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Parution : 30/10/2020
ISBN : 9782361396275
264 pages (14,8 x 21 cm)

Soft rock

Yacht Vibes & California Grooves

Le premier livre consacré au soft rock qui a massivement occupé les ondes pendant les années soixante-dix et quatre-vingt.

Au dĂ©but des 70’s, suite aux turbulences sociales et politiques de la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente, les goĂ»ts musicaux Ă©voluent. Le rock se fragmente et resurgit en Californie sous une forme lĂ©gĂšre, soignĂ©e et harmonieuse, enracinĂ©e dans la country et le folk : le soft rock est nĂ©, reprĂ©sentĂ© par des locomotives comme America, James Taylor, Crosby, Stills & Nash
 Au contact des musiques noires (funk, jazz fusion, soul) et d’un travail en studio trĂšs calibrĂ©, le genre devient plus sophistiquĂ©. À la fois nonchalant et sautillant, cool et chic, il est aussi facile et agrĂ©able Ă  Ă©couter qu’il est complexe Ă  produire. Ce soft rock aux sonoritĂ©s si particuliĂšres, propres au son westcoast, connaĂźt son Ăąge d’or avec le succĂšs des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan, Toto ou encore Christopher Cross. Cent albums aux riches saveurs californiennes sont ici dĂ©cortiquĂ©s, une sĂ©lection augmentĂ©e d’une liste d’autant de disques de soft rock Ă  la française.

Revue de presse

- Le soft rock fantasme une vie légÚre Grégory Schneider Libération samedi 14 août 2021
- Soft rock Fab Rock Meeting 26 avril 2021
- Du soft rock au hard rock Julien Ferté Muziq 21 novembre 2021
- Soft rock, vive la nostalgie ! Sylvain Bonnet Boojum 13 janvier 2021
- Arnaud Choutet surfe sur la vague du rock californien Le Télégramme Le Télégramme 15 décembre 2020
- Soft Rock Matthieu Grunfeld Section 26 23 décembre 2020
- IcÎnes rock et West Coast Patrick Beaumont La Gazette Nord-Pas de Calais 11 décembre 2020
- La playlist du WE Jean-Christopher Wurmser Made by frenchies 4 décembre 2020
- Soft Rock Basique Basique 30 novembre 2020
- À la connaissance de la musique soft rock Daniel Rolland Culture hebdo 25 novembre 2020
- Soft Rock Noé Gaillard Daily Passions 6 novembre 2020
- Soft Rock de Arnaud Choutet Hervé Devallan Rock made in France 3 novembre 2020
- Arts et essais N°50 Christine Le Garrec À vos marques... Tapage ! 6 novembre 2020

- Le soft rock fantasme une vie légÚre

Il a longtemps suffi de prononcer le nom d’Art Garfunkel, de Christopher Cross ou de Toto pour faire fuir tout ce que le XXIe siĂšcle compte de fans de musique pop, rock, Ă©lectronique ou autres : il n’est de genre plus mĂ©prisĂ© que le soft rock, style poli sous le soleil californien dans la deuxiĂšme moitiĂ© des annĂ©es 70 jusqu’au milieu des annĂ©es 80. Nain commercial en comparaison d’un soft rock dont les ventes se comptĂšrent parfois en ­millions de disques (Fleetwood Mac, Lionel Richie, ­Eagles
), le punk, qui lui fut contemporain, remporta la bataille des idĂ©es : le rock doit ĂȘtre dĂ©mocratique (c’est-Ă -dire non liĂ© aux capacitĂ©s techniques des musiciens), jeune, urgent et coupant. Tout le contraire de ce qu’ont bricolĂ© pendant une dĂ©cennie quelques trentenaires barbus parfois bedonnants, portant chemise Ă  fleurs et casquette marina, venus s’en remettre Ă  une poignĂ©e de musiciens et de producteurs prospĂ©rant Ă  l’ombre de ­studios d’enregistrements high-tech. Depuis trente ans, le soft rock a disparu ou ­presque en France comme ailleurs. Ni réédition (sauf au Japon), ni biographie, ­ni influence revendiquĂ©e, ni ouvrage dĂ©diĂ©. Rien. Jusqu’à ce livre signĂ© Arnaud Choutet, dĂ©jĂ  auteur d’ouvrages sur la musique bretonne ou Malicorne : lui s’est attaquĂ© Ă  ce style syncrĂ©tique au carrefour du folk, du rock chrĂ©tien, de la soul, du jazz, du country rock et du reste. L’effet de surprise due Ă  la quasi-invisibilitĂ© du genre est un choc : revisitĂ© Ă  la lumiĂšre froide des annĂ©es 2020, le soft rock est une dĂ©flagration d’une richesse inouĂŻe, tout en textures (le Fender Rhodes en majestĂ©) et en chausse-trappes harmo­niques. [


