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Parution : 21/08/2026
ISBN : 9782384319237
568 pages (14,8 x 21 cm)

32 €

ROCK WEST COAST

SURF, GARAGE, FOLK, PSYCHÉ, COUNTRY, L’EFFERVESCENCE DES SIXTIES EN 300 GROUPES

Mue par la révolution électrique, la scÚne de la cÎte Ouest produit la bande-originale des sixties.

Au cours des annĂ©es soixante, le rock connaĂźt sur l’ensemble de la cĂŽte ouest des États-Unis une Ă©bullition crĂ©atrice sans Ă©quivalent. De Seattle Ă  San Diego en passant par San Francisco et Los Angeles, des milliers de jeunes artistes s’approprient le patrimoine musical amĂ©ricain, empruntent Ă  la fraĂźcheur du rock anglais et s’enivrent de mĂ©lodies exotiques pour rĂ©volutionner le rock, donnant Ă  la contre-culture amĂ©ricaine sa bande-son idĂ©ale. Surf, garage, folk, psychĂ©dĂ©lisme, sunshine pop, country rock, etc., les genres se crĂ©ent, se tĂ©lescopent et fusionnent avec une Ă©nergie dont Rock West Coast propose le panorama le plus complet Ă  ce jour. IcĂŽnes et sans-grade, suiveurs et francs-tireurs, tous sont racontĂ©s au fil des articles de cette somme : Byrds, Doors, Jefferson Airplane, Grateful Dead, Seeds, Eagles, Love, Surfaris, Beach Boys, Santana, Neil Young, Standells, Janis Joplin, Mamas & Papas, mais aussi les Beau Brummels, Sagittarius, Count Five, Flamin’ Groovies, Tim Hardin, Turtles, Music Machine, Poco, Paul Revere & The Raiders, et bien d’autres.

Revue de presse

- Interview - émission spéciale sur le groupe américain mythique : les Beach Boys JérÎme Colin RTBF // Entrez sans frapper 2 juin 2017
- Interview de Steven Jezo-Vannier Les Obsédés textuels Les Obsédés Textuels 14 mai 2014
- Interview de Steven Jezo-Vannier Yuzu Mélodies 17 mai 2014
- Sélection Patrick Beaumont La Gazette Nord-pas-de-Calais
- Bonnes Vibrations Corse matin
- RĂȘve Californien GB CĂ©sar
- California Dreamin’ Le rock West Coast de 1964 à 1972 Jean-Christophe Mary Toute la Culture 10 mars 2014
- Les 12 meilleurs livres jamais publiés sur la musique Maxence Grugier Premiere 10 mars 2014
- Easy Rider Radio P.FM 09 février 2014
- Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’underground californien Jean Rouzaud Radio Nova 11 fĂ©vrier 2014
- California Dreamin' de Steven Jezo-Vannier Les Obsédés Textuels 01 avril 2014
- California Dreamin’ » de Steven Jezo-Vannier, le rock west coast de 1964 Ă  1972. Le Barbu Toute la culture 04 fĂ©vrier 2014

- Interview - émission spéciale sur le groupe américain mythique : les Beach Boys

Ce soir, le Cirque Royal vibrera aux sons du cĂ©lĂšbre groupe amĂ©ricain de musique pop : Les Beach Boys. Entrez sans frapper vous propose donc de revenir sur l’histoire de ce groupe amĂ©ricain qui est l’un des seuls Ă  avoir pu rivaliser avec les grands groupes britanniques de l’époque comme The Beatles, Pink Floyd ou The Rolling Stones. Avec nous pour en parler : – Luc LorfĂšve, journaliste musique pour le magazine Moustique. – Steven JĂ©zo-Vannier, spĂ©cialiste rock et contre-culture des sixties et Ă©galement auteur de « California Dreamin’ », un dictionnaire des groupes de rock west coast entre 1964 et 1972, publiĂ© aux Éditions Le mot et le reste.

Réécoutez l’émission sur le site de la RTBF

JérÎme Colin
RTBF // Entrez sans frapper 2 juin 2017

- Interview de Steven Jezo-Vannier

IntriguĂ©s par la capacitĂ© de l’auteur Ă  obtenir des sources introuvables, Les ObsĂ©dĂ©s Textuels ont voulu en savoir plus. Interview.

Lien vers l’interview

Les Obsédés textuels
Les Obsédés Textuels 14 mai 2014

- Interview de Steven Jezo-Vannier

Interview. Steven Jezo-Vannier, spĂ©cialiste de la contre-culture et de l’univers rock, vient de publier California Dreamin’ : Le rock west coast de 1964-1972 aux Ă©ditions Le Mot et le Reste. Il revient avec nous sur ce grand mouvement musical et ses acteurs : The Greateful Dead, The Doors, Jefferson Airplane, Frank Zappa, The Mamas & The Papas


Version audio de l’interview

« On peut compter quatre grands mouvements qui ensemble dĂ©finissent l’identitĂ© musicale de la Californie »
Parle-moi de ta découverte du rock west-coast.

