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Parution : 17/09/2015
ISBN : 9782360541775
368 pages (21 x 14,8 cm)

25 €

Révolution musicale - Nouvelle édition

1967-1969 de Penny Lane Ă  Altamont

Un ouvrage en deux parties, une premiĂšre tout Ă  fait passionnante consacrĂ©e Ă  l’analyse des conditions de naissance et d’évolution de la culture musicale pop-rock et une seconde partie qui prĂ©sente 90 albums qui firent les grandes heures de cette pĂ©riode musicale d’une inventivitĂ© sans limite.

Éric Serva – France Musique // Tapage Nocturne

Quand Penny Lane des Beatles, sort dĂ©but 1967, les baby boomers occidentaux ne sont plus des teenagers, la musique qui les accompagnent est devenue, elle aussi, adulte : les 45 tours sont remplacĂ©s peu Ă  peu par des 33 tours, les instruments mĂ©diatiques et commerciaux qui vont avec sont devenus une industrie florissante. La maturitĂ© d’une gĂ©nĂ©ration en marche, celle de la jeunesse du monde occidental est devenue Ă©vidente. Cette dĂ©ferlante occupe toutes les sphĂšres de la culture : disques, festivals, presse, art plastique, stylisme
 Cependant, cette gĂ©nĂ©ration qui rĂȘvait d’un monde meilleur, ne peut s’affranchir d’une dure rĂ©alitĂ©. En 1968, le Vietnam est en guerre, la TchĂ©coslovaquie est envahie, des rĂ©volutions sont en marche et les affres des rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques et politiques commencent Ă  prendre le pas sur la gĂ©nĂ©ration du flower power. L’annĂ©e suivante, 1969, portera Ă  l’apogĂ©e cette gĂ©nĂ©ration Ă  Woodstock, avant de sombrer au festival d’Altamont, organisĂ© par les Rolling Stones. L’économie est dĂ©sormais au cƓur de l’industrie du disque et les annĂ©es soixante-dix vont surfer sur cette immense vague qui se sera mise en place au cours de ces trois annĂ©es. Une centaine de disques de l’époque, tant français qu’anglo-saxons, le son d’une gĂ©nĂ©ration en marche, sont Ă©tudiĂ©s et mis en corrĂ©lation avec les phĂ©nomĂšnes sociaux qui les ont environnĂ©s.

Revue de presse

- Révolution musicale Philippe Renaud Improjazz Mai 2016
- Révolution musicale Noé Gaillard daily-books.com 9 octobre 2015
- Révolution musicale Nas/im Ventilo octobre 2009
- Révolution musicale Jean-Guillaume Lanuque Dissidences
- Révolution musicale Gilles Borgogno César octobre 2008
- Révolution musicale Martov Regards été 2008
- Révolution musicale Frédéric Isoletta Zibeline juin 2008
- Révolution musicale Marc Olivier Cochard Open mag juin 2008
- Révolution musicale La Marseillaise 27/05/2008
- Révolution musicale Cédric Fabre Rolling stone mai 2008
- RĂ©volution musicale Éric Serva France Musique // Tapage Nocturne mai 2008
- Révolution musicale Jazz Magazine

