🔍
Parution : 06/01/2022
ISBN : 9782361399023
122 pages (14,8 x 21cm)

Marche en plein ciel

Partie dans les Cévennes, sur les traces de Stevenson, Gwenaëlle Abolivier orchestre une ode à la liberté.

En arpentant le chemin empruntĂ© par Robert L. Stevenson il y a plus d’un siĂšcle, GwenaĂ«lle Abolivier harmonise deux passions : l’écriture et la marche. Chaque pas qui l’éloigne de l’immobilitĂ© du quotidien, l’ouvre davantage Ă  la littĂ©rature ; elle fait corps avec le paysage cĂ©venol qui accueille son Ă©vasion. Sous le ballet aĂ©rien des milans royaux, elle partage l’errance du voyageur Marvejols et de Luce, son Ăąnesse, – rencontrĂ©s au dĂ©tour des sentiers – le temps d’une parenthĂšse consacrĂ©e Ă  l’écoute du vivant. Au fil de ce voyage oĂč elle tutoie le ciel, la solitude lui ouvre l’espace nĂ©cessaire pour rĂ©flĂ©chir Ă  la course du monde Ă  travers le pays dĂ©couvert. Bien plus qu’un journal de marche, GwenaĂ«lle Abolivier nous offre une mĂ©ditation en mouvement oĂč le rythme et l’effort de ses pas impulsent une Ă©criture poĂ©tique qui dĂ©livre le rĂ©cit.

Revue de presse

- Marche en plein ciel Henri-Charles Dahlem Ma collection de livres 5 août 2022
- Marche en plein ciel Philippe Brenot Ufolep juillet 2022
- Marche en plein ciel Anne-Yvonne Pasquier RCF // Entre les lignes 13 juin 2022
- Marche en plein ciel Etienne Hurault Passion Rando Printemps 2022
- Marche en plein ciel Imagine Magazine mai - juin 2022
- Ils marchent seuls ! Stéphane Bern & Matthieu Noël Europe 1 // Historiquement vÎtre 12 mai 2022
- Interview de Gwenaëlle Abolivier Laure Joanin Midi Libre 30 avril 2022
- Marche en plein ciel Chris Bourgue Zibeline 10 février 2022
- Marche en plein ciel Sophie Grecuccio RTS // QWERTZ 4 mars 2022
- Marche en plein ciel Simone d’Abreuvoir Ventilo 2 mars 2022
- La marche de Gwenaëlle Abolivier sur les pas cévenols de Stevenson Joël Born Centre Presse 12 décembre 2021
- Marche en plein ciel Gladys Marivat France 2 // Le jour du seigneur 6 février 2022
- Marche en plein ciel Philippe Bertrand France Inter // Carnets de campagne 5 janvier 2022
- Marche en plein ciel Thomas Messias Slate 18 janvier 2022
- Marche en plein ciel Patrice Perrin Radio B // Café littéraire 11 janvier 2022
- Interview de Gwenaëlle Abolivier Mathieu Vidard France Inter // La Terre au carré 14 janvier 2022
- Marche en plein ciel Noé Gaillard Daily Passions 17 janvier 2022
- Évasion cĂ©nevole Virginie François Le Monde des Livres 7 janvier 2022
- Dans les carnets de Gwenaëlle Abolivier L'Atelier d'Albion 10 janvier 2022
- Gwenaëlle Abolivier signe Marche en plein ciel Lucien Delahaye Ouest France 8 janvier 2022
- Marche en plein ciel La constellation livresque de Cassiopée 6 janvier 2022
- Marche en plein ciel Litzic 7 janvier 2022
- Gwenaëlle dans les Cévennes Anthony Berthou Le Télégramme 3 janvier 2022

- Marche en plein ciel

GwenaĂ«lle Abolivier a choisi le voyage Ă  pied, de Clermont en Provence, pour se ressourcer et (re)dĂ©couvrir l’Ɠuvre de Stevenson qui l’a prĂ©cĂ©dĂ© sur ces chemins. Un cheminement Ă©rudit et revigorant!

Qui n’a pas ressenti ce besoin, aprĂšs le confinement, de prendre l’air, de sortir de son quotidien, de s’ouvrir au monde. La narratrice de ce court mais savoureux roman ne tergiverse pas. Nourrie des Ă©crits de bon nombre de glorieux prĂ©dĂ©cesseurs, de Stevenson Ă  Bouvier, elle prend le train pour Clermont-Ferrand. Depuis le cƓur de l’Auvergne, elle entend marcher jusqu’en Provence en essayant d’éviter les routes asphaltĂ©es et les grands centres urbains. [
]

Tout Ă  la fois ode au voyage Ă  pied et brĂ©viaire de la lenteur, ce roman est aussi un guide pour observer la nature et la respecter. Au-delĂ  de la performance, ces pas sur les chemins d’une autre France sont aussi un appel Ă  s’émerveiller, Ă  Ă©changer Un rendez-vous avec le meilleur de ce sentiment Ă  redĂ©couvrir sans cesse, l’humanitĂ©.