Ma dĂ©couverte du son west coast s’est faite naturellement, par goĂ»t. Quand j’étais enfant je trainais pas mal dans le studio d’enregistrement qu’avait construit mon oncle avec ses potes dans le garage de ma grand-mĂšre. Lui, jouait dans un groupe de reggae qui s’appelait Nighty Gayende puis ensuite dans un groupe de rock qui s’appelait CafĂ© CrĂšme et c’est comme ça que le rock a commencĂ© Ă  me façonner l’oreille.
Et puis ado, j’ai Ă©tĂ© happĂ© par le rock. J’écoutais pas mal Police, chez qui on retrouve le duo rock et reggae, pas mal de black music, soul, funk, jazz qui Ă©tait un goĂ»t que je tenais de ma mĂšre, et puis avec un ami d’enfance, qui est tombĂ© aujourd’hui dans le vice de la collection, on a commencĂ© Ă  explorer le rock, dĂ©couvert toutes les lĂ©gendes du genre et puis rapidement on s’est fixĂ© dans les annĂ©es 60 et lĂ  j’ai Ă©tĂ© attrapĂ© par des groupes comme le Grateful Dead, Ă  qui j’ai consacrĂ© une bio l’annĂ©e derniĂšre, Jefferson Airplane, Quicksilver Messenger Service, Crosby, Stills, Nash & Young et d’autres.

Et, puisque j’étais historien de formation, j’ai contextualisĂ© cette musique pour en apprendre plus, pour comprendre les mĂ©canismes et puis j’ai dĂ©couvert qu’il y avait tous ces groupes d’un mĂȘme creuset qu’était la cĂŽte ouest. Je me suis passionnĂ© pour leur histoire, pour la scĂšne de San Francisco, pour l’activitĂ©, la recherche utopique qui s’est faite autour du mouvement hippie, des freaks, et c’est ça qui m’a amenĂ© Ă  l’écriture sur le rock. J’ai d’abord Ă©crit un essai sur San Francisco et c’était parti.

Le rock west-coast, c’est simplement du rock fait sur la cĂŽte ouest ou est-ce qu’on peut parler d’un style musical avec ses propres particularitĂ©s ?

Comme je le disais, il y a vraiment un creuset artistique sur la cĂŽte ouest. Il y a eu une effervescence inĂ©dite qui a secouĂ© l’AmĂ©rique entre 1964 et 1972. Alors ce rock west coast, il est Ă©videment gĂ©ographiquement implantĂ© mais il a aussi ses caractĂ©ristiques fondamentales. C’est une alchimie entre le blues anglais de la British invasion qui a Ă©tĂ© conduite par les Beatles, les Stones, les Kinks et autres puis le folk qui habite vraiment l’ñme de la cĂŽte ouest amĂ©ricaine suite au Kingston Trio et Ă  tous ces succĂšs du dĂ©but des annĂ©es 60. Et tous les musiciens, qui ensuite ont fait la gloire du psychĂ©dĂ©lisme, du garage et autres, ont fait leurs armes dans la folk. Et puis Ă  ces deux influences que sont la British invasion et la folk, il faut encore ajouter jazz, country, black music et, pour la premiĂšre fois, la somme de ces traditions musicales amĂ©ricaines, Ă  la fois noires et blanches, ont fusionnĂ© dans un ensemble artistique complexe mais homogĂšne qu’est le rock west coast.
AprĂšs, on ne peut pas dire vraiment qu’il y ait un rock west coast. A vrai dire, on peut compter quatre grands mouvements qui ensemble dĂ©finissent l’identitĂ© musicale de la Californie, puisque c’est en Californie que ça se passe essentiellement : le rock garage, le folk rock, le psychĂ©dĂ©lisme et le country rock.

Le livre retrace la pĂ©riode 1964-1972. Pourquoi avoir choisi ces dates trĂšs prĂ©cises ? Que s’est-il passĂ© de particulier en 1964 et en 1972 ?