Retrouvez l’interview d’Arnaud Choutet dans LibĂ©ration

Grégory Schneider
Libération samedi 14 août 2021

- Soft rock

Je sais que sur Rock Meeting on ne parle pas souvent de bouquins, mais lĂ , j’avais envie, aprĂšs avoir Ă©voquĂ© certainement l’album Westcoast de l’annĂ©e, de parler d’un superbe ouvrage qui parle justement de ce style musical.

Le livre est Soft Rock et il est écrit par Arnaud Choutet. Je ne connais pas ce type mais franchement son ouvrage est remarquable et trÚs intéressant, que ce soit pour les connaisseurs, et aussi pour les profanes qui souhaiteraient acquérir des connaissances en Westcoast Music.

Le bouquin est une suite de chroniques (aprĂšs une introduction trĂšs dĂ©taillĂ©e) sur des opus incontournables du genre entre 66 et 1997. Chaque essai est dĂ©taillĂ© de maniĂšre trĂšs intelligente en reprenant les diffĂ©rents morceaux et en mettant bien en avant les musiciens qui ont participĂ©. Alors certes, c’est subjectif, et pour certains la sĂ©lection ne serait pas la mĂȘme.
Mais ce que je trouve trĂšs intĂ©ressant c’est que le livre Ă©voque Ă©galement la Christian Westcoast avec des types comme Bryan Duncan ou Chris Christian.

A la fin du bouquin il y a mĂȘme une liste de diffĂ©rents essais pas Ă©voquĂ©s dans le dĂ©tail mais qui donnent la aussi un accĂšs Ă  tous ceux qui voudraient Ă©toffer leur collection. Bref, je me suis rĂ©galĂ© et franchement ça mĂ©riterait une suite comme sur la Westcoast Scandinave pas vraiment dĂ©veloppĂ©e sur cet ouvrage.

Je sais qu’il doit y avoir un autre projet trĂšs intĂ©ressant toujours sous la houlette de Mister Choutet et avec un homme au mĂȘme prĂ©nom, que je connais plus, et franchement j’ai hĂąte de lire ça. À vous procurer d’urgence. D’ailleurs c’est une trĂšs bonne collection oĂč personnellement j’ai achetĂ© le livre consacrĂ© Ă  la power pop.

Pour une fois qu’on a des bouquins de cette qualitĂ© qui parlent de notre musique prĂ©fĂ©rĂ©e, il ne faut pas se priver et aller l’acheter fissa !!!

Une chronique Ă  retrouver sur Rock Meeting

Fab
Rock Meeting 26 avril 2021

- Du soft rock au hard rock

Julien FertĂ© n’est pas peu fier : l’un des styles musicaux qu’il dĂ©fend avec passion depuis des lustres dans Muziq est enfin Ă  l’honneur dans Soft Rock – Yacht Vibes & California Grooves. Autre livre Ă  retenir de sa sĂ©lection du jour, Deep Purple, paroles de fans.
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Tout ça pour vous dire que la lecture de Soft Rock – Yacht Vibes & California Grooves d’Arnaud Choutet m’a Ă©videmment comblĂ© de joie. J’espĂšre que l’auteur ne le prendra pas mal, mais j’ai parfois eu l’impression – en toute modestie bien sĂ»r – de me lire ! Son style est alerte, sans prĂ©tention, la passion vraie se devine entre les lignes, et sa sĂ©lection ne souffre d’aucun oubli majeur, mĂȘme si les ronchons de service ne manqueront pas de pointer tel ou tel manque intolĂ©rable, mais c’est la rĂšgle du jeu des sĂ©lections personnelles et amoureusement subjectives.
Qu’un tel livre puisse paraĂźtre en 2020 prouve que les mentalitĂ©s ont Ă©voluĂ© dans le bon sens ! Au dĂ©but des annĂ©es 2000, Arnaud Choutet aurait sĂ»rement eu plus de mal Ă  trouver un Ă©diteur
 Mais entre Muziq et les sites spĂ©cialisĂ©s, la perception de ce style musical a favorablement Ă©voluĂ©. Mais pourvu que le soft rock ne devienne pas branchĂ© ! Attention : vous risquez d’avoir envie de vous offrir pas mal de disques en lisant ce livre, et comme la plupart sont difficiles Ă  trouver