Une chronique à retrouver en intégralité sur Ma collection de livre

Henri-Charles Dahlem
Ma collection de livres 5 août 2022

- Marche en plein ciel

C’est avec une feuille de route plus lĂąche qu’un jour de printemps GwenaĂ«lle Abolivier, ex-voix de France Inter dĂ©localisĂ©e en Suisse romande et aujourd’hui tournĂ©e vers l’écriture, a pris le chemin des CĂ©vennes de Stevenson et de sa chĂšre CĂ©lestine. Son style se veut poĂ©tique et empreint d’une certaine spiritualitĂ©, mais avec un petit cĂŽtĂ© dĂ©veloppement personnel qui ne convainc pas forcĂ©ment. Marche en plein ciel est dĂ©diĂ© Ă  la fois « À Thierry mon compagnon de marche et de vie », et « À Pompon, l’ñne et ami de mon enfance ». On ne peut s’empĂȘcher de se demander ce qu’il en aurait pensĂ©.

Philippe Brenot
Ufolep juillet 2022

- Marche en plein ciel

Dans l’émission Entre les lignes, on parle de Marche en plein ciel ou la marche comme antidote !

Réécouter l’émission en ligne

Anne-Yvonne Pasquier
RCF // Entre les lignes 13 juin 2022

- Marche en plein ciel

Éprise d’une folle envie de libertĂ©, une auteure et journaliste laisse son coeur guider ses pas sur le Chemin de Stevenson, entre Auvergne et Languedoc-Roussillon. Les pieds bien sur terre, les sens en Ă©veil au moindre remous de la nature, son esprit s’envole, par battements poĂ©tiques et philosophiques. Une mĂ©ditation riche mais simple, lĂ©gĂšre mais aussi inspirĂ©e que celle des poids lourds de la littĂ©rature, Ă  commencer par l’Écossais, prĂ©curseur de l’écriture du voyage intĂ©rieur.

Etienne Hurault
Passion Rando Printemps 2022

- Marche en plein ciel

Voici un livre qui ravira les amateurs de marche et qui donnera Ă  d’autres l’envie de les rejoindre. Partie sur les traces de Robert Stevenson dans les CĂ©vennes, l’autrice tient une forme de journal au fil de ses pas. Elle y relate ses rencontres, la beautĂ© des paysages traversĂ©s. A mesure que les pages se tournent, la marche s’impose comme un art de vivre, de saisir I’instant, de savourer le bonheur qui s’y prĂ©sente, en marge d’un monde qui poursuit sa course folle. Cheminer nourrit la pensĂ©e, favorise la mĂ©ditation, la pleine conscience tout en invitant Ă  ouvrir les yeux sur les autres, leur singularitĂ©, Ia chance de les croiser. Tout ceci nous est dit sans plaidoirie, dans une langue qui ravit l’esprit et qui cĂ©lĂšbre rĂ©solument la joie de vivre.

Imagine Magazine mai - juin 2022

- Ils marchent seuls !

Historiquement VĂŽtre rĂ©unit 3 personnages qui marchent seuls : le naturaliste John Muir, un pionnier de l’écologie qui a traversĂ© une partie des Etats-Unis, seul et Ă  pied, pour rencontrer ce qu’il aime plus que tout autre, et peut-ĂȘtre que tout ĂȘtre : la nature. Puis un autre Ă©crivain, Ă©cossais comme le premier : Robert Louis Stevenson qui, lui, a choisi d’arpenter les CĂ©vennes, avec un Ăąne ! Et un chanteur a marchĂ© seul aussi, et qui s’en fout “de tout, de ces chaĂźnes qui pendent Ă  son cou” : Jean-Jacques Goldman.

Les invités :

  • Alexis Jenni, Ă©crivain, prix Goncourt 2011 pour “L’Art Français de la Guerre” et auteur de “J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’ĂȘtre vagabond: Une vie de John Muir” (Editions Paulsen)
  • GwĂ©naĂ«lle Abolivier, directrice artistique et littĂ©raire de la maison Julien Gracq et auteure de “Marche en plein ciel” (Le Mot et le Reste)

Réécouter l’émission sur Europe 1

Stéphane Bern & Matthieu Noël
Europe 1 // Historiquement vĂŽtre 12 mai 2022

- Interview de Gwenaëlle Abolivier

“Marcher, c’est comme une petite machine à vapeur, ça aùre.”