Pour ce qui est des bornes chronologiques, c’est trĂšs simple. En 64, les groupes anglais commencent Ă  dĂ©ferler dans les charts amĂ©ricains, c’est la British invasion. Dans la tĂȘte des jeunes de la cĂŽte ouest qui dĂ©couvrent ça, qui dĂ©couvrent les Beatles sur le plateau du Ed Sullivan Show, c’est la rĂ©volution. Ils balancent leurs instruments acoustiques, repoussent les groupes de folk traditionnels, s’emparent de l’électricitĂ© et du rock. C’est le dĂ©but d’un boom qui est sans doute plus fort encore que le British blues boom anglais qui a donnĂ© naissance Ă  toute la rĂ©volution Beatles, Stones et compagnie. Et des dizaines de groupes se font, se dĂ©font et la dynamique crĂ©ative qui est induite par la British invasion ne retombera sur la cĂŽte ouest qu’à partir de 1972, aprĂšs l’échec de l’utopie hippie et la mort de quelques-unes des icĂŽnes comme Janis Joplin et Jim Morrison.
Mais dĂšs 69, le nombre de groupes a commencĂ© Ă  chuter, il s’en est créé de moins en moins et les anciennes formations, qui avaient plus ou moins de succĂšs, se sĂ©parent si bien qu’en 72, il n’y a plus que quelques gros poids lourds comme le Dead qui restent sur la cĂŽte ouest.
Il faut ajouter Ă  cela que les grandes salles de concert comme le Fillmore West et le Winterland ferment leurs portes, les petits studios ferment aussi, les petits labels indĂ©pendants sont avalĂ©s par les gros et que ces mĂȘmes gros commencent Ă  regarder ailleurs notamment ce qui se fait sur la cĂŽte est parce qu’aprĂšs le boom de l’ouest, c’est l’est qui se rĂ©veille notamment autour du glam rock. Le Velvet Underground avait lancĂ© un petit peu le rĂ©veil de l’est puis sont venus Iggy Pop, Patti Smith, les New York Dolls

Et puis on change vĂ©ritablement d’époque et de nouvelles sonoritĂ©s arrivent qui ne correspondent plus du tout Ă  l’identitĂ© de l’ouest qui, elle, ne s’aligne pas et retombe un petit peu dans l’anonymat.

Il faut aussi citer l’Angleterre qui reprend la main sur l’AmĂ©rique avec l’explosion du rock progressif, du hard, du heavy et bientĂŽt l’arrivĂ©e des punks et tout ça. D’oĂč l’arrĂȘt de la borne chronologique en 72. 64-72 correspond vraiment au boom de l’ouest et Ă  l’effervescence et Ă  la crĂ©ativitĂ© artistique la plus importante de cette scĂšne musicale.

Les artistes west-coast que tu prĂ©sentes dans ce livre viennent d’horizons musicaux divers (blues, country, jazz, rock garage, folk). Ont-ils fusionnĂ© leurs musiques ou chacun est-il restĂ© sur son crĂ©neau musical ?

On touche lĂ  Ă  la grande spĂ©cificitĂ© du son west coast. Il y a la diversitĂ© des horizons comme on le disait tout Ă  l’heure et il y a surtout le mĂ©lange des genres, le mĂ©lange de ces horizons. On Ă©voquait les quatre grands mouvements de fond qui animent le son west coast (garage, folk rock, psychĂ©dĂ©lisme, country rock) et ces quatre mouvements correspondent Ă  quatre temps dans l’évolution du son entre 64 et 72, quatre Ă©tapes Ă  travers lesquelles la plupart des artisans de ce rock de l’ouest ont participĂ©.
Donc si on reprend, on a en 64 la British invasion qui entraine la naissance du garage dominĂ© surtout par les États du nord autour de Seattle. LĂ  les teenagers s’emparent des guitares Ă©lectriques, des amplis et, dans les garages familiaux, ils jouent ce rock un peu crade, un peu dur, animal, qu’est le son garage.
Dans le sud, presque parallĂšlement, les folkeux balancent les guitares acoustiques et prennent l’électricitĂ©. Les Byrds mĂšnent la danse avec leur fameuse reprise de « Mr. Tambourine Man » de Dylan et Dylan lui-mĂȘme se convertie Ă  l’électricitĂ© et emmĂšne avec lui une large part de la jeunesse amĂ©ricaine.
Ensuite arrivent l’acide, les freaks, les hippies, le grand dĂ©rĂšglement des sens comme disait Rimbaud, qui rĂ©interprĂštent folk et garage pour mener au rock psychĂ©dĂ©lique Ă  la suite du Grateful Dead, Jefferson Airplane et des autres groupes qui ont dominĂ© la baie de San Francisco.
Ensuite on arrive Ă  68-69. On Ă©puise un peu les ressources du LSD et puis c’est la grande dĂ©sillusion, les artistes constatent la dĂ©gĂ©nĂ©rescence du mouvement hippie, l’arrivĂ©e de la violence, les excĂšs de drogues, les morts, le sang d’Altamont, la boue de Woodstock
 DĂ©sabusĂ©s, ils reviennent un peu sur terre, se rĂ©fugient aux sources du patrimoine musical amĂ©ricain qu’est la country et ils façonnent une nouvelle fusion improbable entre la vieille country qu’ils dĂ©poussiĂšrent et le rock, pour crĂ©er le country rock. Et lĂ  encore les Byrds sont Ă  la manƓuvre avec Gram Parsons et l’album Sweetheart of the Rodeo.

