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Parution : 19/09/2019
ISBN : 9782361390631
252 pages (14,8 x 21,0cm)

Power Pop

Mélodie, choeurs & rock'n'roll 1970-2019

tour d’horizon rigoureux et Ă©rudit

Matthieu GrĂŒnfeld – section26

À travers cette sĂ©lection de cent albums, Christophe Brault invite le lecteur Ă  plonger dans l’univers de la power pop. Ce subtil mĂ©lange entre une mĂ©lodie pop façon Beatles oĂč des chƓurs renforcent l’harmonie et dont l’ensemble est augmentĂ© par une forte dose de guitare rock’n’roll, est un cocktail nĂ© sur les traces des Kinks, des Who et, bien entendu, des Fab Four en 1970. Ses initiateurs ? Ils ont pour nom : Badfinger, Raspberries, Big Star ou Flamin’ Groovies. Avec l’arrivĂ©e de la gĂ©nĂ©ration punk, la power pop vit son Ăąge d’or grĂące aux Cars, Ă  Blondie ou aux Knack. En retrait dans la deuxiĂšme moitiĂ© des 80’s, elle revient en trombe dans les 90’s et se perpĂ©tue encore aujourd’hui comme une niche musicale riche et active dont les Ă©tendards sont les Teenage Fan Club, Posies, Fountains Of Wayne ou les Weezer.

Revue de presse

- Excellent choix. La fiÚvre pop. Thierry Boillot L'Alsace 18 décembre 2019
- Power pop : la zone blanche Jean Rouzaud Nova 18 novembre 2019
- Power pop Bernard Roisin Journal du médecin 22 novembre 2019
- Power pop Sylvain Bonnet Boojum, l'animal littéraire 4 novembre 2019
- Radio Canada - Power Pop Karyne Lefebvre Ici Musique // De pop et d'eau FraĂźche 2 novembre 2019
- Chronique et bonnes feuilles Matthieu Grunfeld section26 17 septembre 2019
- Interview Christophe Brault - Transmission #23 - Spéciale Power Pop #2 Thomas Schwoerer & Matthieu Grunfeld section26 15 septembre 2019
- Power pop, Bill Evans, les Rita Mitsouko... Notre sélection de cinq livres sur la musique Franck Colombani Le Monde 21 octobre 2019

- Excellent choix. La fiĂšvre pop.

« Power pop », quĂšsaco ? Avec cette sĂ©lection de cent albums qui sont autant de petits chefs-d’Ɠuvre cachĂ©s, Christophe Brault nous ouvre les oreilles sur le monde merveilleux du rock tonique et mĂ©lodique. Un genre que l’on situera au carrefour des Who, Kinks et Beatles. Pop et puissant, donc. Knack, Blondie ou The Cars sont les noms les plus connus de la power pop, mais nombre de groupes obscurs valent le dĂ©tour : Paul Collin’s Beat, Posies, Real Kids, etc. Que de secrets bien gardĂ©s qui sont autant de merveilles Ă  (re)dĂ©couvrir !

Retrouvez l’article en ligne

Thierry Boillot
L'Alsace 18 décembre 2019

- Power pop : la zone blanche

Au nombre des quantités de divisions, genres et sous-genres du Rock et de la Pop se trouve cette case floue, qui déborde à droite sur un peu tout, presque sans définition : la Power Pop


J’en Ă©tais restĂ© au « Power Chords », ces merveilleux riffs de guitare puissants, Ă©lectriques, utilisĂ©s par les Who, Kinks, Troggs, Pretty Things
 qui avaient imposĂ© la « British Invasion » mondiale, avant que d’autres, comme Marc Bolan (T. Rex ) ou Bowie ne les ressortent pour renforcer un Glam Rock, oncle glitter mĂ©connu du Punk.

La catĂ©gorie Power Pop, elle, se revendique des Beatles, guitares, mĂ©lodies et chƓurs, cherchant rythme et harmonie, pour un mĂ©lange qui se veut Ă  la fois dansant et souriant, en gardant l’énergie premiĂšre des Anglais
 Pari bizarre, oĂč il y a trĂšs peu de rĂ©ussite.

