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Parution : 16/06/2011
ISBN : 9782360540259
302 pages (14,8 x 21)

24 €

Les Sex Pistols

L'aventure intérieure

Bien plus que chez leurs aĂźnĂ©s les rockers ou les mods, leur musique, leur attitude et leur look retranchaient de façon irrĂ©versible les punks du reste du corps social. Selon Marcus, les Pistols ignoraient Ă  quel point ils reformulaient une critique radicale promue par les dadaĂŻstes au dĂ©but du XXe siĂšcle et par les situationnistes dans les annĂ©es 1960. Aujourd’hui la portĂ©e de certains slogans lancĂ©s par Debord et les siens tendent effectivement Ă  donner au punk cette perspective idĂ©ologique et historique que nous n’étions pas en mesure de percevoir alors. “ A BAS UN MONDE OU LA GARANTIE DE NE PASMOURIR DE FAIM S’ÉCHANGECONTRE LA GARANTIE DE MOURIR D’ENNUI – JE PRENDSMESDÉSIRSPOUR LA RÉALITÉCAR JE CROIS EN LA REALITE DE MESDESIRS.” L’aventure des Sex Pistols fut Ă  la fois la plus retentissante et la plus Ă©phĂ©mĂšre de toute l’histoire de la musique.

Introduction et traduction de Francis Dordor

Premier livre Ă  paraĂźtre sur les Sex Pistols en janvier 1978, il est aussi le seul Ă  parler de Sid Vicious au prĂ©sent. L’ouvrage revient sur les Ă©tapes qui ont permis l’émergence du groupe, de l’adolescence des membres Ă  leur explosion sur la scĂšne punk, Ă  partir de nombreuses interviews rĂ©alisĂ©es par les auteurs et incluant notamment les musiciens, leurs familles, leur manager ou le personnel de leur maison de disques. Journal de bord d’une dĂ©flagration musicale et sociale, ce livre montre l’influence du Situationnisme sur le groupe et son management, les amenant Ă  devenir plus qu’une simple aventure rock’n‘roll et crĂ©ant de nombreuses polĂ©miques extra-musicales. Celles-ci, sciemment montĂ©es en Ă©pingle par McLaren, dissimulent trop souvent leur musique
 Les Sex Pistols n’ont fait paraĂźtre qu’un seul album avant leur dissolution, Never Mind The Bollocks, les drogues, le chaos interne et les pressions extĂ©rieures ayant eu raison du groupe. L’ouvrage comprend de nombreuses photos inĂ©dites. La traduction originale de Francis Dordor de 1978 pour les Ă©ditions Speed 17 est revue par ses soins.

Revue de presse

- La Saga Sex Pistols Gilles Borgogno César
- Musique Julien Broquet Focus - Le vif 16 septembre 2011
- Sex Pistols, l'aventure punk Patrick Scarzello SUD OUEST 23 octobre 2011
- Aux racines du punk Sylvain BOULOUQUE L'OURS sept-oct 2011
- Les Sex Pistols Sylvain Bertot FAKE FOR REAL 14 septembre 2011
- Easy Rider n°1117 Olivier Valerio RADIO PFM 24 juillet 2011
- Les Sex Pistols Patrick Beaumont Gazette du Nord Pas de Calais 24 juin 2011

- La Saga Sex Pistols

Devenu un collector recherché dans sa premiÚre édition, le livre sur les Sex Pistols de Fred et Judy Vermorel, était devenu tout simplement introuvable. Ou trop cher. Alimentant de nombreux fantasmes : pensez donc, un livre sur les Sex Pistols quasi-contemporain (janvier 1978).

« Le seul Ă  parler de Sid Vicious au prĂ©sent » comme il est justement dit sur le 4e de couverture
 Tout y est, comme dans la version originale, traduite par Francis Dordor (qui revoit, aussi, cette réédition). Et plus : de nouvelles photos inĂ©dites et des annexes ont Ă©tĂ© rajoutĂ©es. L’aventure d’un des groupes les plus marquants du Rock’n’Roll vĂ©cue de l’intĂ©rieur Les Sex Pistols n’étaient pas Punk, ils Ă©taient « le » punk. Subtile nuance que ce livre met en Ă©vidence
 Judicieuse réédition.