Un article à retrouver en intégralité sur Muziq

Julien Ferté
Muziq 21 novembre 2021

- Soft rock, vive la nostalgie !

Un genre indémodable
DĂ©jĂ  auteur pour les Ă©ditions Le mot et le reste de Country Rock en 2014 et de Rock Sudiste en 2019, Arnaud Choutet s’intĂ©resse ici Ă  un courant qui fut trĂšs gros vendeur de disques dans les annĂ©es 70 et 80, le Soft Rock. CalibrĂ© pour la bande FM, n’hĂ©sitant pas Ă  loucher vers le Jazz ou le Funk (voire le disco) pour rester dans les charts, le Soft Rock, disons-le tout net, on en fredonne toujours les chansons : qui ne chante pas encore Rosanna de Toto, par exemple ? Ou What Cha gonna Do For Me de Chaka Khan ? Ou encore Baby Come To Me de Patti Austin et James Ingram ?

De gros vendeurs de disques
Toto, donc, fut un des groupes emblĂ©matiques du genre avec l’album Toto IV qui se vendit Ă  plus d’une dizaine de millions d’exemplaires. Les musiciens de ce groupe, au premier rang les frĂšres Porcaro, jouent aussi sur de nombreux disques soft rock, ainsi sur If That’s what it takes de Michael McDonald ou I am d’Earth Wind And Fire. A la base du soft rock donc, des tubes, des mĂ©lodies accrocheuses et bĂ©nĂ©ficiant de solides arrangements ainsi que des meilleures innovations techniques de studio. Parmi les disques les plus marquants du genre, on peut aussi citer George Benson et son Give me the night en 1980 (samplĂ© par IAM pour Je danse le Mia en 1994). Le revers de la mĂ©daille ? Soft indique un ramollissement pour certains, moins d’énergie, une perte de l’esprit originel du rock.

En gros, le Soft Rock s’aventure souvent sur des terrains proches de la variĂ©tĂ© de l’époque et Arnaud Choutet est loin de l’ignorer. Reste qu’on chante encore ces tubes. Et que la liste est impressionnante : The Eagles (Hotel California est l’album le plus vendu au monde), America, Bread, James Taylor, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan, ou encore Christopher Cross. Excusez du peu.

L’ouvrage est aussi l’occasion de dĂ©couvrir des artistes moins connus mais tout aussi talentueux : avis aux amateurs


Une chronique Ă  retrouver sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum 13 janvier 2021

- Arnaud Choutet surfe sur la vague du rock californien

Des Beach boys au groupe Venice, le Vannetais Arnaud Choutet propose un ouvrage de référence sur le rock californien. Une musique légÚre, soignée, harmonieuse qui a fait vibrer les baby-boomers. Mais pas que


Soft rock ou rock californien ?

Les AmĂ©ricains ont nommĂ© soft rock, la musique apaisĂ©e issue du courant hippie, nĂ©e en Californie au dĂ©but des annĂ©es 70. On n’est pas dans la pop qui se dĂ©guste comme un bonbon, ni dans le hard rock agressif, mais dans un courant joyeux, esthĂ©tique, consensuel Ă  la recherche d’harmonies simples, presque prĂ©visibles. C’est le rock californien ! S’y ajoute un Ă©lĂ©ment nouveau : le rĂŽle des studios d’enregistrement.

