Parution : 05/10/2017
ISBN : 9782360543953
272 pages (14,8 X 21 cm)

Sounds of Surprise

Le jazz en 100 disques

Une anthologie pour appréhender l’incroyable richesse du jazz au fil de ses révolutions successives.
« Sound of surprise », c’est ainsi que le chef d’orchestre américain Leonard Bernstein a défini une des inventions culturelles marquantes du début du XXe siècle, avec le cinéma : le jazz. Cette anthologie se présente non seulement comme un guide d’écoute, une discothèque idéale du jazz mais aussi une sélection de cent disques qui ont marqué profondément l’histoire de la musique afro-américaine, un guide pratique utile pour tous les mélomanes qui sont perdus dans les rayons des disquaires. Album après album, se dessine le portrait du musicien choisi, le récit de l’histoire du jazz, dans ses phases multiples, ses différentes formes, ses révolutions successives. Louis Armstrong, Wayne Shorter, Ella Fitzgerald, Duke Ellington, Miles Davis, Billie Holiday, John Coltrane, Dave Brubeck, Charlie Parker, Sun Ra, Cecil Taylor, Joni Mitchell, Martial Solal autant de figures essentielles dans un ouvrage qui l’est tout autant.

Revue de presse

- Sounds of Surprise Julien Aunos Citizen Jazz 3 juin 2018
- Franck Médioni, Sounds of surprise Jacques Lerognon Nouvelle vague.com 8 janvier 2018
- Interview de Franck Médioni Jérôme Colin RTBF // La Première - Entrez sans frapper 4 décembre 2017
- des petits cadeaux sous le sapin Christophe Rodriguez Le Journal de Montréal 9 décembre 2017
- Le Pont J - Chronique radio de Sounds of Surprise Pascal Pilorget Radio Neo // Chaos 6 novembre 2017
- Sounds of Surprise Jean-Philippe Haas Chromatique.net 19 novembre 2017
- Marque ta page #4 Amaury Rauter Goûte mes disques 6 novembre 2017
- 1954, Monk (dé)monte Paris Bruno Pfeiffer Libération // Ça va jazzer 7 novembre 2017
- Sounds of Surprise Jean-Lousi Lemarchand L'Académie du jazz 23 octobre 2017
- Jazz Culture - Sounds of Surprise Alex Dutilh France Musique // Open Jazz 6 octobre 2017
- Interview de Franck Médioni Laure Albernhe & Mathieu Beaudou TSF Jazz // Les Matins Jazz 5 octobre 2017
- Une anthologie du jazz en 100 disques Citizen Jazz 9 octobre 2017

- Sounds of Surprise

Quand Franck Médioni sort un nouvel ouvrage, le moins que l’on puisse dire est que l’on est curieux de son contenu. Et quand en plus, il l’intitule Sounds Of Surprise, empruntant le titre à la belle définition du jazz qu’avait fait en son temps le compositeur américain Leonard Bernstein (« Le jazz, c’est le son de la surprise »), on ne peut qu’être attentif au propos. Journaliste, écrivain, homme de radio, Franck Médioni a pensé son livre comme « un guide d’écoute, une discothèque mémoire », sorte d’introduction à cette musique plurielle et polymorphe que l’on appelle jazz, faute de lui avoir trouvé un meilleur patronyme.

L’ouvrage débute par une passionnante histoire du jazz, politique et documentée d’une cinquantaine de pages, intitulée « Le jazz, une clameur venue du fond des temps » dans laquelle Médioni présente les grands mouvements et les grandes ruptures de l’histoire de cette musique. Puis, au travers de chroniques riches et détaillées, et avec une contrainte imposée par son éditeur (celle de ne présenter qu’un seul disque par personne), l’auteur propose 100 disques de musiciens majeurs à ses yeux, classés de manière chronologique.

On y retrouve la plupart des géants du jazz américain (de Billie Holliday à John Zorn, de Charlie Parker à Ella Fitzgerald, de John Coltrane à Abbey Lincoln) mais également du jazz français et européen (Django Reinhardt, Michel Petrucciani, Martial Solal ou Joëlle Léandre, pour n’en citer que quelques uns). On trouve également quelques disques d’artistes moins connus mais qui ont marqué l’histoire du jazz à leur manière (Art Pepper, Oliver Nelson, Jackie McLean, Paul Bley, Jimmy Giuffre).