Infatigable voyageuse, l’ancienne grande reporter propose une promenade mĂ©ditative au cƓur du vivant, dans les CĂ©vennes.
[
]

La marche comme revendication d’une libertĂ©, la marche comme une nĂ©cessitĂ© vitale de se reconnecter au vivant
 GwenaĂ«lle Abolivier, ancienne grande-reporter et productrice Ă  France Culture et France Inter, a fait siens les mots de Nietzsche : “Il faut marcher pour penser.“
Chez elle, le mouvement provoque l’écriture, et son rĂ©cit de la traversĂ©e des CĂ©vennes est une merveilleuse ode lyrique et apaisante qui donne envie de s’élancer Ă  son tour sur les chemins. Un trĂšs beau rĂ©cit philosophique, introspectif et Ă©clairĂ©.

Une interview à retrouver en intégralité dans Midi Libre

Laure Joanin
Midi Libre 30 avril 2022

- Marche en plein ciel

Sans qu’elle le dise clairement, GwenaĂ«lle Abolivier a brusquement dĂ©cidĂ© de fuir les contraintes du confinement en se lançant dans une marche Ă  travers les CĂ©vennes pour retrouver le contact avec la nature et la libertĂ© de penser. Pour bagage, un sac Ă  dos et un carnet de notes. Cependant son rĂ©cit n’est ni un guide touristique, ni un carnet de voyage – elle ne cite que rarement le nom des villages traversĂ©s -, c’est plutĂŽt un recueil de rĂ©flexions et de descriptions de la nature vivante. Aux sons de ses pas qui martĂšlent le sol, son regard se nourrit de ce qui l’entoure, de l’insecte bourdonnant Ă  l’oiseau dans le ciel, comme le milan, « grand voilier aux longues ailes rousses ».
À 11 ans, elle avait dĂ©couvert la marche durant une randonnĂ©e en colonie de vacances. Depuis elle a toujours voulu recommencer. Dans les CĂ©vennes elle met ses pieds dans les traces laissĂ©es par les anciens et dans celles de Robert Louis Stevenson, cet auteur Ă©cossais qu’un amour contrariĂ© a lancĂ© sur les chemins en 1878, faisant de lui le pionnier des Ă©crivains de la Beat Generation.
Doit-on la croire quand elle dit avoir croisĂ© un homme qui a soudain mis la clĂ© sous le paillasson pour partir lui aussi Ă  l’aventure, et qu’il a rencontrĂ© une Ăąnesse en mal d’affection ? Peu importe. Ce personnage lui permet de dĂ©velopper la courte carriĂšre de Stevenson, qui a fui la raideur de l’époque victorienne et dĂ©couvert l’importance de la marche et son rapport avec les mots. Car le rythme pĂ©destre et l’ivresse de l’air pur font naĂźtre la pensĂ©e et alimentent l’imaginaire.
C’est ainsi que l’auteure Ă©voque les marcheurs pour des causes comme le climat, l’écologie, l’égalitĂ©, en grandes foules, ou des migrants Ă  la recherche d’un Eldorado. La marche permet aussi de se relier aux hommes premiers qui ont foulĂ© ces territoires, et tout autant de se sentir faisant partie d’un grand Tout. GwenaĂ«lle Abolivier nous le dit avec des mots simples et Ă©vocateurs nĂ©s sous ses pas, les yeux dans le bleu du ciel.

Une chronique Ă  retrouver sur Zibeline

Chris Bourgue
Zibeline 10 février 2022

- Marche en plein ciel

“Quelle est la profondeur de ton abysse”? Quand la journaliste et Ă©crivaine GwenaĂ«lle Abolivier se lance, en plein confinement, dans une marche Ă  travers les CĂ©vennes sur la route empruntĂ©e par Robert L. Stevenson il y a plus d’un siĂšcle, ses deux passions se combinent: la marche et la littĂ©rature. Le contact avec la nature sauvage cĂ©venole et la solitude lui offrent un espace rĂȘvĂ© pour rĂ©flĂ©chir, s’ouvrir de plus en plus Ă  la littĂ©rature et Ă  la contemplation. Un rĂ©cit poĂ©tique et dĂ©licat empreint de libertĂ©.

Sophie Grecuccio
RTS // QWERTZ 4 mars 2022

- Marche en plein ciel

L’écriture Ă  l’épreuve de la marche, la contemplation Ă  l’assaut de l’effort physique : toutes les raisons sont bonnes pour croiser la route de Stevenson ! GwenaĂ«lle Abolivier arpente et conte dans Marche en plein ciel son expĂ©rience du chemin cĂ©venol, accompagnĂ©e de la poĂ©sie, camarade fidĂšle des rĂȘveuses solitaires.