Alors finalement on constate que les artisans de ce son west coast, de ce rock californien, ne sont pas aussi nombreux que le nombre de groupes pourrait le laisser entendre. On retrouve souvent parmi les grandes formations, les mĂȘmes musiciens qui sont allĂ©s d’une expĂ©rience musicale Ă  une autre, qui ont laissĂ© tomber un groupe pour en reformer un autre, qui sont partis de l’un pour rejoindre un autre. Il y a un changement permanent qui illustre le besoin de renouvellement et qui puise Ă  chaque fois dans diffĂ©rent styles musicaux et c’est ça qui fait la particularitĂ© du rock de l’ouest.

On retrouve dans ce livre tous ces artistes qui ont fait la lĂ©gende du rock west coast. En rĂ©digeant ces portraits, y a-t-il des artistes que tu as dĂ©couverts sous un jour nouveau ? Par exemple des artistes auxquels tu ne t’étais pas vraiment intĂ©ressĂ© et que tu as reconsidĂ©rĂ©s aprĂšs avoir rĂ©digĂ© leur histoire.

Il y a surtout les artistes que j’ai dĂ©couverts tout court, des artistes dont mes recherches m’ont appris l’existence et je pense que c’est l’un des atouts de ce bouquin qui est de ne pas s’arrĂȘter uniquement sur les grandes figures mĂȘme si elles sont prĂ©sentes. On y retrouve surtout tous les petits noms et les grands oubliĂ©s.
Pour ce qui est des changements de points de vue, par rapport Ă  mes goĂ»ts personnels, je pourrais parler des Eagles par exemple que j’avais carrĂ©ment oubliĂ© Ă  la premiĂšre mouture du livre, quand j’ai commencĂ© Ă  Ă©tablir le plan et Ă  recenser les groupes dont j’allais parler. En fait, Ă  la rĂ©daction, je me suis rendu compte que malgrĂ© les critiques frĂ©quentes dont ils font l’objet de la part des puristes du rock, ils s’inscrivent quand mĂȘme dans l’histoire de ce son west coast. Mais bon, pour autant, je n’écoute pas franchement leurs disques.

Je pourrais parler de Zappa aussi, qui n’est pas trĂšs facile d’accĂšs il faut le reconnaĂźtre, et que j’avais un peu laissĂ© sur la touche de mes goĂ»ts personnels mĂȘme si je reconnais bien volontiers que c’est un artiste majeur. En Ă©crivant son article, j’ai Ă©coutĂ© l’intĂ©gralitĂ© de sa production, comme je l’ai fait d’ailleurs pour tous les artistes dont je parle dans California Dreamin’, et Ă  l’écoute, j’ai appris Ă  aimer ce qu’il faisait.

Il y a aussi dans ce livre des groupes trĂšs obscurs qui n’ont jamais enregistrĂ© aucun disque. Sur quels critĂšres as-tu choisi ces groupes ?

Le critĂšre principal, il est assez simple : pouvoir trouver ou non le disque du groupe en question. J’ai mis un point d’honneur Ă  ne parler strictement que des groupes dont je pouvais Ă©couter la musique. Il y a beaucoup de groupes dont j’ai croisĂ© l’existence mais faute de disques ou de sons Ă  portĂ©e, je n’en ai pas parlĂ©s. En gĂ©nĂ©ral, ce sont des groupes qui ont fait un ou deux singles, pas plus, et encore sur des labels indĂ©pendants, tirĂ©s Ă  quelques centaines d’exemplaires, distribuĂ©s Ă  l’échelle locale. Sans prĂ©tendre Ă  l’exhaustivitĂ©, je pense que California Dreamin’ offre un panorama complet de la scĂšne ouest amĂ©ricaine.
J’ai quand mĂȘme fait deux ou trois exceptions en parlant d’artistes qui n’ont mĂȘme pas sorti un single donc Ă©videment je n’ai pas pu Ă©couter leurs chansons, je n’ai mĂȘme pas trouvĂ© de bootlegs, mais j’ai quand mĂȘme choisi d’en parler briĂšvement parce qu’ils avaient marquĂ©, parce qu’ils jouaient beaucoup de musique live, Ă©taient trĂšs implantĂ©s localement sur leur petite scĂšne. Pour ceux-lĂ  j’ai fait une exception.

Parmi les groupes les moins connus, quels sont ceux que tu recommandes. Par exemple, des groupes qui avaient tout pour devenir des grands et qui sont restés anonymes ?