On pourra mégoter sur l’absence de certains musiciens importants (Michel Portal, Lennie Tristano, Lee Konitz ou Anthony Braxton) ou sur le choix des disques retenus pour chacun (Crescent plutôt que A Love Supreme pour Coltrane, Brilliant Corners plutôt que Monk’s Dream pour Monk, Lady Sings The Blues plutôt que Lady In Satin pour Billie Holiday). Reste que ce Sounds of Surprise ravira aussi bien les néophytes que les amateurs éclairés, tant il constitue une parfaite introduction, à la fois érudite et accessible, à cette formidable musique qu’est le jazz.

Pour lire l’article sur le site de Citizen Jazz cliquez ici

Julien Aunos
Citizen Jazz 3 juin 2018

- Franck Médioni, Sounds of surprise
Dans cet opus, le journaliste Franck Médioni présente sa vision du jazz en 100 albums. En avant-propos, il concocte une courte histoire de cette musique en une cinquantaine de pages, des chants dans les champs de coton du sud des États-Unis au exubérance du free. Ensuite chaque album est décrit en une double page avec la pochette comme illustration. Chaque musicien n’a le droit qu’à un seul album, pratique pour Dave Brubek, plus compliqué pour Miles Davis. Du coup, l’auteur s’autorise en fin d’article une petite sélection supplémentaire de galettes qu’il juge toutes aussi indispensables. Au final, un choix forcément subjectif qui ravira les novices en quête d’idées et fera enrager les amateurs qui ne trouveront pas leur album favori dans la liste. Un beau voyage, érudit mais jamais didactique, dans ces “Sounds of Surprise”, la musique de tous les possibles.
Jacques Lerognon
Nouvelle vague.com 8 janvier 2018

- Interview de Franck Médioni

Jérôme Colin reçoit Franck Médioni pour parler de sa dernière anthologie Sounds of Surprise, le jazz en 100 disques. Une interview d’une demi heure à ne pas manquer.

Réécouter l’interview sur le site de Entrez sans frapper

Jérôme Colin
RTBF // La Première - Entrez sans frapper 4 décembre 2017

- des petits cadeaux sous le sapin

À deux semaines de Noël, nous commençons nos suggestions de cadeaux. Pour ne pas grever votre portefeuille, nous irons vers la simplicité et, comme toujours, la découverte et l’histoire du jazz. Si toutes les plateformes musicales nous parlent de la note bleue, quelle est la meilleure façon de se constituer une discothèque idéale ? En cent disques avec un historique éclairant, Frank Médioni donne une partie de la solution. En plus, nous prendrons la direction du mythique Caveau de la Huchette.

Si le guide de votre journaliste était encore sur le marché, soit Les grands noms du jazz (Éditions de l’Homme), nous ferions pour une rare fois de la publicité. Mais depuis le temps, il faut aller faire le tour des libraires d’occasions pour le trouver !
En lieu et place, nous vous recommandons fortement Sounds of Surprise, le jazz en 100 disques du journaliste Frank Médioni, paru chez la petite maison d’édition Le mot et le reste. Dans un esprit classique et conçu avec passion, ce petit bréviaire vous évitera bien des achats inutiles. Si nous pouvons regretter l’absence de gens d’ici, à l’exception de l’incontournable Oscar Peterson, tout le reste nous convient. Avec une introduction qui vaut son pesant d’or, ce voyage musical remet les pendules à l’heure.
De Duke Ellington à John Coltrane, aux comètes que furent le trompettiste Clifford Brown, le saxophoniste alto Eric Dolphy ou le guitariste lunaire Django Reinhardt, le choix se veut consistant.

Consulter la sélection de Christophe Rodriguez sur le site du Journal de Montréal

Christophe Rodriguez
Le Journal de Montréal 9 décembre 2017

- Le Pont J - Chronique radio de Sounds of Surprise

La chronique du point J s’arrête sur le livre de Franck Medioni : Sounds of surprise – Le Jazz en 100 disques, qui retrace l’histoire de cette musique à travers 100 parutions majeures.

Pour l’occasion, nous revenons sur le disque mythique de Charles Mingus : Ah Hum paru en 1959 et qui a marqué l’histoire du jazz et plus particulièrement du Be Bop.

Retrouvez cette chronique dans l’intégrale de Chaos diffusé le lundi 06 novembre 2017 , avec Forever Pavot pour invité.

Chaos, c’est le rendez-vous quotidien qui réunit tous les arts, de la culture mainstream à underground.

Pascal Pilorget
Radio Neo // Chaos 6 novembre 2017

- Sounds of Surprise

Journaliste, homme de radio et auteur de nombreux livres (sur Jimi Hendrix, Miles Davis, Django Reinhardt…), Franck Médioni est surtout connu pour sa contribution à Jazz Magazine et à l’émission Jazzistiques sur France Musiques. C’est dire s’il maîtrise son sujet. Sélectionner cent disques dans un genre aussi multiple n’a pas dû être chose aisée, a fortiori pour quelqu’un qui en connaît un rayon en la matière.