Voyage au centre de la terre cévenole
Il est un chemin sillonnant les CĂ©vennes qui titille pieds et esprits vagabonds depuis qu’un Ă©crivain rebelle au cƓur abimĂ© par les tourments de l’amour fut piquĂ© d’un besoin viscĂ©ral d’y marcher. C’est inspirĂ©e par ce trajet solitaire, doublĂ© d’un dĂ©sir de le mettre en mots, que GwenaĂ«lle Abolivier se lance le dĂ©fi d’arpenter cette route qui a le vent en poupe. Le mouvement de ses pensĂ©es chevauche les sentiers. C’est ainsi que le fantĂŽme de Stevenson l’écossais dĂ©broussailleur du chemin fait un bout de route en compagnie de celui d’un pionnier de l’écologie John Muir. L’errance paisible du marcheur Marvejols croise la trajectoire dĂ©terminĂ©e d’un milan venu chasser. Les chaussures fatiguĂ©es par les drailles sinueuses emboĂźtent la cadence avisĂ©e des Ăąnes, incontournables compagnons du chemin depuis les dĂ©boires de la pauvre Modestine. Les Ă©toiles sonnent quant Ă  elles la fin de l’effort, s’invitant aux portes des songes des marcheurs qui les scrutent comme un grand rĂ©cit Ă  dĂ©chiffrer. Les rencontres rĂ©elles et fictives sont partagĂ©es dans une dĂ©licatesse de l’instant, le temps d’une marche.

Un périple à coucher dehors
Ce n’est pas un journal de bord que nous propose GwenaĂ«lle Abolivier. La performance liĂ©e aux Ă©tapes successives du parcours, dĂ©sormais tout tracĂ©, importe peu. L’autrice nous convie au plaisir simple de voyager. Elle marche dans ce sens dans les traces de Stevenson, qui affirmait voyager non pas dans un but prĂ©cis mais pour le plaisir de la marche. Le succĂšs de vagabonder en sentier cĂ©venol se joue peut-ĂȘtre dans cet Ă©tat de plaisir de l’instant mĂȘlĂ© Ă  la volontĂ© d’avancer au grand air. GwenaĂ«lle Abolivier prend sa place dans cette tradition de l’écrivain voyageur. « Je suis une femme du Grand Dehors », dĂ©crit-elle. Le dehors, ce terrain de dĂ©couvertes dans lequel les rĂ©cits fĂ©minins s’inscrivent, enfin, de plus en plus. Belle est cette ode au mouvement, cette dĂ©monstration poĂ©tique sans revendication que l’espace physique ouvre l’espace mental.

En pleine nature
S’il faut accompagner tout effort de rĂ©confort, les plaisirs de la sieste sont des plus dĂ©licieux aprĂšs une longue marche et ceux de la propriĂ©tĂ© viticole de la Grande Sieste sont des plus enivrants pour accompagner cette lecture. Comme ils l’indiquent si justement dans la prĂ©sentation de leur travail : « On ne boit pas un vin, on le partage ». Parmi leurs vins, il en est un qui, par son nom et son goĂ»t, est complĂštement enrĂŽlable pour faire un bout de route, le gourmant En pleine nature.

Le chemin n’est pas quelque chose que l’on dompte, on ne fait pas « le Stevenson », il nous fait et nous dĂ©fait au grĂ© de nos contemplations du vivant, infiniment vaste. Il suffit parfois de regarder le ciel oĂč s’inscrit une route Ă©phĂ©mĂšre dessinĂ©e par le vent et se laisser porter.

Un article à retrouver en intégralité sur Ventilo

Simone d’Abreuvoir
Ventilo 2 mars 2022

- La marche de Gwenaëlle Abolivier sur les pas cévenols de Stevenson

[
] En dĂ©cidant de s’engager sur les traces de Robert Louis Stevenson, GwenaĂ«lle Abolivier rĂ©ussit ainsi Ă  concilier ses deux passions pour la marche et l’écriture. À travers ce rĂ©cit poĂ©tique, de sa plume aĂ©rienne, presque aussi lĂ©gĂšre qu’une plume d’oiseau, elle nous interpelle aussi sur cette « Terre qui suffoque » et ce monde de plus en plus formatĂ©, qui ne prend plus vraiment le temps d’apprĂ©cier la beautĂ© naturelle des Ă©lĂ©ments qui nous entourent. « Aujourd’hui, cette envie est une impatience qui s’est transformĂ©e en nĂ©cessitĂ© : bouger, ĂȘtre en mouvement pour me sentir physiquement vivante, voilĂ  tout, Ă©crit-elle. Il m’est devenu urgent de m’éloigner des Ă©crans et des rĂ©seaux sociaux que nous a imposĂ©s une vie qui finit par donner la nausĂ©e. »
Clin d’Ɠil Ă  Stevenson, que l’on considĂšre aujourd’hui comme le pĂšre de la littĂ©rature de voyage, elle accomplira une partie de sa marche mĂ©ditative en compagnie de Marvejols, qui a lui aussi dĂ©cidĂ© de quitter l’urbanitĂ© pour se lancer sur les chemins, et de son Ăąnesse Luce, un animal qu’il a sauvĂ© de la solitude et de l’abandon. Dans ce dialogue intime avec la nature, l’auteur retrouve ainsi sa place au « juste milieu des choses. » « Merveilleuse sensation d’ivresse et de dĂ©livrance. Au grand air, la marche me permet de reprendre la me-sure de la vie et d’atteindre une paix intĂ©rieure. » Une trĂšs belle ode Ă  la libertĂ©.