LĂ , je vais te donner une rĂ©ponse un peu bateau, je dirais tous. On ne va pas trier parce que si on trie, on trie Ă  partir de quel critĂšre ? Avec mes goĂ»ts personnels ? Je crois que mes goĂ»ts personnels n’ont pas grand-chose Ă  voir avec ce bouquin, en tout cas j’ai essayĂ© de les mettre de cĂŽtĂ©. De la pop sucrĂ©e naĂŻve un peu gnagnan jusqu’aux formations les plus expĂ©rimentales et aux chansons les moins Ă©coutables, il y a toujours quelque chose Ă  prendre. Si on prend l’exemple de Beaver & Krause, un duo qui s’était mis en tĂȘte de promouvoir le synthĂ©tiseur moog. Ils ont fait un album qui s’appelle The Nonesuch Guide to Electronic Music qui est une compilation de sons, quasiment de bruits, de quelques secondes, qui montrent l’étendue de la capacitĂ© de l’instrument. C’est un guide, un album qui s’adressait essentiellement aux autres artistes pour leur dire « voilĂ  ce qu’est capable de faire ce synthĂ© ». Je crois qu’ils avaient prĂ©sentĂ© ce synthĂ© Ă  Zappa notamment et mĂȘme au Beatles et plusieurs groupes l’ont adoptĂ©. L’album est inĂ©coutable ou en tout cas sans grand intĂ©rĂȘt et pourtant c’est un des grands actes de naissance de la musique Ă©lectronique alors on ne va pas jeter une piĂšce aussi importante.
Parmi les trucs inĂ©coutables, on pourrait encore parler de l’album Mass in F Minor des Electric Prunes. C’est une messe en latin passĂ©e Ă  la centrifugeuse psychĂ©dĂ©lique. Le projet est insensĂ© mais c’est un tĂ©moignage loufoque de la crĂ©ativitĂ© de l’époque et de la scĂšne locale.

AprĂšs, si l’on veut parler d’injustice j’irais plutĂŽt chercher des groupes d’un peu plus grande envergure comme Quicksilver Messenger Service qui est quand mĂȘme l’un de 5-6 piliers de la scĂšne de San Francisco avec le Grateful Dead, le Jefferson Airplane, Country Joe McDonald, Creedence Clearwater Revival et auquel l’histoire ne rend pas forcĂ©ment justice. Aujourd’hui le groupe est totalement inconnu du grand public. Il n’y a que les aficionados qui se souviennent du grand guitariste qu’était John Cipollina et pourtant la musique de Quicksilver est d’une qualitĂ© rare, extraordinaire.

Existait-il des différences notables entre les scÚnes de Los Angeles, San Francisco, Sacramento ou encore San Diego ?

J’irais jusqu’à dire des diffĂ©rences fondamentales et je pĂšse mes mots. Pour Sacramento et San Diego, on ne peut pas dire qu’elles aient eu des scĂšnes spĂ©cifiques, elles sont incluses dans le rayonnement respectif de San Francisco et de Los Angeles. Mais entre les deux gĂ©antes californiennes, lĂ , il y a un gouffre.
A l’écoute des groupes, on n’entendra pas une diffĂ©rence si flagrante. On retrouvera peut-ĂȘtre une dominante pop Ă  Los Angeles et un psychĂ©dĂ©lisme dur Ă  San Francisco mais rien de trĂšs marquant. Alors que les groupes de l’époque se livraient une vĂ©ritable bataille, une bataille acharnĂ©e entre les formations Los Angeles et celles de la Baie de San Francisco oĂč se situe l’épicentre du mouvement psychĂ©dĂ©lique, le mouvement libertaire des hippies qui, eux, revendiquent une authenticitĂ© et une qualitĂ© qui bien supĂ©rieure Ă  celle de Los Angeles dont ils traitent les artistes de plastic hippies, de faux freaks, d’opportunistes qui utilisent la mode hippie et qui se font passer pour des hippies pour se faire de l’argent.

L’une des cibles majeures sont les Mamas & Papas et leur pote Scott McKenzie qui chantait « If You’re Going to San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair) » qui vĂ©hicule les stĂ©rĂ©otypes sur les hippies dont souffre la communautĂ© San franciscaine dont font entiĂšrement partie les groupes locaux. Grateful Dead, Jefferson Airplane, ils habitent dans Haight Ashbury avec les hippies, ils financent les associations sur place, rĂ©novent des théùtres
 Ils sont trĂšs impliquĂ©s. Il y a une vraie suspicion permanente de la part des artistes de San Francisco Ă  l’égard des artistes de Los Angeles. Ils ont tendance Ă  les prendre un peu de haut. Je me souviens de l’anecdote de Jerry Garcia, le leader du Grateful Dead, qui dĂ©couvre pour la premiĂšre fois les Doors et qui sort de la salle en disant « Jim Morrison, c’est une pĂąle copie de Mick Jagger ». Et Ă  l’inverse, certains artistes du sud, comme Frank Zappa, parodient et critiques la naĂŻvetĂ© et la superficialitĂ© des hippies, essentiellement de San Francisco puisque c’est lĂ  que se situe l’épicentre du mouvement.

AprĂšs 1972, le rock west coast s’est transformĂ© en un soft rock au son plus policĂ©. Les Doobie Brothers en sont un bon exemple. Comment expliques-tu cette transformation ?