Plutôt que d’essayer vainement de définir cette musique aux formes si nombreuses, Médioni emprunte les mots de jazzmen à qui l’on posait la question. Devant l’impossibilité de donner une définition satisfaisante, il conclut : le jazz, c’est avant tout une clameur. Contrairement à d’autres ouvrages de la collection, il n’y a pas de tentative de sa part de convaincre à l’aide d’arguments qui se voudraient objectifs. Il décrit les œuvres avec son ressenti, dans un langage souvent métaphorique, et de la plume adroite qu’on lui connaît. Les émotions priment sur les aspects purement factuels comme le succès ou l’influence, même si ceux-ci sont naturellement évoqués et analysés. Et lorsqu’il aborde l’inévitable historique du genre, Médioni le fait avec un style qui lui est propre, en racontant le jazz comme une épopée, nourrie des grandes aspirations artistiques de ses héros.

La sélection des cent albums se porte en grande partie (les deux tiers environ) sur les décennies qui ont amené de grands bouleversements dans le jazz – mais bien après l’apparition de la révolution be-bop – à savoir les années cinquante à soixante-dix : jazz cool, hardbop, jazz fusion, free jazz…cette période est riche en rebondissements et on ne peut décemment s’offusquer de son hégémonie dans les choix de l’auteur, tant elle a donné naissance à des chefs d’œuvre comme ceux de Miles Davis, Charles Mingus, Sonny Rollins, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Chet Baker, Stan Getz, John Coltrane, Herbie Hancock, Chick Corea, Sun Ra et tellement d’autres. Mais si les grands noms sont tous là, Médioni place aussi quelques artistes moins universellement connus qui ont ses faveurs. Le tout forme un bel équilibre, entre consensus et contre-pied.

Comme toute anthologie, celle-ci peut être discutée. On comprend à la fois la prédominance d’un certain âge d’or du jazz en déplorant en même temps le peu de représentants d’une scène actuelle pourtant infiniment riche et en constant renouvellement. Sounds of Surprise reste avant tout un outil de découverte écrit par un auteur passionné et compétent, et à ce titre, il remplit totalement son rôle.

Lisez la chronique sur Chromatique.net

Jean-Philippe Haas
Chromatique.net 19 novembre 2017

- Marque ta page #4

Assez souvent dans nos colonnes, on s’excuse de notre manque de connaissance à l’égard du jazz, d’être des néophytes de la flûte. C’est donc le moment de prendre sa trompette à deux mains – plus d’excuse – parce que Franck Médioni vient de publier le guide que nous attendions pour nous retrouver dans ce siècle de sonorités. Il ne s’agit peut-être pas du premier ou du meilleur parcours tracé, néanmoins, Sounds of Surprise, le jazz en 100 disques se présente sous une justesse salutaire : Médioni développe son discours au travers d’une subjectivité revendiquée qui ne cloisonne pas l’univers du lecteur. Un regard déférent se pose sur le mouvement jazz avant de se laisser emporter dans son flot de notes et d’acteurs, allant des figures illustres aux ingés son, labels, producteurs, graphistes, photographes et écrivains de l’ombre, souvent laissés dans l’arrière scène qui a pourtant tant œuvré sur chaque disque. En cela, Médioni respecte sa définition liminaire du genre : cette musique est avant tout collective. Au cours de cette introduction, il rappelle également que l’étiquette jazz posait problème à la majorité de ses représentants, il s’en défait donc petit à petit. Contre toutes les caricatures, notre auteur progresse selon un protocole empreint de liberté, à l’image du mouvement qu’il illustre, loin des tons paternalistes que mobilisent le plus souvent les guides – surtout quand ils abordent un objet relatif à certaines visions élitistes. Comme souvent chez le Mot et le reste, une première partie prépare donc l’attaque de la sélection très personnelle qui suit. Avec efficacité, l’exposé part des racines du jazz vers son existence actuelle. Les aspects poétiques ou politiques, techniques ou spirituels sont ainsi systématiquement envisagés dans un regroupement d’individualités : le jazz ce n’est pas une étiquette, c’est un ensemble irréductible d’âmes. En témoignent les notices de la seconde partie qui sont aussi bien des résumés historiques et relationnels – parfois trop – que des présentations de la frappe particulière de chaque disque et de chaque manière. Avec Chet Baker, qui « construit de délicates mélodies épurées, sinueuses quand il ne se laisse pas emporter par de longues phrases legato et véloces », ou Oscar Peterson, avec lequel « les 88 touches en noir et blanc semblent se démultiplier, comme si chaque fois qu’il effleure le clavier, il en faisait surgir d’autres afin de rassasier sa boulimie de notes », et avec d’autres encore, Médioni déballe son amour puissant, son oreille poétique, pour que les bases soient enfin acquises – mais surtout, célébrées.