L’article ICI

Gilles Borgogno
César

- Musique

Sorti en janvier 1978 et rĂ©apparu en librairie cet Ă©tĂ© (Francis Dordor a revu sa propre traduction de l’ouvrage), Les Sex Pistols, l’Histoire intĂ©rieure, c’est un peu l’équivalent de Please Kill Me, le gros bouquin rose sur le punk, mais dans une version anglaise et uniquement consacrĂ©e aux dĂ©boires, mĂ©faits, conneries, excĂšs et calculs de Johnny Rotten, de Malcolm McLaren et de leur bande d’affreux jojos. Comme lui, il n’est qu’un enchaĂźnement de dĂ©clarations, d’interviews, de coupures de presse
 Le journal de bord d’une dĂ©flagration musicale et sociale. L’Histoire intĂ©rieure dĂ©jĂ , c’est le seul livre sur les Pistolets du sexe Ă©crit du vivant de Sid Vicious. Et rien que pour ça, ça vaut son pesant de crachats. Le garçon Ă©tant parti Ă  21 piges, avant mĂȘme d’ĂȘtre jugĂ© pour le meurtre de sa tarĂ©e de petite amie. Tous les moments les plus mĂ©diatiquement scandaleux de la courte vie des Pistols sont donc racontĂ©s par leurs acteurs. De la fameuse Ă©mission oĂč ils traitent en direct Bill Grundy (qui a fait plus que les chauffer) de gros salaud et de vieil enculĂ© au concert sur la Tamise interrompu avec violence par les flics le jour du jubilĂ© de la Reine. A travers le journal intime de Sophie, secrĂ©taire de Malcolm McLaren, on entre aussi dans le quotidien d’un groupe qui s’emmerde sĂ©vĂšre, blacklistĂ© par les organisations de concerts et pris avec des pincettes par les maisons de disques qui trouvent leur comportement sacrĂ©ment encombrant.L’Histoire intĂ©rieure est le genre de livre qui peut parfois sembler anecdotique et qui raconte tout et son contraire (l’avis de l’un est rarement celui de l’autre). Il en dit pourtant long sur la carriĂšre Ă©clair de ces grands provocateurs, leurs relations tumultueuses et le poids de leur gĂ©niale nĂ©buleux manager. God Save the Pistols.

Julien Broquet
Focus - Le vif 16 septembre 2011

- Sex Pistols, l'aventure punk

LIVRE. La sĂ©crĂ©taire des Sex Pistols tenait un journal de bord, oĂč elle consigna au quotidien toute l’épopĂ©e destroy des annĂ©es 70.

La saga intĂ©rieure des Pistols a une teneur nouvelle, rééditĂ©e 33 ans aprĂšs la collection de Philippe Manoeuvre. A l’heure des Ă©meutes d’étĂ© outre-Manche, le Times citait l’une de leurs chansons dĂ©finitives; considĂ©rant le klaxon punk, “No Future”, comme une juste prophĂ©tie : “Pas d’avenir pour les rĂȘves anglais”. Le titre aurait dĂ» figurer Ă  la prime place des classements
 La BBC reconnut il y a peu avoir truquĂ© le rĂ©sultat au profit du mieux peignĂ© Rod Stewart. Johnnny Rotten chantait ça depuis quelques mois, le publia en 1977, annĂ©e destroy dont on n’a jamais oubliĂ© lâ€™â€œĂ©tĂ© de la haine.” Le venin crachĂ© en ricanant par la bande sur un seul album, “Never Mind The Bollocks”, se retrouve dĂ©sormais partout. Avec, non une Ă©pingle de coutume alors (mĂȘme sur des volumes sans rapport), mais le paradoxal logo “Classic Album”. Sauf que le journal intime de la secrĂ©taire de Malcolm McLaren, rassembleur du groupe et boutiquier du magasin Sex, ce “repaire de glandeurs!”, relĂšve de l’impro dĂ©bridĂ©e, juvĂ©nile et tendre; pas d’un parcours tout tracĂ©. Ici, antĂ©christ rime furieusement avec anarchiste, et les ouvriĂšres de la maison de disques refusent d’empaqueter les 45 tours
 La pub du 33-tours est interdite. Le groupe ne peut plus jouer, tant il effraye.

