Parution : 28/10/2021
ISBN : 9782361398590
444 pages (14,8 x 23,5cm)

Musiques

Traverses et horizons en 400 disques

L’évolution musicale du siècle dernier, jusqu’à nos jours, revisitée par une sélection passionnante.
En 2006 nous publions Rock, pop, un itinéraire bis en 140 albums essentiels de Philippe Robert. Cette anthologie ouvrira une série d’ouvrages références invitant à l’exploration transversale des genres musicaux. Quinze ans plus tard et fort de sept opus à son actif allant du folk aux musiques expérimentales, l’auteur achève un travail de synthèse minutieux et propose une anthologie totale : 100 ans de musique en 400 albums, à la croisée des genres. Musiques, Traverses & Horizons donne à voir une construction de l’histoire musicale du XXe siècle où Moondog croise Oneohtrix Point Never, John Cale, Etta James et Colette Magny. Guidée par la passion et le plaisir de transmission, cette œuvre rétrospective invite à fouler les chemins de traverses menant à la découverte d’un horizon musical inédit.

Revue de presse

- Musiques, Traverses et Horizons Paskal Larsen Paskal Larsen Le Blog 28 octobre 2021
- Interview de Philippe Robert Maximilien Œdipe Purple Double Magazine octobre 2021

- Musiques, Traverses et Horizons

Je tiens à tirer un coup de chapeau à Philippe Robert pour la pertinence, le choix des 400 albums qu’il a chroniqué dans ce livre. Il y a évidemment des classiques incontournables, mais il y a surtout pleins d’albums d’artistes/groupes qui sont peu, ou pas connus et d’autres à réévaluer. Ces choix musicaux concernent les styles folk, rock, blues, soul, funk, jazz, free, expérimental, indé, after punk. […]

Les magazines (Rock & Folk, Les Inrockuptibles, Magic, Rolling Stone) publient de temps à autres leurs Hors-Série de disques incontournables, disques de l’année. Le Mot et le Reste a également publié de nombreux livres sur les disques de chevets, dont certains sont écrit par Philippe Robert. Ainsi, un livre de plus sur le sujet, c’est juste un peu casse gueule, ce qu’a évité Philippe Robert. Déjà, il a une belle plume. Il arrive à décrire un album en nous donnant envie de l’écouter. Il joue le rôle de passeur à la perfection, tout comme Nicolas Ungemuth avec sa rubrique Rééditions dans le mensuel Rock & Folk. Le style d’écriture de Philippe Robert est à la foi fluide et érudit et surtout pas redondant. Moi qui écris dans les fanzines depuis 1991, je n’ai pas réussi à avoir son élégance de style. C’est pour ça qu’à ce jour je n’ai publié aucun livre. Mais je m’égare …

La sélection permet de découvrir des albums qui ont été publié à leur époque, soit en petit tirage, soit pas sortie au bon moment et ainsi passé sous les radars des critiques. […] Des cas d’école de ce type, il y en a une ribambelle à découvrir sous la plume affutée de Philippe Robert. Bonnes découvertes et bonne lecture !

Une chronique à retrouver en intégralité sur le blog de Paskal Larsen

Paskal Larsen
Paskal Larsen Le Blog 28 octobre 2021

- Interview de Philippe Robert

Grand passeur aux goûts obliques et joueurs, Philippe Robert revient en librairie avec une divine surprise de près de 500 pages. Avec Musiques – Traverses & Horizons qui parait chez Le Mot Et Le Reste, cet érudit venu de la caverne des introuvables nous conte une fabuleuse histoire du XXe siècle en 400 disques où Moondog croise Oneohtrix Point Never, John Cale ou Colette Magny.

MAXIMILIEN ŒDIPE PURPLE : Dans l’introduction tu émets l’idée d’un chemin de traverse vu comme une « insoumission aux normes standardisées par l’industrie ». Critique musical ayant fait sécession dans le sud de la France, as-tu ressenti un moment de rupture dans ton parcours ?!

PHILIPPE ROBERT Si rupture il y a, elle s’est incarnée dès les premiers disques achetés, Yoko Ono et King Crimson avant l’adolescence, puis le free jazz et les musiques expérimentales au lycée. Du coup, je ne me retrouvais qu’assez peu dans la presse spécialisée, que pourtant je dévorais. Dans les années 1971–1978, Paul Alessandrini dans Rock & Folk, Philippe Carles dans Jazz Magazine, Daniel Caux dans L’Art vivant, Pascal Bussy dans Atem, sont des influences pour moi. Le journalisme gonzo ne m’intéressait pas vraiment, et je classe Yves Adrien et Philippe Garnier à part. Explorer les traverses excitait ma curiosité. Très rapidement, j’ai fait le lien entre Lou Reed et La Monte Young : j’ai d’ailleurs acheté Metal Machine Music à sa sortie et ne m’en suis jamais remis. (rires) Quant à résider dans le Sud, c’était l’indépendance de pensée assurée ! […]

L’interview est à lire en intégralité dans Double Magazine

Maximilien Œdipe Purple
Double Magazine octobre 2021
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