La transformation du rock west coast en soft rock policĂ©, c’est liĂ© Ă  toutes les raisons que j’évoquais sur la dĂ©crĂ©pitude du rock californien en 72. Le rock west coast authentique s’est vidĂ© de sa substance dans les annĂ©es 71-72. Seuls restent quelques rares personnages comme Zappa ou le Dead. Pour les grandes icĂŽnes comme les Doors, Janis Joplin, Creedence, c’est fini. Et puis de nouveaux groupes sont apparus, de nouveaux artistes, une nouvelle gĂ©nĂ©ration qui forcĂ©ment s’oppose Ă  la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente. C’est la logique mĂȘme. Les gĂ©nĂ©rations d’ados se suivent et Ă  chaque fois, il y a le meurtre symbolique de la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente comme les punks l’ont fait avec le rock progressif et le hard Ă  la fin des annĂ©es 70, de mĂȘme que les Beatles et tout le rock Ă©lectrique des annĂ©es 64-72 l’a fait avec le vieux rock’n’roll un peu ringard qui avait lui-mĂȘme abattu la vieille country conservatrice. Il y a un rythme comme ça.
Et puis en 72, toute la scĂšne qui a dominĂ© le rock west coast et une large partie du rock dans l’Occident Ă©taient implantĂ©e depuis 1964. Ça fait 8 ans qu’ils sont lĂ , c’est dĂ©jĂ  un rock un peu vieillissant. Il ne faut pas oublier que le rock est avant tout une musique de teenagers, surtout dans ces annĂ©es-lĂ . Le rock a 20 ans. Il est nĂ© au milieu des annĂ©es 50 avec Elvis en gros. Alors cette nouvelle gĂ©nĂ©ration qui arrive au milieu des annĂ©es 70, comme les Doobie Brothers et les Eagles, est axĂ©e sur un registre un peu plus soft rock et ce soft rock a reçu le soutien des labels, des radios, si bien qu’on a commencĂ© Ă  parler de rock FM et ce rock policĂ© est fait pour sĂ©duire tout le monde. C’est aussi simple que ça. Mais en rĂ©alitĂ©, ce rock FM, on en fabrique partout, aussi bien sur la cĂŽte ouest que sur la cĂŽte est, en Angleterre et en Europe continentale. Ce qui choque surtout sur la scĂšne californienne, c’est le contraste brutal avec la richesse artistique des huit annĂ©es passĂ©es.

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Yuzu Mélodies 17 mai 2014

- Sélection

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Patrick Beaumont
La Gazette Nord-pas-de-Calais

- Bonnes Vibrations

Ce n’est pas un rĂȘve amĂ©ricain. RĂȘver de Californie, c’est un sentiment, un Ă©tat d’esprit. Lorsque John Phillips, des Mamas&Papas, et sa femme Michelle posent, au milieu des 60’s, des mots sur l’une des perles du Rock US, ils expriment un profond mal du pays. Mais la mĂ©lodie est lumineuse. Aussi, California Dreamin’ traversera le temps avec cette fausse image d’hymne sunshine pop joyeux. Steven Jezo-Vannier (dĂ©jĂ  auteur de San Franbcisco, l’utopie libertaire des sixties ou Grateful Dead) ne pouvait pas trouver meilleur titre pour exprimer la complexitĂ© du rock West Coast, auquel il s’attaque dans cet ouvrage qui fait, d’ores et dĂ©jĂ , office de rĂ©fĂ©rence. Surf, folk, garage, country rock, psychĂ©dĂ©lisme
 le regristre brasse des dizaines de styles, rĂ©unit sous son AOC des centaines d’artistes, des plus connus (Bach Boys, Doors, Jefferson Airplane
) aux plus obscurs ( qui se souvient qu’un Genesis autre que celui de Peter Gabriel avait sĂ©vi entre 1967 et 1968?). L’auteur s’est attelĂ© Ă  la pĂ©riode 64-72. Un pan de l’histoire du rock. Il dissĂšque les styles, raconte les groupes et fit de ces quelques 540 pages de vĂ©ritables tables de loi du genre. Indispensable.

Corse matin

- RĂȘve Californien

La CĂŽte-ouest des États-Unis est, depuis l’apparition des musiques populaires US, un vĂ©ritable vivier de talents. S’y sont d’abord Ă©panoui, les jazzmen du style West-Coast, puis aprĂšs le traumatisme “Beatles”, des myriades de groupes de Rock qui allaient former Ă  leur tour une musique estampillĂ©e “West-Coast” mais en mode binaire. Le livre de Steven Jezo-Vannier (California Dreamin’: Le rock West Coast de 1964 Ă  1972) rend un vibrant hommage Ă  ce rock west coast, durant son Ăąge d’or. Quand on y pense : Doors, Beach Boys, Love, Airplane, Hot Tuna, Mamas&Papas (qui donnent son nom au livre), Famin’Groovies, Turtles, Janis Joplin
 : ça fait du monde, vous ne trouvez pas? Tous-ceux lĂ  et bien d’autres sont racontĂ©s dans des articles passionnants qui donnent envie de plonger dans la bande-son de la CĂŽte Ouest. Du surf au folk-rock, de la sunshine pop au psychĂ©dĂ©lisme, l’auteur n’oublie aucun des courants musicaux du rĂȘve californien.