Lire l’article sur Centre Presse

Joël Born
Centre Presse 12 décembre 2021

- Marche en plein ciel

Dans l’agenda culturel en fin d’émission, Gladys Marivat prĂ©sente Marche en plein ciel de GwenaĂ«lle Abolivier.

Revoir l’émission sur France 2

Gladys Marivat
France 2 // Le jour du seigneur 6 février 2022

- Marche en plein ciel

Philippe Bertrand conseille le rĂ©cit de GwenaĂ«lle Abolivier dans son Ă©mission Carnets de campagne ! Pour lui, c’est “Une longue marche aussi intĂ©rieure qu’extĂ©rieure entre l’Auvergne et la Provence.”

Réécouter sur France Inter

Philippe Bertrand
France Inter // Carnets de campagne 5 janvier 2022

- Marche en plein ciel

Le chemin de Stevenson n’a peut-ĂȘtre jamais Ă©tĂ© autant mis en avant que ces derniĂšres annĂ©es. Avant Marche en plein ciel, il y eut le film de Caroline Vignal, Antoinette dans les CĂ©vennes, dans lequel Laure Calamy partait en expĂ©dition sur un coup de tĂȘte et de cƓur, sans prĂ©paration mais avec un Ăąne capricieux nommĂ© Patrick. GwenaĂ«lle Abolivier, dont on connaĂźt la voix longtemps entendue sur France Inter, raconte dans son livre comment elle a suivi le mĂȘme parcours, par amour Ă©perdu de l’art de marcher (au passage, lisez donc le livre de Rebecca Solnit sur le sujet), mais aussi par envie de coucher sur le papier le rĂ©cit de son trajet.
«Au dĂ©part de mon trajet, Ă©crit Abolivier, je pensais juste Ă©voquer rapidement Stevenson.» Deux raisons principales Ă  cela: elle estime que Voyage avec un Ăąne dans les CĂ©vennes, livre Ă©crit par Stevenson Ă  propos de son propre pĂ©riple, est une Ɠuvre mineure de l’auteur, mais surtout, elle rejette avec vigueur le comportement de Stevenson vis-Ă -vis de l’ñne avec lequel il a marchĂ©. «Pendant tout son pĂ©riple, l’explorateur va martyriser la pauvre bĂȘte, lui donnant des coups de badine, encouragĂ© par les habitants qu’ils croisent.» Le livre est comme ça: direct, franc du collier, empli de respect et d’empathie pour les ĂȘtres (et d’ailleurs pour les lieux).
C’est aussi un carnet de contemplation: par endroits, GwenaĂ«lle Abolivier glisse du rĂ©cit vers la poĂ©sie, au grĂ© de textes qu’on imagine dictĂ©s par l’exaltation due Ă  la marche et aux paysages. Un livre court, ramassĂ©, qui donne des envies d’introspection champĂȘtre, invitant Ă  toutes les formes de voyage. On n’a nul besoin de Stevenson pour ça.

Une chronique Ă  retrouver sur Slate

Thomas Messias
Slate 18 janvier 2022

- Marche en plein ciel

Patrice Perrin prĂ©sente ses coups de cƓur de la rentrĂ©e et parle du rĂ©cit de GwenaĂ«lle Abolivier, Marche en plein ciel.