- Révolution musicale

La collection Le mot et le reste est basĂ©e pratiquement toujours sur le mĂȘme principe. AprĂšs avoir replacĂ© le thĂšme dans son contexte, les auteurs analysent soit des musiciens (Free jazz), soit des albums, ce qui est le cas ici. La pĂ©riode est trĂšs restreinte, s’étale sur trois ans, avec en introduction le chapitre intitulĂ© “Naissance d’une culture underground’. En 1967, c’est la naissance de l’ñge d’or de la contre-culture, le dĂ©veloppement des Ă©coles d’art notamment en Angleterre, l’envolĂ©e des communautĂ©s, qui dĂ©bouchera sur le Summer of Love, Woodstock, la libĂ©ralisation des mƓurs et tutti quanti. Mais cette jeunesse insouciante sera rapidement rattrapĂ©e par la violence d’une sociĂ©tĂ© toujours (et encore) basĂ©e sur l’argent et le pouvoir, Ă  travers les guerres (Vietnam) ou la politique (l’envahissement de la TchĂ©coslovaquie par l’armĂ©e russe). C’est l’objet du dernier chapitre intitulĂ© “La fin des illusions”.
Reste de cette Ă©poque crĂ©ative une prolifĂ©ration de groupes parfois Ă©phĂ©mĂšres, parfois durables, qui ont produit quelques pĂ©pites devenues incontournables d’une certaine musique populaire au sens noble du terme. C’est ce que Guillaume Ruffat analyse disque Ă  disque dans la seconde partie du livre. Alors, pour les plus anciens, cela permet de retrouver quelques souvenirs et d’apprendre encore quelques dĂ©tails qui avaient pu Ă©chapper Ă  l’époque, et pour les plus jeunes de connaĂźtre une pĂ©riode qui continue Ă  laisser des traces dans les musiques actuelles.
Au fil des pages, on peut ainsi (re)dĂ©couvrir Soft Machine, Frank Zappa, les Beatles et les Stones, Captain Beefheart
 mais aussi Brigitte Fontaine et l’Art Ensemble, Terry Riley ou
 Serge Gainsbourg.

Philippe Renaud
Improjazz Mai 2016

- Révolution musicale

Révolution musicale

Avec en sous-titre : « 1967-1969 de Penny Lane Ă  Altamont » et quatre illustrations fort cĂ©lĂšbres dans le genre pochettes de vinyle : Between the Buttons, la banane d’Andy Warhol, Tommy et Abbey Road (essayez de mettre un nom de groupe sans regarder les images). Attention ce livre ne s’adresse absolument pas uniquement Ă  ceux qui auraient eu vingt ans ou pas loin en mai 1968. Je dirais qu’il intĂ©resse tous les passionnĂ©s, les curieux de musique.

Guillaume Ruffat propose une lecture musicale du monde sur trois annĂ©es Ă  partir de quatre-vingt-dix albums. Vous avez le choix : aprĂšs avoir lu les soixante-dix premiĂšres pages qui rĂ©sument la vie artistique pendant les trois ans choisis, soit vous lisez la prĂ©sentation et le commentaire concernant les albums dans l’ordre, soit vous allez directement page 356 consulter la liste par groupe des albums analysĂ©s et vous lisez en commençant soit par ceux que vous n’avez pas, soit par ceux que vous avez – il serait Ă©tonnant que vous possĂ©diez tous les albums citĂ©s
 Je pencherais personnellement pour la premiĂšre mĂ©thode et cela pour deux raisons. D’abord les surprises (Qu’est-ce qu’il/elle fait lĂ  ? Ah bon c’est de la musique qui rĂ©volutionne !?) devant les noms des groupes et puis la surprise devant la reproduction noir et blanc des pochettes. Pas mal de psychĂ©dĂ©liques et surtout un certain nombre de jamais vues
 Vous me direz que tout cela peut ĂȘtre parfaitement subjectif et que n’importe qui d’autre donnerait une suite diffĂ©rente d’albums pour la mĂȘme pĂ©riode. Peut-ĂȘtre, mais je n’en suis pas sĂ»r du tout. Pour une raison simple, Guillaume Ruffat ne confond pas ce qui fut tube et autre succĂšs Ă©motionnel de vacances ou de rentrĂ©e avec ce qui apporte du nouveau, du changement sur la scĂšne musicale, se renouvelle ou achĂšve. Il serait intĂ©ressant de savoir si en bon francophone vous connaissez les quatre albums « français » qui figurent dans ce livre : (citĂ©s par ordre alphabĂ©tique) Brigitte Fontaine : Comme Ă  la radio (aoĂ»t 1969) – Serge Gainsbourg : Initials BB (juin 1968) – Françoise Hardy : Ma jeunesse fout le camp (juin 1967) – Pierre Henry : Messe pour le temps prĂ©sent (aoĂ»t 1967). Ne vous Ă©tonnez pas de Pierre Henry, on trouve aussi Miles Davis et Terry Riley ou Johnny Cash


Bonne promenade musicale


Retrouvez l’article sur le site de Daily Books

Noé Gaillard
daily-books.com 9 octobre 2015

- Révolution musicale

Au moment oĂč l’on fĂȘtait les quarante ans de Mai 68, Guillaume Ruffat publiait cet ouvrage oĂč l’on parle de musique mais pas seulement : les disques sĂ©minaux dont il est ici question traduisirent toutes les mutations de leur Ă©poque. La bande-son d’une gĂ©nĂ©ration en marche.