Los Angeles devient incontournable ?

La ville de la West Coast attire les meilleurs requins de studio qui peuvent enchaĂźner sĂ©ance sur sĂ©ance. On Ă©toffe les lignes musicales. La prise de son et les arrangements sont mĂ©ticuleux pour arriver Ă  un rĂ©sultat parfait. ParallĂšlement, le marchĂ© explose. Les maisons de disque font des avances colossales aux artistes, compte-tenu de la demande phĂ©nomĂ©nale. C’est une Ă©poque bĂ©nie dont beaucoup ont la nostalgie. Et bien sĂ»r les baby-boomers.

Votre livre chronique une centaine d’albums, oĂč les trouver ?

Tout a Ă©tĂ© rééditĂ© sur CD, pas toujours faciles Ă  trouver. mais Ă  portĂ©e de clic sur internet. J’arrive Ă  picorer dans cette profusion de titres. Ce livre est un outil qui peut aussi aider Ă  dĂ©passer les a-priori sur la soft music. Sait-on qu’Al Jarreau a d’abord embrassĂ© la scĂšne soft rock dans son album Breakin’away ? Ou que James Taylor et Kenny Logins ont digressĂ© en se frottant Ă  d’autres musiciens
 En fin d’ouvrage, je recense cent interpĂštes du soft rock francophone : Eddy Mitchell, Alain Chamfort, Daft Punk.

Une interview à retrouver sur Le Télégramme

Le Télégramme
Le Télégramme 15 décembre 2020

- Soft Rock

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Que faut-il faire pour inverser radicalement l’ordre rock dominant, pour basculer la polaritĂ© d’un monde dĂ©jĂ  balisĂ© et transformer le “plus” en “moins” ? Pas grand-chose, en vĂ©ritĂ© et ces exercices rhĂ©toriques en tĂ©moignent. En fin connaisseur de la doxa critique de son temps, Ellis sait en dĂ©tourner subtilement les codes et le lexique pour laisser transparaĂźtre – presque imperceptiblement – la confusion des valeurs. Et pourquoi, aprĂšs tout, le professionnalisme, l’efficacitĂ©, l’assurance de Phil Collins n’apparaĂźtraient-ils pas comme des qualitĂ©s permettant de réécrire l’histoire officielle – la lente dĂ©chĂ©ance du groupe aprĂšs le dĂ©part de Peter Gabriel – et y voir un cheminement vers le ProgrĂšs ?

Trente ans plus tard, le postulat semble dĂ©sormais communĂ©ment admis : tout ce qui peut ĂȘtre rĂ©habilitĂ© le sera un jour ou l’autre. L’ouvrage d’Arnaud Choutet prolonge donc ces tentatives plus ou moins heureuses pour abstraire des Ɠuvres de leur contexte d’origine et mieux discerner, avec la distance apaisĂ©e que procure le temps, les qualitĂ©s esthĂ©tiques des mal-aimĂ©s. La musique d’ascenseur Ă©coutĂ©e loin des ascenseurs, la library music apprĂ©ciĂ©e indĂ©pendamment de ses fonctionnalitĂ©s d’origine, l’ easy listening remis au goĂ»t d’un nouveau jour : le mĂ©canisme est bien connu.