Écouter l’émission

Patrice Perrin
Radio B // Café littéraire 11 janvier 2022

- Interview de Gwenaëlle Abolivier

Ôde Ă  la marche, introspection et quĂȘte d’une Ă©criture mĂȘlant mouvement et nature, GwenaĂ«lle Abolivier fait le rĂ©cit de son voyage dans les CĂ©vennes dans “Marche en plein ciel” (ed. Le mot et le reste). Ecriture intĂ©rieure et introspective, c’est aussi une Ă©criture aux accents poĂ©tique que l’autrice propose. Sensible Ă  la cause environnementale, elle l’évoque en rappelant les feux, et l’urgence climatique Ă  l’Ɠuvre, mais nous transporte aussi dans son rĂ©cit de voyage qui prĂȘte Ă  l’émerveillement. Ce rĂ©cit de voyage est aussi l’occasion de mieux connaĂźtre Stevenson, auteur de « Voyage avec un Ăąne dans les CĂ©vennes », jeune Ă©cossais voulant s’émanciper de son pĂšre et amoureux transit et contrariĂ© d’une amĂ©ricaine repartie vers le nouveau continent.

Alta Braco, ChasseradĂšs, Saubt Enimie, les Causses MĂ©jean en Sauveterre, Massif d’Aigoual, Meyrueis, plateau du Larzac sont autant de lieux traversĂ©s par l’autrice.

Retrouvez l’interview de GwenaĂ«lle Abolivier sur France Inter

Mathieu Vidard
France Inter // La Terre au carré 14 janvier 2022

- Marche en plein ciel

Un beau vert tendre en couverture et un titre poĂ©tique pour accrocher. On notera la main de la dame de dos posĂ©e sur la lointaine colline. Et ce geste donne Ă  mon avis une bonne idĂ©e du livre. Peut-ĂȘtre un peu court, on a Ă  peine le temps de s’installer, de trouver la bonne position que c’est dĂ©jĂ  fini. Une ballade dans les CĂ©vennes en compagnie de Robert Louis Stevenson, lui aussi parti se promener dans cette rĂ©gion. Il est surtout question des bienfaits de la marche. Physiques et intellectuels. L’auteure dit qu’elle marche contre la dĂ©minĂ©ralisation de l’esprit. Imaginez un esprit qui se sclĂ©rose, se rigidifie, se minĂ©ralise. Et rappelez-vous que la marche aĂšre les poumons et l’esprit. Elle ne voyage pas seule. Elle a rencontrĂ© un certain Marvejols et son Ăąnesse Luce. Robert Louis aussi Ă©tait avec un Ăąne. Et elle Ă©change avec Marvejols des informations sur les lieux traversĂ©s, les personnes qui les ont frĂ©quentĂ©s. Mais aussi et surtout elle laisse les mots qui lui viennent Ă  l’esprit s’emparer de sa pensĂ©e. Et elle reconnaĂźt le bienfondĂ© d’une notation de Friedrich Nietzsche : ‘Il faut marcher pour penser’. Je ne pense pas que vous allez lire ce livre en marchant, ce qui serait pourtant une bonne chose, mais si vous en faites la lecture d’une traite vous allez trouver par endroits le rythme, l’exaltation nĂ©s de la marche. Ne rĂȘvez pas, il vous faudra malgrĂ© tout faire un peu d’exercice. Faites l’expĂ©rience d’en lire en marchant et Ă  haute voix un court passage. Et ne vous Ă©tonnez pas de la parution de ce livre en hiver. En Ă©tĂ© il eut Ă©tĂ© redondant et vous n’auriez pas pris plaisir de sa chaleur et du soleil. Conseil de lecture : notez les passages qui vous plaisent Ă  la premiĂšre lecture puis relisez-les quelques temps plus tard, en principe ils devraient encore vous plaire. Si ce n’était pas le cas, relisez le passage, c’est peut-ĂȘtre vous qui aurez changĂ©.

IdĂ©al pour les transports en commun et se donner envie d’ĂȘtre.

Une chronique Ă  retrouver sur Daily Passions

Noé Gaillard
Daily Passions 17 janvier 2022

- Évasion cĂ©nevole

Dans Tu m’avais dit Ouessant (Le Mot et le reste, 2019), la journaliste GwenaĂ«lle Abolivier racontait, dans la tradition du « nature writing », un sĂ©jour de trois mois sur l’üle du FinistĂšre. Aujourd’hui, elle relate une longue marche Ă  travers les CĂ©vennes, commencĂ©e au dĂ©but du confinement de mars 2020. Suivant l’itinĂ©raire empruntĂ© par Robert L. Stevenson (Voyage avec un Ăąne dans les CĂ©vennes, 1879), elle dĂ©crit de maniĂšre sensuelle et onirique cette rĂ©gion tout en gouffres et en sommets et mĂȘle les ressorts de sa propre entreprise – Ă©chapper aux contraintes de l’enfermement Ă  Paris – Ă  ceux de Stevenson – un chagrin d’amour et une rĂ©bellion familiale. Elle livre un texte tellurique et cĂ©leste, tantĂŽt rĂ©cit de voyage, tantĂŽt poĂšme en prose, exprimant le dĂ©sir ardent de venir Ă  bout d’un sentiment d’étouffement et de renouer, dans des paysages superbes, avec la libertĂ© et la vie dans son expression la plus simple.