Crucial
Les notes non expurgĂ©es rendent les tĂątonnements, les rapports tour Ă  tour complices des musiciens, ou en conflit avec le manager, manipulateur. Et la vie quotidienne, oĂč les factures tombent, mĂȘme les lendemains de coups d’éclats
 tandis qu’un directeur artistique d’EMI ĂŽte ses Ă©pinglettes pour garder sa place !
Le punk restitue au rock’n‘roll son pouvoir gĂ©nĂ©rationnel, dans la gamme et la sape, tel un manteau de chaos, transgressif et ultime. Ce complot culturel mĂ»rit lentement, via situationnisme, New York Dolls, ennui post-industriel, chĂŽmage. Toute une gĂ©nĂ©ration l’improvise en 1976, “du jour au lendemain, 50 groupes jouent Ă  Londres”. TitillĂ©e par des piercings Ă  nourrice, l’excitation prend, façon traĂźnĂ©e de poudre colorĂ©e. “Ils provoquent une dĂ©charge de violence, offrant plus que quiconque depuis des annĂ©es. On s’habille de circonstance , chacun se met Ă  danser le pogo.“
Pour le jubilĂ© de la reine, Vicious, Rotten, Cook et Jones entonnent l’hymne subversif “God Save the Queen”, avant d’ĂȘtre cueillis par les bobbies. Mais ils rechignaient Ă  incarner ce plan pub
car les Sex kids avaient leur puretĂ© : “Mettre le feu aux concerts et foutre en l’air les compagnies de disques est plus crĂ©atif que rĂ©ussir.”

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SUDOUEST

Patrick Scarzello
SUD OUEST 23 octobre 2011

- Aux racines du punk

Livre culte outre manche, cette traduction de la vie des Pistols “de l’intĂ©rieur” est la bienvenue. L’ouvrage sert encore aujourd’hui de base Ă  l’ensemble des publications sur le sujet. Fred Vermorel a conduit et accompagnĂ© les jeunes britanniques dĂ©lurĂ©s qui, en l’espace de quelques semaines, rĂ©ussissent l’exploit de chasser du cƓur des amateurs de rock les Beatles et autre Rolling Stones.
Pour rĂ©sumer simplement l’histoire du groupe, il s’agit de quelques garçons et filles pas dans le vent qui ont voulu renverser la marmite de la musique londonienne. SuccĂšs sur toute la ligne dĂšs le premier coup : “Anarchy in the UK”. Les concerts tournent souvent Ă  l’insurrection. L’objectif premier : la provocation. L’inspirateur indirect : Mustapha Khayati, auteur d’un pamphlet Ă  succĂšs en 1966 Ă  l’UniversitĂ© de Strasbourg De la misĂšre en milieu Ă©tudiant. Son texte traverse la Manche et tombe entre les mains des musiciens, qui l’adaptent Ă  la scĂšne londonienne. On dit mĂȘme que le coup aurait marchĂ©.
A travers ses fragments de vie et de musique des annĂ©es 1975-1978, Fred & Judy Vermorel donnent un coup de projecteur sur ce que fut la naissance du mouvement punk. “God save the queen”.