GB
César

- California Dreamin’ Le rock West Coast de 1964 à 1972

« Couvrant la pĂ©riode 1964 Ă  1972, cet ouvrage relate les temps forts du mouvement contestataire et hippie Ă  travers le combat de musiciens bien dĂ©cidĂ©s Ă  prendre le pouvoir et lutter contre toutes les censures de l’époque. Entre 1964, annĂ©e de l’arrivĂ©e des Beatles sur le sol amĂ©ricain et 1972, la musique rock connaĂźt entre LA et San Francisco une Ă©bullition crĂ©atrice qui donne au pays tout entier une bande son pleine de fraicheur et de libertĂ©.

Byrds Doors, The Eagles, Jefferson Airplane , Hot Tuna, Iron Butterfly, Canned Heat, Buffalo SpringfieldThe Flying Buritto Brothers, Grateful Dead, Seeds, Love, Beach Boys, Santana, Neil Young, Janis Joplin, Mama’s and Papas, Poco, Love pour ne citer qu’eux font l’histoire du mouvement. Steven Jezo Vannier, historien spĂ©cialisĂ© sur la contre-culture amĂ©ricaine des annĂ©es soixante, rassemble et ordonne une somme d’anecdotes et d’informations sur les artistes connus et moins connus qui ont fait cette scĂšne haute en couleur. Surf, rock, folk, garage, pop country, les genres musicaux se crĂ©ent se tĂ©lescopent et fusionnent dans une libertĂ© totale. Artistes aprĂšs artistes, cet abĂ©cĂ©daire s’adresse Ă  tous les fans et amoureux qui veulent en savoir plus sur la scĂšne underground californienne des 60’s. Tous les groupes, artistes et genres musicaux sont racontĂ©s ici de A Ă  Z, livrĂ©s avec des dĂ©tails croustillants de maniĂšre chronologique jusqu’en 2013.
Cet livre ouvrage trace la route des rĂȘves utopistes d’une gĂ©nĂ©ration mal Ă  l’aise dans son rapport Ă  l’autoritĂ©, Ă  la morale et de ses combats Ă  vouloir changer le monde. On le lit d’une seule traite. »

California Dreamin’- Toute la Culture

Jean-Christophe Mary
Toute la Culture 10 mars 2014

- Les 12 meilleurs livres jamais publiés sur la musique

« À l’occasion de la parution chez Le Mot et Le reste de California Dreamin’, le rock West Coast de 1964 Ă  1972, Fluctuat vous proposes un panorama non exhaustif des 12 meilleurs livres sur la musique tous genres confondus (hip hop, post-punk, techno, rock, pop, soul, punk US etc
). Bonne lecture !

Depuis quelques annĂ©es les parutions de livres consacrĂ©s aux diffĂ©rents mouvements ou phĂ©nomĂšnes musicaux s’accĂ©lĂšre. Avec des collections anciennes (Allia, Le Camion Blanc) ou des petits nouveaux (Rivages Rouges chez Payot-Rivages, Le Mot et le Reste devenu incontournable) et d’autres encore, Ă  cheval entre musique et art contemporain (Les presses du rĂ©el, excellente rĂ©fĂ©rence), on peut dire que la France n’a plus Ă  pĂątir d’un manque de production en ce qui concerne l’édition dans ce domaine. On peu mĂȘme parier que d’autres, encore Ă  venir, vont rapidement dĂ©bouler sur le marchĂ©, tant de maniĂšre Ă©vidente, la gĂ©nĂ©ration des trentenaires Ă©levĂ©e aux musique actuelles est demandeuse de ce genre d’ouvrages. Evidemment, il est difficile, voir mĂȘme injuste, de devoir faire un choix concernant toutes ces parutions. Le principal Ă©tait de prĂ©senter tous les mouvements et courants musicaux, de maniĂšre assez classique (anthologique ou historique) et d’autres fois de maniĂšre plus transversale dans des livres plus originaux. Reste qu’avec cette douzaine de livre, votre Ă©ducation musicale est sans aucun doute, plus que complĂšte. Bonne lecture ! »

California Dreamin’ – Premiùre

Maxence Grugier
Premiere 10 mars 2014

- Easy Rider

Easy Rider nous consacre deux livres en ce mois de fĂ©vrier : Le California Dreamin’ et Ce siĂšcle aura ta peau !