Un article Ă  retrouver dans Le Monde

Virginie François
Le Monde des Livres 7 janvier 2022

- Dans les carnets de Gwenaëlle Abolivier

Pour dĂ©buter cette nouvelle annĂ©e d’interviews, nous entrons dans les carnets de GwenaĂ«lle Abolivier. Ecrivaine et journaliste, elle nous entraĂźne dans le bonheur du carnet de voyage, et dans la rĂ©flexion autour du lien passionnant entre marche et Ă©criture. Son dernier roman, Marche en plein ciel, vient de paraĂźtre aux Ă©ditions Le Mot et le Reste. Entretien.

À la fois Ă©crivaine et journaliste, comment utilisez-vous vos carnets au quotidien entre vos deux activitĂ©s ?

“Tout s’entremĂȘle. AprĂšs vingt ans Ă  France Inter de maniĂšre assidue et quotidienne, je me suis dĂ©sormais tournĂ©e vers l’écriture littĂ©raire. Cependant, je continue mon activitĂ© journalistique pour des revues ou la radio suisse (RTS). J’ai gardĂ© mes carnets de reportage de l’époque oĂč je racontais et notais mes impressions. Pendant prĂšs de vingt ans, je suis partie Ă  l’étranger, toujours un carnet avec moi. J’entreprends d’ailleurs d’en utiliser certains pour des Ă©crits littĂ©raires Ă  venir. En fait, c’est une base d’archives pour la suite. Aujourd’hui, et depuis une dizaine d’annĂ©es, quand je pars en voyage en France et Ă  l’étranger, je tiens des carnets plus personnels que j’alimente, Ă  base de collages, de dessins, d’aquarelles, d’écrits. Depuis dix ans environ, quand je pars en voyage, je complĂšte un carnet italien (format paysage) dans son intĂ©gralitĂ©.” [
]

DĂ©couvrez l’interview de GwenaĂ«lle Abolivier en intĂ©gralitĂ© sur le blog de l’Atelier d’Albion

L'Atelier d'Albion 10 janvier 2022

- Gwenaëlle Abolivier signe Marche en plein ciel

AprĂšs la mer, la montagne. GwenaĂ«lle Abolivier offre Ă  ses lecteurs une escapade dans les CĂ©vennes d’oĂč elle a rapportĂ© des souvenirs qu’il fait si bon de partager. [
]

De rĂ©flexions en citations, de dĂ©couvertes en Ă©motions, le lecteur devient Ă  son tour charmeur. Il progresse le long des chemins escarpĂ©s, passe la nuit Ă  la belle Ă©toile et s’étourdit de paysages fabuleux. C’est une autre vie, rĂ©aliste et poĂ©tique Ă  la fois, pimentĂ©e d’échanges qui chargent le cƓur en Ă©motions. Ce sont aussi, bien sĂ»r, de belles pages consacrĂ©es Ă  Robert Louis Stevenson, l’explorateur aventurier qui ne manquait pas de caractĂšre. [
] Marche en plein ciel se parcourt aussi tranquillement que GwenaĂ«lle marche dans la montagne. Il y a les temps de lecture, de silence aussi, sans oublier une sorte de dialogue que l’on prend plaisir Ă  engager.

Un article Ă  retrouver sur Ouest France

Lucien Delahaye
Ouest France 8 janvier 2022

- Marche en plein ciel

Journaliste et productrice sur France Inter, GwenaĂ«lle Abolivier est partie sur le chemin de Robert Louis Stevenson, dans les CĂ©vennes. Elle n’avait pas, comme lui, un Ăąne, mais un carnet pour Ă©crire afin de regrouper deux passions : la marche et l’écriture. [
]

Son rĂ©cit de voyage n’est pas un journal de bord jour aprĂšs jour. Ce sont des rĂ©flexions, des partages, des anecdotes. Cette expĂ©rience a Ă©tĂ© enrichissante. La marche apaise, on revient Ă  l’essentiel, et on le sent dans son texte avec la place de la nature, des animaux, qui s’intensifie au fil des pages. Plus on marche, plus on s’allĂšge, les pensĂ©es nĂ©gatives s’estompent, les mots, les phrases qui viennent Ă  l’esprit rythment les pas, les cadencent. C’est une mĂ©ditation contemplative parfois Ă  l’arrĂȘt, parfois en mouvement. L’auteur sent qu’elle se recentre sur l’instant prĂ©sent, sur ce qu’elle ressent au plus profond, pour le vivre Ă  fond. [
]

GwenaĂ«lle Abolivier profite de son recueil pour nous parler de Stevenson mais Ă©galement de Johan Muir, un homme peut-ĂȘtre moins connu mais Ă  dĂ©couvrir. Il est nĂ© en Ecosse en 1838, il n’était pas trĂšs courageux et passait plus de temps dehors qu’à se prĂ©occuper de ses Ă©tudes. En 1849, avec sa famille, il est parti aux Etats-Unis et sa vie a Ă©tĂ© transformĂ©e. Il a Ă©tĂ© un des premiers naturalistes modernes et n’a cessĂ© de militer pour la protection de la nature. GwenaĂ«lle en parle si bien qu’elle m’a donnĂ© envie de dĂ©couvrir ce qu’il a Ă©crit.