Peu d’élus sur ce crĂ©neau, mais sur lequel s’escriment des quantitĂ©s de groupes, souvent amĂ©ricains (ma thĂ©orie Ă©tant que les US ne se sont jamais remis des l’invasion anglaise qui a bousculĂ© leurs roots : Folk, Blues, Rock et Pop
)

Christophe Brault propose un parcours hĂ©roĂŻque de prĂšs de 100 groupes aux Ă©ditions Le Mot et le Reste
 J’adore ces historiques dont on ne connaĂźt que dix groupes sur 100 (!) ça rend modeste.

Le Power Pop, contraire du Rock ?

Il faut dire que le diktat Rock planĂ©taire fut longtemps (et reste ?) que le Rock se devait d’ĂȘtre trash ou violent ou suicidaire ou pervers ou asexuĂ© ou noir, dĂ©pressif, dĂ©sespĂ©rĂ© et dans le meilleur des cas, se terminer par un suicide ou une auto destruction
 Vous connaissez ?

On a donc inventĂ© « Power Pop », pour sĂ©parer un Rock Ă©nergique, parfois nerveux et tranchant, mais trop positif et FM, un truc pour ados qui ont envie de danser plus que de se rĂ©volter


Donc voici les initiateurs : Badfinger, Flamin’ Groovies, Big Star, Raspberries
 GrĂące au gnon Punk, une autre vague avec Cars, Knack et surtout Blondie (Debby Harry), qui s’est permis de passer du Punk au Disco, du Rap au Jazz, et dominer quelques morceaux « Power Pop » : normal, c’est un truc d’Arlequin, d’équilibristes, un peu risque tout, donc casse-gueule
 qui s’est pourtant dĂ©veloppĂ© sur tous les continents.

Pour chaque double page un groupe, une pochette, des liens avec d’autres groupes cousins et une description dĂ©taillĂ©e du genre, plus ou moins Rock, plus ou moins rĂ©ussi, avec des leaders : The Romantics, The Beat, The Plimsouls, Gogo’s, Jack Lee entre autres, dixit l’auteur
(si on met Ă  part des inclassables comme Flamin’ Groovies, Debbie Harry, Badfinger, Nick Lowe
 et d’autres outsiders).

Un livre compilation, cultivĂ© et complet, rĂ©vĂ©lant la partie immergĂ©e de l’iceberg Pop-Rock : un vertige si on imagine la quantitĂ© d’autres formations Ă©phĂ©mĂšres, inclassables, oubliĂ©es et perdues, dans les marges du Rock


Power pop. MĂ©lodies, chƓurs & Rock and Roll. Par Christophe Brault. Éditions Le Mot et le Reste. 256 pages. 20 euros. Avec Ă  la fin : liste des sites, podcasts, livres, blogs, top 100
 Bonne idĂ©e !

Lire la chronique sur le site de Nova

Jean Rouzaud
Nova 18 novembre 2019

- Power pop

RacontĂ© l’histoire de la power pop, depuis ses origines, avec les Easybeats australiens notamment qui devinrent les managers d’ACDC, en passant par the Knacks, The Romantics, the Lemonheads ou Weezer, ne pouvait ĂȘtre l’Ɠuvre que d’un ancien disquaire, Christophe Brault, devenu confĂ©rencier rock s’il vous plaĂźt, un Breton qui travailla notamment comme animateur sur France Bleu Armorique.
Car Ă  cĂŽtĂ© des Cars, de Blondie des Go-Go’s ou de Teenage Fan Club (tous hĂ©ritiers des The Kinks, The Who ou The Beatles bien entendu
), ce barde, dont la muse n’est pas le bignou mais ce landerneau d’artistes, rend grĂące Ă  Big Star, Squeeze, Cheap Trick, Nick Lowe ou aux Flamin’Groovies, et surtout remet au jour des pĂ©pites oubliĂ©es comme les Travoltas, Kurt Baker, Utopia, the Wigs, The Bongo’s ou Bram Tchaikovsky (l’ancien chanter des Motors) ! Notre prĂ©fĂ©rĂ©, question nom en tout cas, Ă©tant le groupe espagnol en activitĂ© depuis 15 ans, Suzy y los Quattro. Dommage dĂšs lors que Suzy Quatro n’y figure pas. Sans doute, Christophe Brault se la garde-t-il pour son anthologie consacrĂ©e au glam-rock