California Dreamin’

Radio P.FM 09 février 2014

- Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’underground californien

EXTRAIT

«Enfin un livre complet sur la vague californienne 1964-1972, un abĂ©cĂ©daire – du style dictionnaire du Rock de Michka Assayas, seul vrai outil de travail pour journalistes sĂ©rieux et historiens.
Avec les Ă©ditions « Le Mot et le Reste », STEVENJEZOVANNIER, un Ă©rudit travailleur, nous offre un gros livre, California Dreamin, avec plus de 300 groupes musicaux dĂ©taillĂ©s : 500 pages de ce Rock West Coast qui nous permet de rĂ©aliser que la France n’en a jamais aperçu que 5 Ă  10% !!

L’introduction du livre raconte chacune de ces sources, lĂ  encore, une parfaite entrĂ©e en matiĂšre pour amateurs de ROOTS. La caricature n’en a retenu QUE le mouvement « Peace and Love », planant, fumeur de Marijuana, vĂȘtu de chemises Ă  fleurs, de gilets Ă  franges ou de jupons en macramé  VoilĂ  de quoi en finir avec cette REALITEREDUITE.
AprĂšs la caricature, l’ignorance, les Ă -peu-prĂšs et les fausses Ă©vidences, on peut enfin faire un peu le point sur ce dĂ©ferlement qui a quand mĂȘme, soit dit en passant, marquĂ© jusqu’à l’autre bout du monde.

On se demande comment fait l’auteur au nom Ă©trange, Steven Jezo Vannier, nĂ© en 1984, aprĂšs la new wave !.. Avoir vingt ans en 2004 et en savoir autant sur les sixties relĂšve du dĂ©fi. L’histoire d’un gĂ©nĂ©ration qui a voulu DECOLLER de terre, et cette histoire n’est pas finie, car il y en a encore qui cherchent toujours une piste d’atterrissage !»

California Dreamin’- Nova Planet

Jean Rouzaud
Radio Nova 11 février 2014

- California Dreamin' de Steven Jezo-Vannier

« Nous avions consacrĂ© une critique au Sacre du Rock de Steven Jezo-Vannier, il y a moins de deux ans. Depuis, il a Ă©crit
 trois livres dont celui-ci, jamais en dessous de cinq cent pages ! Graphomane ou tel passionnĂ© du rock qu’il lui faille en Ă©crire autant, il devrait rĂ©pondre lors de l’interview qu’il va prochainement nous accorder. Ce California Dreamin’ est dans l’essentiel un dictionnaire des groupes et musiciens de cette musique qui constitua le son West Coast. Une prĂ©sentation trĂšs pertinente sur les origines et l’histoire de cette musique le prĂ©cĂšde.Pour ceux qui l’ont vĂ©cu, le style West Coast Ă©tait entre 1964 et 1972 reconnaissable entre tous particuliĂšrement entre 66 et 70. Pas un aficionado n’aurait pu penser une seconde en Ă©coutant une plage du Dead, de l’Airplane ou des Doobie que ce puisse ĂȘtre des groupes anglais
 mĂȘme des groupes de L.A ou pire de New York ! Musique influencĂ©e par les drogues, LSD en vente libre dans ses dĂ©buts, la rĂ©volte de la jeunesse, le rejet de l’autoritĂ© et les valeurs consumĂ©ristes, elle laissa libre cours Ă  une crĂ©ativitĂ© trĂšs variĂ©e allant de la musique planante Ă  un rock plus dĂ©bridĂ©. Les amateurs verront dans ce California Dreamin une sorte de rĂ©ponse au gigantesque Waitin for the Sun de Barney Hoskyns (Allia. 2004) consacrĂ© Ă  la musique de Los Angeles. Évidemment, Hoskyns disposait d’informations de premiĂšre main, avait vĂ©cu la plupart de ce dont il rendait compte. Toujours est-il que Jezo-Vannier rend ici une excellente copie, avec un travail de documentation remarquable et pour la peine – digne des grands critiques anglo-saxons. Il est allĂ© chercher ce que le temps aurait laissĂ© s’envoler dans la baie de Frisco. »

California Dreamin’- Les ObsĂ©dĂ©s Textuels

Les Obsédés Textuels 01 avril 2014

- California Dreamin’ » de Steven Jezo-Vannier, le rock west coast de 1964 Ă  1972.

EXTRAIT

« California Dreamin’ est une vĂ©ritable Bible, une vĂ©ritable EncyclopĂ©die musicale rassemblant plus de 300 groupes. Les artistes les plus connus – The Doors, Janis Joplin, Frank Zappa, Jefferson Airplanes – y cĂŽtoient les plus obscurs – The Click Kids, Geronimo Black ou encore The Millenium. La Californie devient durant cette dĂ©cennie un vĂ©ritable vivier de talents et d’influences
 »

California Dreamin’- Toute la Culture

Le Barbu
Toute la culture 04 février 2014