Pour le Soft Rock, l’exercice est plus complexe. Plus qu’un genre ou un courant musical Ă  part entiĂšre, cette Ă©tiquette a servi Ă  dĂ©signer en effet – souvent de maniĂšre pĂ©jorative, d’ailleurs – des Ɠuvres produites tout au long des annĂ©es 1970 et jusqu’au milieu des annĂ©es 1980 – dans des styles trĂšs diffĂ©rents mais dont l’épicentre pourrait ĂȘtre situĂ©, gĂ©ographiquement et esthĂ©tiquement, sur la cĂŽte Ouest des USA. AprĂšs avoir rappelĂ©, dans une introduction synthĂ©tique mais trĂšs complĂšte, les principaux jalons historiques d’un non-genre, l’auteur recense sous formes de notules informatives cent albums importants qui tĂ©moignent de l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© extrĂȘme d’un style qui s’étend ici de la Sunshine pop au jazz en passant par la country. Comme toute liste, celle-ci est sans doute perfectible dans certains de ses dĂ©tails – les amateurs s’amuseront Ă  en pointer les absences ou les limites – mais assez incontestable dans les fondamentaux. Les actes fondateurs sont clairement posĂ©s et Choutet dĂ©crit comment, Ă  la fin des annĂ©es 1960, tout un pan de l’industrie musicale amĂ©ricaine s’adapte aux Ă©volutions de son temps et aux attentes d’un public neuf : l’énergie contestataire et juvĂ©nile du rock marque le pas et ouvre la voie Ă  l’expression apaisĂ©e de prĂ©occupations plus adulte. Le ton se fait plus intime alors que les sonoritĂ©s moelleuses commencent Ă  intĂ©grer dans une fusion digeste la pop, la soul, le jazz et le folk. Au fil des pages, on saisit comment les changements stylistiques deviennent finalement secondaires par rapport aux innovations de procĂ©dĂ©s : de nouvelles techniques pour fabriquer la musique, de nouvelles maniĂšres de la diffuser et de la vendre. La Californie Ă©tait jusque-lĂ  un mythe, un archĂ©type culturel forgĂ© dans la seconde moitiĂ© des annĂ©es 1960. Elle devient dĂ©sormais une marque qui s’étend et s’impose Ă  l’échelle internationale.

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La chronique est à retrouver en intégralité sur Section 26

Matthieu Grunfeld
Section 26 23 décembre 2020

- IcĂŽnes rock et West Coast

Courant musical mĂ©sestimĂ©, voire brocardĂ© par les tenants d’un rock underground, le soft rock apparaĂźt dans le paysage musical des annĂ©es 1970, sur les dĂ©combres des turbulences sociales et politiques de la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente. Le rock se fragmente – New York sera le berceau du mouvement punk dĂšs le milieu des annĂ©es 1970 – et la Californie sera le creuset du soft rock, mouvement musical aux arrangements soignĂ©es et harmonieux, enracinĂ© dans la country et le folk et reprĂ©sentĂ© par des locomotives comme America, James Taylor, Crosby, Stills & Nash
 Au contact du funk, du jazz et de la soul, et d’un travail en studio trĂšs produit, le genre devient plus sophistiquĂ©, conjuguant le cool et le chic (une musique insipide diront ses dĂ©tracteurs, parfois Ă  raison). Ce soft rock aux sonoritĂ©s si particuliĂšres, propres au style West Coast, connaĂźtra son Ăąge d’or avec le succĂšs des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan
 Soit la crĂšme d’un genre qui, aujourd’hui, compte quelques dignes descendants.

La chronique est Ă  retrouver dans La Gazette Nord-Pas de Clais

Patrick Beaumont
La Gazette Nord-Pas de Calais 11 décembre 2020

- La playlist du WE

Soft Rock d’Arnaud Choutet est dans La playlist du WE #94 de Made by Frenchies

Au dĂ©but des 70’s, suite aux turbulences sociales et politiques de la dĂ©cennie prĂ©cĂ©dente, les goĂ»ts musicaux Ă©voluent. Le rock se fragmente et resurgit en Californie sous une forme lĂ©gĂšre, soignĂ©e et harmonieuse, enracinĂ©e dans la country et le folk : le soft rock est nĂ©, reprĂ©sentĂ© par des locomotives comme America, James Taylor, Crosby, Stills & Nash


Au contact des musiques noires (funk, jazz fusion, soul) et d’un travail en studio trĂšs calibrĂ©, le genre devient plus sophistiquĂ©. À la fois nonchalant et sautillant, cool et chic, il est aussi facile et agrĂ©able Ă  Ă©couter qu’il est complexe Ă  produire. Ce soft rock aux sonoritĂ©s si particuliĂšres, propres au son westcoast, connaĂźt son Ăąge d’or avec le succĂšs des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan, Toto ou encore Christopher Cross. Cent albums aux riches saveurs californiennes sont ici dĂ©cortiquĂ©s, une sĂ©lection augmentĂ©e d’une liste d’autant de disques de soft rock Ă  la française.