“*Lisez cette chronique

Bernard Roisin
Journal du médecin 22 novembre 2019

- Power pop

Un genre encore méconnu

Qu’est-ce que la power pop ? A cette question, Christophe Brault, auteur de Rock Garage (Le mot et le reste, 2016), essaie d’apporter quelques rĂ©ponses. Pas simple quand on voit qu’au final, le genre n’a brillĂ© commercialement qu’à la fin des annĂ©es 70 avec le mĂ©ga tube de The Knack, My Sharona, mĂȘme si on doit noter un net retour ces derniĂšres annĂ©es avec des groupes comme Weezer. Christophe Brault la dĂ©finit en tout cas de la maniĂšre suivante : des mĂ©lodies Ă  la Beatles alliĂ©e Ă  des guitares rock et des chƓurs puissants. Oui mais ça vient d’oĂč?

Une flopée de groupes

Au fond, un groupe mod comme The Who lance la formule : des chansons de l’album Tommy et encore plus sur Who’s Next sont des hymnes power pop. Mais voilĂ , il y a un paradoxe : beaucoup de groupes lancent le genre mais peu fonctionnent commercialement. Il y a Badfinger bien sĂ»r mais leur destinĂ©e est tragique. Citons aussi le premier album du Big Star d’Alex Chilton en 1972 (trĂšs bien dĂ©cortiquĂ© ici) avec le fabuleux September Gurls. Mais ça ne marche pas, la dĂ©cennie appartient au hard-rock, au rock progressif et bientĂŽt au disco. Des groupes fameux aujourd’hui comme les Flamin’ Groovies ne percent pas. Le punk et surtout le ras-le-bol contre le disco permettent Ă  un moment Ă  la power pop de s’épanouir. AprĂšs le succĂšs de The Knack et de Blondie aussi (Parallel Lines avec Sunday Girl et Hanging On The Telephone), des groupes sont signĂ©s et des albums paraissent.

Mais la vague retombe : on est frappĂ©s dans ce livre par le nombre de carriĂšres avortĂ©es, de musiciens qui replongent dans l’anonymat. MĂȘme le succĂšs des Knack ne dure pas. Et il y a pourtant des pĂ©pites : Ă©coutez la chanson Let go de Dirty Looks !

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L’étonnante rĂ©silience du genre fascine : Ă  lire et avec de la musique en fond s’il vous plaĂźt.

Lisez la chronique intégrale sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum, l'animal littéraire 4 novembre 2019

- Radio Canada - Power Pop

“Le moment oĂč tu peux gagner quelque chose” : Karyne Lefebvre prĂ©sente le livre de Christophe Brault et vous explique la power pop.

Une chronique Ă  réécouter Ă  partir de 1h29’ sur le site de Radio Canada

Karyne Lefebvre
Ici Musique // De pop et d'eau FraĂźche 2 novembre 2019

- Chronique et bonnes feuilles

“Innocente, mais fatale. ” C’est une fois encore Ă  cette double qualification, introduite en 1974 dans les pages de Phonograph Record Magazine pour Ă©voquer les impressions ressenties Ă  l’écoute de September Gurls de Big Star, que l’on finit par revenir lorsque les dĂ©finitions gĂ©nĂ©riques ne cessent de se dĂ©rober. NĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 1970, de la volontĂ© nostalgique de quelques adolescents amĂ©ricains de prolonger la concision mĂ©lodique des pionniers de la British Invasion – Beatles et Who en tĂȘte – dans une Ă©poque de dĂ©rives progressives et de stridences mĂ©talliques, la power pop n’a cessĂ© de se dĂ©velopper dans de multiples directions au cours des cinq dĂ©cennies suivantes. Aucun bilan de ces mĂ©tamorphoses protĂ©iformes n’existait encore en langue française. Un manque que vient combler l’ouvrage de Christophe Brault, Power Pop : MĂ©lodie, chƓurs et rock’n’roll.