Ventilo

Nas/im
Ventilo octobre 2009

- Révolution musicale

RemarquĂ© pour ses rééditions d’études classiques de Maurice Dommanget sur le 1^er^ mai et le Drapeau rouge, les Ă©ditions Le mot et le reste dĂ©veloppent de plus en plus leur dimension de critique musicale, ainsi avec l’étude d’Eric Deshayes, Au-delĂ  du rock , qui s’intĂ©ressait au courant progressif allemand des annĂ©es 70, Ă©lectronique en particulier. Guillaume Ruffat, pour sa part, en enseignant passionnĂ© qu’il est, nous propose une approche particuliĂšrement intĂ©ressante sur un tournant de trois annĂ©es qui ont rĂ©volutionnĂ© la musique, compris entre la parution de l’album Penny Lane des Beatles et le tragique festival d’Altamont, en dĂ©cembre 1969, qui se solda par quatre morts.

Son ouvrage dĂ©bute par une analyse prĂ©cieuse du contexte de cette Ă©bullition de la seconde moitiĂ© des annĂ©es 60, Ă  la confluence de plusieurs Ă©volutions : l’émergence d’une jeunesse nombreuse, aux exigences nouvelles, et plus Ă©duquĂ©e (l’insistance sur les « Art schools » anglaises semble pertinente) ; une politisation surtout sensible aux Etats-Unis (lutte des Noirs, opposition Ă  la guerre du Vietnam), et qui s’exprime Ă  travers le folk d’un Dylan ; le dĂ©veloppement de la consommation de drogues, essentielles dans l’émergence du psychĂ©dĂ©lisme, et d’un syncrĂ©tisme spirituel
 (les 300 premiers exemplaires de l’album Anthem of the Sun de The Grateful Dead Ă©tant mĂȘme commercialisĂ©s avec une dose d’acide !). C’est dans cette ambiance que la musique rock connaĂźt une vĂ©ritable crise de croissance, avec l’apparition de l’album concept (Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles et Days of Future Passed des Moody Blues), et le soin renforcĂ© apportĂ© aux textes et au visuel, aussi bien pour les pochettes que sur scĂšne.