La playlist du WE ets Ă  retrouver sur Made by Frenchies

Jean-Christopher Wurmser
Made by frenchies 4 décembre 2020

- Soft Rock

Le livre d’Arnaud Choutet sur le Soft Rock est dans Les essentiels de Basique !

À voir sur Basique

Basique
Basique 30 novembre 2020

- À la connaissance de la musique soft rock

Arnaud Choutet est un incollable pour ce qui touche Ă  la musique amĂ©ricaine. Il a eu l’opportunitĂ© de s’en imprĂ©gner ayant vĂ©cu quelques annĂ©es chez l’Oncle Sam. On lui doit dĂ©jĂ  divers ouvrages sur la musique pop. VoilĂ  que sa derniĂšre ponte est consacrĂ©e au Soft rock nĂ©e dans les annĂ©es soixante-dix en provenance de la Californie, un style qui s’est dĂ©tachĂ© du rock avec cette fois plus de douceur et s’abreuvant Ă  d’autres courants comme le folk ou le country, voire le jazz. Des musiques qui ont fait la joie des programmateurs radio. C’est donc Ă  une dĂ©monstration Ă©blouissante par le disque que nous invite le musicographe qui a fait une sĂ©lection de ses coups de coeur qui illustrent le genre. Et qui constitue une bonne partance pour qui voudra se monter une discographie consĂ©quente. Et dans le ton employĂ©, il y a une vaste culture qu’il veut gĂ©nĂ©reusement nous partager. C’est la meilleure initiation qui soit. Diantre pourquoi n’avons nous pas eu de tels profs en classe ?

Une chronique Ă  retrouver sur Culture hebdo

Daniel Rolland
Culture hebdo 25 novembre 2020

- Soft Rock

Avec en sous-titre (plus prĂ©cis) Yacht vibes & California grooves. Rassurez-vous, il y a un glossaire en fin de volume. J’adore ce genre d’ouvrage qui permet de confronter ce que l’on aime, ce que l’on sait d’un genre Ă  ce qu’un autre – censĂ© l’avoir Ă©tudiĂ© et le connaĂźtre – en dit et en donne comme exemple. Cela fait que gĂ©nĂ©ralement on se prĂ©cipite sur le sommaire pour le comparer Ă  notre discoCDthĂšque. Une fois rassurĂ© sur notre bon goĂ»t – on ne parlera pas ici du fait que ce bon goĂ»t n’est souvent que du suivisme – on s’inquiĂšte de ce qu’on ne connaĂźt pas. LĂ , l’auteur fait merveille en donnant dans la derniĂšre ligne de sa prĂ©sentation d’un chanteur ou d’un groupe des noms auxquels l’associer. Comme il y en a toujours au moins un que vous connaissez, il est facile de se repĂ©rer.

Ce genre d’ouvrage est aussi idĂ©al pour animer une soirĂ©e qui s’endort. Il suffit de jouer l’avocat du diable et d’amorcer une conversation sur les mĂ©rites respectifs des Eagles et de Fleetwood Mac ou de Sheila et Sylvie Vartan (vous ne les croyez pas Soft Rock ? Allez voir pages 237 & 238, il y a mĂȘme Patrick Juvet et Eddy Mitchell). Si c’est juste pour le plaisir d’écouter, je me permettrai de vous conseiller de composer une playlist uniquement Ă  partir du Soft Rock fĂ©minin en commençant par deux trĂšs grandes, Joni Mitchell et Rickie Lee Jones
 Pour ce que je connaissais pas, ce livre m’a donnĂ© envie d’écouter Bryndle, et de rĂ©entendre Jonasz, Mitchell, Voulzy, Chamfort, Delpech et Isabelle Mayereau. Vous remarquerez que ce choix traduit ce que l’auteur explique par rapport au Rock : « Ce Soft Rock suave produit des affects reliĂ©s Ă  la vie relationnelle, Ă  l’exaltation des sentiments. Et les textes vont gagner en profondeur, notamment grĂące aux singers-songwriters. »