AprĂšs avoir synthĂ©tiquement retracĂ© les dĂ©veloppements historiques de ce genre souvent mal considĂ©rĂ©, de sa naissance jusqu’à la pĂ©riode contemporaine, l’auteur propose d’en illustrer l’histoire par l’exemple, au fil d’une discographie abondamment commentĂ©e et constituĂ©e de cent albums essentiels, des plus incontestablement emblĂ©matiques (Raspberries, 20/20, Teenage Fanclub) aux plus obscurs ou confidentiels (Circus, Hawks, Nick Piunti). Une copieuse liste de rattrapage ainsi que de prĂ©cieuses indications compilatoires permettent de complĂ©ter ce tour d’horizon rigoureux et Ă©rudit, qui s’efforce de rendre justice Ă  des groupes et des artistes dont l’insuccĂšs commercial et l’absence de notoriĂ©tĂ© – Ă  de trop rares exceptions prĂšs – demeurent toujours aussi aberrants.

Voici, en exclusivité pour section26, quelques bonnes feuilles de son ouvrage.

“Lisez les bonnes feuilles sur le site de section26“http://section-26.fr/bonnes-feuilles-christophe-brault-power-pop-melodie-choeurs-et-rocknroll-le-mot-et-le-reste/

Matthieu Grunfeld
section26 17 septembre 2019

- Interview Christophe Brault - Transmission #23 - Spéciale Power Pop #2

L’équipe de section26 reçoit Christophe Brault Ă  l’antenne pour discuter de son anthologie Power Pop. Ce dernier a composĂ© une playlist de son cru pour l’occasion.

Un échange passionnant à réécouter sur le site de section26.

Thomas Schwoerer & Matthieu Grunfeld
section26 15 septembre 2019

- Power pop, Bill Evans, les Rita Mitsouko... Notre sélection de cinq livres sur la musique

Le lundi, le service Culture du « Monde » propose aux lecteurs de « La Matinale » un choix de concerts, de festivals, d’ouvrages


Biographies, Ă©tudes thĂ©matiques sur un genre ou une pĂ©riode, souvenirs autobiographiques, dictionnaires, recueil façon « cent meilleurs disques »  L’édition fait rĂ©guliĂšrement la part belle aux ouvrages consacrĂ©s Ă  la musique, au sein de structures spĂ©cialisĂ©es ou dans des maisons gĂ©nĂ©ralistes. La rubrique musiques du service culture a retenu quelques parutions rĂ©centes.

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Christophe Brault, ancien disquaire, collaborateur radio et dĂ©jĂ  auteur d’un ouvrage sur le rock garage chez le mĂȘme Ă©diteur, Le Mot et le reste, dresse un panorama complet et chronologique sur cette mouvance regorgeant de trĂ©sors mĂ©connus (surtout entre 1977 et 1981), du pionnier Emitt Rhodes en passant par les figures Dwight Twilley, The Flamin’ Groovies, The dB’s
 et quelques destins tragiques aussi (Badfinger, Phil Seymour
). Il faut saluer la volontĂ© de mettre en avant certains disques plutĂŽt que d’autres plus familiers (Wish You Were Here de Badfinger, Utopia, par la formation du mĂȘme nom emmenĂ©e par Todd Rundgren) sans nĂ©gliger non plus la premiĂšre division (Blondie, Bangles, Cars
). On pourrait regretter au sein de cette sĂ©lection de 100 disques l’absence de Tommy Keene et des contemporains The Shins et The New Pornographers. Mais c’est aussi l’éternel dilemme inhĂ©rent Ă  l’exercice.

Franck Colombani
Le Monde 21 octobre 2019