Rendez-vous sur Goûtes mes disque pour lire les chroniques livre

Amaury Rauter
Goûte mes disques 6 novembre 2017

- 1954, Monk (dé)monte Paris

Pour le centenaire de la naissance deThelonious Sphere Monk (10 octobre 1917, Caroline du Nord – 17 février 1982, New Jersey), la firme Sony remasterise le disque studio Piano Solo de juin 1954. Un bonus à la clé : cinq inédits précieux gravés trois jours plus tôt, quand le pianiste stupéfia le public du 3e Salon du Jazz à la salle Pleyel.

La France et le genius nouent le premier lien en 1954. Prolifique pour Monk : il enchaîne les contacts. Moins pour le retentissement médiatique. Pour la petite histoire, le pianiste René Urtreger trimballa l’Américain en scooter dans le Paris nocturne. C’est aussi à Paris que Monk rencontra lors d’une soirée, la richissime baronne Pannonica de Koenigswarter. L’Anglaise excentrique restera l’amie indéfectible (et mécène généreuse), jusqu’à la fin des jours du jazzman.

La critique spécialisée accueillit paradoxalement les deux concerts en trio à Pleyel. Elle divergea, se montra mitigée, occasionnellement désappointée. Certains rédacteurs allèrent jusqu’à retenir l’épithète «médiocre». Avec le recul, l’on se demande si les hurluberlus s’étaient bien déplacés avec les deux oreilles. Je me suis inspiré d’une mine de témoignages. Ceux qui fourmillent dans les documents du site supervisé par l’historien français Daniel Richard. Le fruit d’une quête quasi-monastique de l’exégète du jazz.

Ainsi découvre-on les circonstances de la session de Piano Solo, la première prestation solo de Thelonious Monk – après les concerts – au studio du club d’essai de la RTF, rue de l’Université. Six heures. Le tout, supervisé par le journaliste André Francis : une seule prise pour chacun des 9 morceaux. Monk ravi. Interprétations sidérantes de Round about Midnight et de Reflections.

Sans doute en raison de la tiédeur de la rédaction en chef de Jazz Hot, la revue phare de l’époque, la firme phonographique Vogue ne démena-t-elle pas autour de l’événement. Le disque ne sort aux USA que dans les années soixante-dix, «comme si le pianiste avait laissé derrière lui un enfant illégitime qu’il fallait cacher», commente Laurent de Wilde dans un article fourni du mensuel Jazz Magazine d’octobre 2017 (malicieusement titré : Monk balance pas mal à Paris). Le Monkologue – auteur d’un ouvrage culte il y a 20 ans (Monk, chez Folio) – qualifie le disque Piano Solo de bombe à retardement. Il pointe la «crudité renversante» de la musique. De la pléthore de CDs-hommage au centenaire, parus cet automne, lui-même en a enregistré un, à mon sens le plus emballant de la pléthore, intitulé New Monk Trio (Oh, la version émouvante de Locomotive!).

Dans l’anthologie Sounds of Surprise, l’écrivain Franck Médioni passe au crible les disques marquants du jazz de l’après-guerre. Une liste utile pour approfondir les albums. Médioni cite Piano Solo 1954 parmi les 4 pièces maîtresses du «grand-prêtre du be-bop» (André Francis le présente en ces termes au public parisien). Mention aussi de Brilliant Corners (Riverside Records, 1957), à mon sens le chef d’œuvre. Retenons quelques formules convaincantes de Médioni sur le style de Monk : «une attaque abrupte; un traitement rythmique fondé sur le discontinu. Il mêle à l’élégance d’une phrase déliée un sens aiguë de l’audace harmonique et de la dissonance… C’est un jeu anguleux, un piano claudiquant, parfois hagard, qui produit les good mistakes (»erreurs bénéfiques«), comme il le dit lui-même… Monk, c’est un jeu qui se joue des contrastes, voire des paradoxes sur le mode de l’oxymore : consonance et dissonance, simplicité et complexité, humour et gravité, silence et mystère». La marque du personnage. En 1954, déjà dans la complexité...