Bonne écoute


La chronique est Ă  retrouver sur Daily Passions

Noé Gaillard
Daily Passions 6 novembre 2020

- Soft Rock de Arnaud Choutet

Pour toute une gĂ©nĂ©ration, ceux qui ont eu 20 ans au dĂ©but des annĂ©es 80, le soft rock Ă©tait une rĂ©alitĂ© quotidienne. Sans ĂȘtre nommĂ© ainsi, ce rock californien a envahi nos radios fraĂźchement libres et inondĂ© nos chambres d’ados. Enfin pour la grande majoritĂ©, celle qui n’était pas assez branchĂ©e pour se tourner vers la new wave ou trop banlieusarde pour suivre ses airs stars portĂ©es sur le hard rock. Quoi qu’il en soit, de Toto aux Eagles, en passant par Chicago, on a tous dansĂ© sur ces musiques faussement faciles et rĂ©ellement envoĂ»tantes. Une boom sans eux, et s’en Ă©tait fini de votre rĂ©putation. La cĂŽte ouest des Etats Unis a dĂ©ferlĂ© sur notre France encore bien Ă©triquĂ©e et avec elle ses mĂ©lodies, sa production et ses idoles Ă  la pointe de la perfection. De vrais requins de studio que la planĂšte entiĂšre s’arrachait comme Steve Lukather, guitariste de Toto, prĂ©sent sur plus de 1000 disques !

Les artistes français – essentiellement de variĂ©tĂ© – ont Ă©galement succombĂ© au plaisir du travail bien fait. Un titre comme « Tournez les hĂ©licos » (1985) de Francis Cabrel symbolise parfaitement ce mariage de la pop et des guitares rock.

Le livre d’Arnaud Choutet prĂ©sente cette vĂ©ritable Ă©cole musicale et ses ramifications jazz (Lee Retenour, Larry Carlton
), funk (Earth Wind & Fire) ou tout simplement pop (Gino Vannelli, Billy JoĂ«l
), cent disques amĂ©ricains et anglais sont ici passĂ©s Ă  la loupe. Plus de 20 ans de musiques calibrĂ©es pour les radios qui symbolisent Ă  merveille un art de vivre, celui d’anciens hippies devenus adultes, mais toujours amateur de bonnes musique. Les mĂ©nagĂšres ont apprĂ©ciĂ© et les mĂ©lomanes continuent d’en extraire la substantifique moĂ«lle : le plaisir. Fermez les yeux et vous y ĂȘtes


Une chronique Ă  retrouver sur Rock made in France

Hervé Devallan
Rock made in France 3 novembre 2020

- Arts et essais N°50

AprĂšs « Rock sudiste » [
], Arnaud Choutet nous offre le panorama d’un autre mouvement musical d’une extrĂȘme richesse, nĂ© au dĂ©but des annĂ©es 70 en Californie : le « Soft Rock ». Dans une longue et passionnante introduction, il nous conte l’histoire de sa naissance, les diffĂ©rentes influences qui l’ont enrichi (folk, jazz, funk, soul, musique brĂ©silienne et mĂȘme disco), ses instruments emblĂ©matiques, le travail en studio, l’importance des auteurs compositeurs interprĂštes
 En passant minutieusement en revue tous les ingrĂ©dients de ce cocktail lĂ©ger et harmonieux qui dĂ©finit son identitĂ©. Arnaud Choutet nous dĂ©livre ensuite une sĂ©lection d’une centaine albums d’artistes emblĂ©matiques du soft rock (un album par artiste) avec pour chacun d’entre eux sa carte d’identitĂ© (date de sortie, reproduction de la pochette) et la rĂ©daction d’une chronique dĂ»ment dĂ©taillĂ©e, assortie d’une liste d’artistes similaires Ă  se mettre Ă©galement entre les oreilles ! Au milieu des albums fĂ©tiches de mes « chouchous » (America, Fleetwood Mac, Crosby, Stills, Nash and Young, Earth wind and Fire
), j’ai dĂ©couvert pour ma part bon nombre de pĂ©pites qui m’étaient jusqu’alors inconnues ! Un guide passionnant, Ă©crit par un passionnĂ© !

Une chronique à retrouver sur À vos marques
 Tapage !

Christine Le Garrec
À vos marques... Tapage ! 6 novembre 2020