Mais le corps du livre, ce sont les pages critiques de 90 disques, sĂ©lectionnĂ©s par ses soins, et considĂ©rĂ©s comme spĂ©cialement marquants et reprĂ©sentatifs de la problĂ©matique privilĂ©giĂ©e, non seulement dans la veine rock, mais avec des incursions assez larges, y compris dans la variĂ©tĂ© française (Françoise Hardy, Serge Gainsbourg et Brigitte Fontaine). La subjectivitĂ©, inhĂ©rente Ă  ce genre de classement, est totalement assumĂ©e. Il n’en reste pas moins que certains disques, assez peu rĂ©volutionnaires, sont Ă  la limite du hors sujet, ainsi de The Dubliners ou de l’album Speak Like a Child d’Herbie Hancock, tournĂ© vers le jazz des annĂ©es 50. La plupart des 33 tours choisis tĂ©moignent d’une volontĂ© d’enrichir le rock par l’apport d’arrangements et d’instruments extĂ©rieurs. C’est le cas d’artistes dĂ©jĂ  connus, comme les Rolling Stones (Beetween the Bottom), Georges Harrison (Electronic Sound, rĂ©alisĂ© entiĂšrement au moog), The Hollies (le bien nommĂ© Evolution), The Who (Sell Out ou le chef d’Ɠuvre Tommy), The Grateful Dead, Sly and The Family Stone (Stand ! et son « funk progressif »), ou de jeunes arrivĂ©s, The Doors, le Velvet Underground de Lou Reed, la fusion d’un Traffic ou de Carlos Santana, le rock symphonique des Moody Blues (utilisation d’un orchestre et du mellotron), Love et son « rock baroque », ou Jimi Hendrix (Electric Ladyland). Sans parler de l’émergence d’artistes hors normes, Frank Zappa et ses Mothers of Invention (Absolutely Free et son melting pot musical), son ami Captain Beefheart alias Don Van Vliet, l’Ɠuvre mĂ©tĂ©oritique de Pierre Henry (Messe pour le temps prĂ©sent, jalon de la musique Ă©lectronique), ou la confirmation d’un Terry Riley (A Rainbow in Curved Air). La politique n’est jamais trĂšs loin, ainsi de Hendrix qui, Ă  la fin de sa trop brĂšve vie, se dĂ©clarait proche du Black Panther Party, tout comme James Brown, MC5 fondateurs d’un White Panther Party, Zappa qui s’en donne Ă  cƓur joie contre le modĂšle Ă©tatsunien, ou le groupe The Bonzo Dog Doo-Dah Band, dont l’humour rock revendiquait sa proximitĂ© avec le mouvement dada. On notera en tout cas que bon nombre de groupes, Ă  la suite des Moody Blues, se mettent Ă  utiliser le mellotron, y compris les plus inattendus (Rolling Stone, The Kinks). Le courant du rock progressif proprement dit est bien sĂ»r reprĂ©sentĂ© : Pink Floyd (prĂ©sent pour The Piper At The Gates of Dawn et Ummagumma), The Soft Machine, The Moody Blues, King Crimson, Caravan (encore trĂšs pop, mais avec l’annonciateur « Where But For Caravan Would I ? »), et mĂȘme The Can, futur Can, pour l’Allemagne. Il est clair, au vu de la fertilitĂ© et des expĂ©rimentations tous azimuts, que le qualificatif de musiques progressives est pour cette pĂ©riode particuliĂšrement pertinent.

Le seul bĂ©mol que l’on peut Ă©mettre par rapport Ă  ce prĂ©cieux travail rĂ©side dans l’éclairage sans doute un peu trop exclusif portĂ© sur ces « trois glorieuses » : la rĂ©volution musicale dont il est ici question se poursuit en effet pendant quasiment dix ans Ă  travers l’Ɠuvre de divers groupes (citons Magma, Yes ou King Crimson, de nouveau). Certes, la profusion d’albums de qualitĂ© sortis Ă  ce tournant pose pour beaucoup les bases de styles dĂ©veloppĂ©s la dĂ©cennie suivante, reggae (Toots and the Maytals), rock sudiste (Creedence Clearwater Revival), rock progressif (Pink Floyd, Moody Blues, King Crimson), punk (MC5, Velvet Underground, The Stooges) ou hard rock (Cream, The Jeff Beck Group, Led Zeppelin). Mais la fin du « rĂȘve hippie » que Guillaume Ruffat diagnostique ressemble un peu trop Ă  l’acte de dĂ©cĂšs proclamĂ© du gauchisme français avec l’enterrement de Pierre Overney en 1972. L’insistance est d’ailleurs portĂ©e sur les morts, celles de figures musicales dues aux drogues, celles causĂ©es par Charles Manson et celles, enfin, ayant lieu dans le cadre du festival d’Altamont, parallĂšlement Ă  la fin de quasiment tous les labels indĂ©pendants.

Jean-Guillaume Lanuque
Dissidences

- Révolution musicale

Certaines pĂ©riodes de l’Histoire marquent des tournants qui modifient Ă  jamais la vision du monde. Ainsi, la fin des annĂ©es 60 permit-elle l’explosion de la sociĂ©tĂ© conservatrice, la “multiconscience hippie” ou encore l’émergence de mouvements rĂ©volutionnaires allant du dĂ©but de la reconnaissance des droits civiques des Noirs aux USA
 Ă  Mai 68. Mais aussi, et par- dessus tout, les annĂ©es 67, 68, 69 furent un inĂ©galable laboratoire musical oĂč des milliers de disques virent le jour (Abbey Road, Hot Rats etc.), oĂč des groupes hyper crĂ©atifs (Pink Floyd, King Crimson, Can
) apparurent et oĂč des expĂ©riences majeures, innovantes prolifĂ©rĂšrent (Exploding Plastic Inevitable, les albums concepts
). RĂ©volution musicale, est donc la brĂšve mais intense (rĂ©)explication d’un moment dorĂ© du XX^e^ siĂšcle malheureusement aujourd’hui rĂ©volu et dans lequel on aime se replonger.