Cette lecture est agrĂ©able, elle repose. On visualise les paysages, les scĂšnes, on entend les bruits de la nature et une fois la derniĂšre page tournĂ©e, on se sent reposĂ©, revigorĂ©, prĂȘt Ă  se saisir de son sac Ă  dos et de ses bĂątons pour parcourir les chemins et vivre Ă  son tour une belle aventure.

Une chronique à retrouver en intégralité sur le blog de Cassiopée

La constellation livresque de Cassiopée 6 janvier 2022

- Marche en plein ciel

Poésie foudroyante.

Avec ce petit livre (par son nombre de pages), nous renouons avec la plume poĂ©tique de GwenaĂ«lle Abolivier. Elle Ă©mane de l’observation de ce qui l’entoure, combinĂ©e avec la force des Ă©motions qui l’habite. À la fois trĂšs concrĂšte et prĂ©cise, elle met Ă  jour des sentiments/Ă©motions dĂ©crites elles aussi avec une vĂ©ritĂ© premiĂšre, nue. Ces descriptions s’avĂšrent prĂ©cieuses car elles sont parfaitement justes, comprĂ©hensibles, universelles aussi. Nous nous y retrouvons totalement parce que jamais elles ne sont Ă©voquĂ©es « Ă  blanc ». Elles reposent toujours sur une surprise du vĂ©cu, de l’instant, et cela touche sa cible avec grĂące.

Marche en plein ciel (titre Ă©vocateur du sentiment de lĂ©gĂšretĂ© provoquĂ© par la marche assidue et rĂ©pĂ©titive) nous plonge avec dĂ©lice dans cette pĂ©rĂ©grination presque mystique. Comme pour son prĂ©cĂ©dent livre, il mĂ©lange rĂ©cit et caractĂšre romanesque (par l’utilisation de la poĂ©sie) et nous donne une seule envie : chausser de bonnes chaussures et emprunter un chemin qui nous conduira juste ailleurs, mais toujours au plus prĂšs de qui nous sommes au fond de nous. Et son humanitĂ©, son regard posĂ© sur le monde, sans ĂȘtre moraliste ou autre, en fait un grand livre. Magnifique.

Une chronique à retrouver en intégralité sur Litzic

Litzic 7 janvier 2022

- Gwenaëlle dans les Cévennes

Reporter de mĂ©tier, GwenaĂ«lle Abolivier met son art narratif au service des paysages cĂ©venols pour une promenade mĂ©ditative qui, malgrĂ© son manque d’aspĂ©ritĂ©, rĂ©concilie la nature humaine avec son environnement naturel dans ce qu’il a de plus sauvage.

Journaliste de radio chevronnĂ©e et infatigable voyageuse, GwenaĂ«lle Abolivier revient en librairie en ce dĂ©but d’annĂ©e. Un peu plus de deux ans aprĂšs « Tu m’avais dit Ouessant », elle met cette fois le cap sur les CĂ©vennes, pour une longue marche Ă  travers le dĂ©cor arborĂ© et montagneux qui caractĂ©rise ce haut lieu du tourisme vert. L’occasion aussi de suivre les pas de l’écrivain Ă©cossais Robert Louis Stevenson, dont le passage dans le Massif central, Ă  la fin du XIXe siĂšcle, n’est pas passĂ© inaperçu. Et puis surtout de prendre du recul, loin des affres du monde moderne, pour une introspection salutaire.

DistillĂ© lentement et par fragments, Ă  la maniĂšre d’un carnet de voyages, le rĂ©cit agit comme une infusion dĂ©toxifiante. Le lecteur est invitĂ© Ă  partager les observations d’une narratrice qui Ă©vite habilement l’écueil de l’inaction par une prose soignĂ©e et bien rythmĂ©e. S’il n’en ressort rien de transcendant, la balade philosophique et poĂ©tique vaut tout de mĂȘme le dĂ©tour. À dos d’ñne ou Ă  pied, c’est selon.

Un article à retrouver dans Le Télégramme

Anthony Berthou
Le Télégramme 3 janvier 2022