Le saxophoniste Archie Shepp, lors d’une interview en 2014 chez lui, me pointait le mystère de Monk : «vous connaissez un compositeur qui choisit comme titre des réponses, et non des affirmations («statements»)? Monk est bien le seul. Prenez Well You Needn’t (traduction : ma foi, vous n’aviez pas besoin de le faire). On se demande quelle est la question à laquelle rétorque l’énoncé». Finement relevé.

Quelques autres «mots» de Monk, extraits de L’Abécédaire Thelonious Monk, compilé par les Editions Lenka Lente :
Ma musique est noire comme l’acajou, mais pas sombre, staccato, mais pas nerveuse. Il y a des accords anciens, des nouveaux, et d’autres accords. Toute la masse et la densité explosent en fragments de sons entre lesquels des silences soigneusement calculés tombent. C’est une musique verticale plutôt qu’horizontale. Elle n’a qu’une ligne ténue.
Quelles seraient les 5 choses que vous emmeneriez sur une île déserte? Les cinq continents.
Quels autres centres d’intérêt avez-vous? La vie en général. Et que faites-vous pour ça? Continuer de respirer.
Les archives dévoilent que Paris a déversé un autre bienfait sur Monk : le cognac. Il en a ingurgité des rasades, partout, dans toutes les configurations (comme en plein milieu du titre Off Minor, en coulisses à Pleyel)! L’Ermite a levé très haut le verre à la santé de la capitale. Pas seulement de façon symbolique…

Lire l’article sur le blog de Bruno Pfeiffer

Bruno Pfeiffer
Libération // Ça va jazzer 7 novembre 2017

- Sounds of Surprise

UNE ANTHOLOGIE DE FRANCK MEDIONI EN 100 DISQUES

Producteur de radio, écrivain, Franck Médioni évolue sur la planète jazz depuis de nombreuses années. De quoi acquérir une connaissance qu’il met à la disposition des amateurs de la note bleue dans une anthologie de 100 disques. Un choix bien sûr subjectif – forte présence du mouvement contemporain, absence du blues – répondant de plus à une exigence de l’éditeur (pas plus d’un album par musicien).
Sa sélection est présentée de manière chronologique – de Louis Armstrong en 1925 à Wayne Shorter en 2015 – sous la forme d’un article par album composé d’une bio-portrait de l’artiste et d’une analyse du disque.
Les grands classiques y figurent et notamment pour la scène française, Django Reinhardt, Martial Solal, Marc Ducret, Henri Texier, Joëlle Léandre, Louis Sclavis, Michel Petrucciani, Daniel Humair, Bernard Lubat. Une histoire du jazz en une cinquantaine de pages complète cet ouvrage précieux à conseiller plus particulièrement à ceux qui veulent découvrir cet univers foisonnant du jazz.

Jean-Lousi Lemarchand
L'Académie du jazz 23 octobre 2017

- Jazz Culture - Sounds of Surprise

Alex Dutilh présente le nouveau livre de Franck Médioni dans son émission sur France Musique.

Chronique à réécouter (43’50) sur le site de France Musique

Alex Dutilh
France Musique // Open Jazz 6 octobre 2017

- Interview de Franck Médioni

“Il est huit moins le quart sur TSF Jazz. Entre mes mains, un livre qui sort aujourd’hui, nouvel ouvrage très impressionnant de Franck Médioni, il s’intitule Sounds of Surprise sous-titré Le jazz en 100 disques.”

C’est par ces mots que l’équipe des Matins Jazz commence la chronique et l’interview de Franck Médioni.

Réécouter l’émission sur le site de TSF Jazz

Laure Albernhe & Mathieu Beaudou
TSF Jazz // Les Matins Jazz 5 octobre 2017

- Une anthologie du jazz en 100 disques

Franck Médioni est journaliste et écrivain. Il est l’auteur de plusieurs livres d’entretiens et de nombreux ouvrages sur l’univers du jazz. Son nouveau livre, Sounds of surprise, le jazz en 100 disques est sorti le 5 octobre aux éditions Le mot et le reste. Il se présente comme un guide d’écoute, une discothèque-mémoire.

Album après album, se dessine le portrait du musicien choisi, le récit de l’histoire du jazz, dans ses phases multiples, ses différentes formes, ses révolutions successives. Louis Armstrong, Wayne Shorter, Ella Fitzgerald, Duke Ellington, Miles Davis, Billie Holliday, John Coltrane, Dave Brubeck, Charlie Mitchell, autant de figures essentielles dans un ouvrage qui l’est tout autant.

Lire la chronique sur le site de Citizen Jazz

Citizen Jazz 9 octobre 2017
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