Gilles Borgogno
César octobre 2008

- Révolution musicale

CommĂ©morer intelligemment Mai 68 s’avĂšre un exercice dĂ©licat, surtout du point de vue musical. Il existe plusieurs façons de s’atteler Ă  la tĂąche. Ainsi l’auteur du livre RĂ©volution musicale prĂ©sentent-ils 90 albums cruciaux de la pĂ©riode, en les inscrivant d’une plume alerte, dans leur environnement social, politique ou artistique.

Martov
Regards été 2008

- Révolution musicale

Chefs-d’Ɠuvre reconnus ou trĂ©sors souvent mĂ©connus, ces 33 tours sont tĂ©moins d’un paysage sonore et social en pleine mutation.
La révolution musicale du rock se dévore au fil des pages.

Frédéric Isoletta
Zibeline juin 2008

- Révolution musicale

La tĂąche se rĂ©vĂšle ardue car, tout, dans l’édition, est af-faire d’espace. Comment alors saisir au vol l’évolution crĂ©atrice de ces prolifiques annĂ©es en quelque 360 pages sans risquer de laisser sur le bas-cĂŽtĂ© de la route 66 son essence mĂȘme. Car le rock est ici victime d’une pathologie incurable, l’ñge adulte. Il commence Ă  se penser, reprend son souffle et cherche de l’air
 Il en trouve d’ailleurs assez largement en la compagnie de la contre-culture dont il s’improvise le chanter un moment, dĂ©passant ainsi largement le cadre d’une rĂ©volution musicale. Pas facile donc, mais Guillaume Ruffat a de l’idĂ©e et il le prouve en mesurant cette poly-caco-phonie Ă  l’aune du concept d’album qu’il prend comme indice de base de cette Ă©poque en pleine mutation. Pour le moins efficace, RĂ©volution musicale, c’est trois annĂ©es en 90 albums.

Marc Olivier Cochard
Open mag juin 2008

- Révolution musicale

[
] Le pari est rĂ©ussi : les «anciens» pourront y trouver leurs amours d’antan et les plus jeunes dĂ©couvrir l’extraordinaire vitalitĂ© artistique de ces annĂ©es, oĂč l’on a cru que «les temps allaient changer».

La Marseillaise 27/05/2008

- Révolution musicale

[
] OĂč toute rĂ©volution tourne autour d’une bande-son.

Cédric Fabre
Rolling stone mai 2008

- Révolution musicale

La maison d’édition Le Mot et le Reste vient de faire paraĂźtre un ouvrage de Guillaume Ruffat en collaboration avec Cyrille Archambaud et Audrey Le Bail intitulĂ© RĂ©volution Musicale – Les annĂ©es 67, 68, 69 de Penny Lane Ă  Altamont. Un ouvrage en deux parties, une premiĂšre tout Ă  fait passionnante consacrĂ©e Ă  l’analyse des conditions de naissance et d’évolution de la culture musicale pop-rock et une seconde partie qui prĂ©sente 90 albums qui firent les grandes heures de cette pĂ©riode musicale d’une inventivitĂ© sans limite. (
) C’est avec beaucoup de plaisir qu’on trouve prĂ©texte Ă  ressortir pour les plus chanceux d’entre vous quelques vinyles poussiĂ©reux trop rapidement mis aux placard et pour les autres le plaisir de se constituer une discothĂšque de chefs-d’Ɠuvre aujourd’hui bradĂ©s par l’industrie discographique.

Éric Serva
France Musique // Tapage Nocturne mai 2008

- Révolution musicale

Prolongement idĂ©al de ces disques Ă  «ouĂŻr sans entrave», RĂ©volution musicale retrace, Ă  travers un essai de 70 pages et d’une sĂ©lection de 90 disques-clĂ©s tout le bouillonnement socio-musical de ces dĂ©cidĂ©ment fertiles annĂ©es. Style fluide, savoir grand et analyses prĂ©cises : cet ouvrage s’impose.

Jazz Magazine