scĂšne noire new-yorkaise, et de largement dĂ©passer la phase punk de leurs dĂ©buts.»

Impossible de plonger dans ce passionnant Rock the Casbah sans ressentir une furieuse envie de ré-écouter «Train in vain», «London Calling» ou «Complete control» en pogotant comme avant. Une vraie cure de jouvence.

Consulter l’article sur le site de la DĂ©pĂȘche

Yves Gabay
La DĂ©pĂȘche 7 novembre 2015