L’OURS

Sylvain BOULOUQUE
L'OURS sept-oct 2011

- Les Sex Pistols

A l’inverse de ces Beatles, Rolling Stones, Led Zep et autres sur lesquels ils crachaient, et qu’ils ont pourtant fini par rejoindre au grand panthĂ©on du rock’n‘roll, la carriĂšre des Sex Pistols a Ă©tĂ© mĂ©tĂ©orique. FondĂ© en 75, sensation underground en 76, phĂ©nomĂšne mĂ©diatique en 77, quasiment dissous en 78, et morts (au sens propre du terme pour l’un d’eux) en 79, le groupe n’a eu le temps de livrer qu’un seul album digne de ce nom. Il semble qu’avec eux, le temps s’est accĂ©lĂ©rĂ©, qu’ils ont traversĂ© en deux annĂ©es ce que d’autres groupes vivaient sur une dĂ©cennie. Preuve de cette frĂ©nĂ©sie, un an aprĂšs avoir Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s au grand public, un livre faisait dĂ©jĂ  une rĂ©trospective de leur histoire, qui fut traduit en français par Francis Dordor, et que Le Mot et le Reste réédite aujourd’hui. On pouvait craindre que ce livre sombre sur deux Ă©cueils : rĂ©digĂ© en pleine furie punk, il aurait pu manquer de distance et sembler dĂ©passĂ© en 2011 ; assemblĂ© par deux proches de Malcolm McLaren, il aurait pu ĂȘtre un ouvrage Ă  sa gloire, et cultiver le mythe du Pygmalion que le manager des Pistols s’est lui-mĂȘme plu Ă  entretenir. Mais que nenni. The Sex Pistols: Inside Story, selon son titre original, franchit allĂ©grement ces deux obstacles.

Fred Ă©tait un vieil ami de McLaren, en effet. Mais si ce livre, co-rĂ©digĂ© avec son Ă©pouse, s’ouvre en taxant ce dernier de gĂ©nie, s’il se termine par une biographie montrant Ă  quel point le fantasque Ecossais Ă©tait un ĂȘtre original et plein de ressources, il laisse aussi la paroles Ă  d’autres, journalistes, professionnels de la musique, pas toujours aussi enthousiastes Ă  propos du cĂ©lĂšbre rouquin. Sans oublier les Sex Pistols eux-mĂȘmes, soucieux de nier toute manipulation, dĂ©signant leur manager, parfois avec un grand mĂ©pris, comme une sorte de mal nĂ©cessaire, comme le seul fou qui eut le courage de tenter de les prendre en main. Et comme, finalement, McLaren lui-mĂȘme a refusĂ© de contribuer au livre de son ami, de l’aveu de Johnny Rotten, son rĂŽle n’en est que relativisĂ©.

Aussi, le livre n’entretien aucun mythe Sex Pistols, et ce, prĂ©cisĂ©ment parce qu’il a Ă©tĂ© Ă©crit avant mĂȘme qu’il n’existe. Il est nĂ© dans l’instant, en prise direct avec les membres du groupe, de jeunes gens qui se montrent tels quels, dĂ©conneurs, iconoclastes et parfois acariĂątres (sans surprise, la prime va Ă  John Lydon), tantĂŽt trĂšs perspicaces, d’autres fois profondĂ©ment immatures (avantage Ă  Sid Vicious cette fois), mais finalement trĂšs humains. L’immense postĂ©ritĂ© du punk n’est pas encore connue, le genre est mĂȘme plutĂŽt en berne, en1978. Et l’épopĂ©e des Pistols ne s’est pas encore conclue par le meurtre de Nancy Spungen et l’overdose de Sid Vicious. Quelques articles ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s par la suite pour relater cette fin glauque et pathĂ©tique, mais la greffe fonctionne mal, le ton tragique jure et tranche avec le contenu plutĂŽt lĂ©ger du reste de l’ouvrage.

Ecrire un livre sur le groupe le plus scandaleux de l’époque Ă©tait casse-gueule : le faire avec sĂ©rieux ne convenait pas Ă  l’esprit Sex Pistols, le rĂ©diger Ă  la maniĂšre d’une blague faisait injure Ă  leur portĂ©e et Ă  leur importance. Les Vermorel ont donc prĂ©fĂ©rĂ© laisser les autres s’exprimer. Ils n’ont Ă©crit presque aucun mot, prĂ©fĂ©rant procĂ©der par collage, compilant interviews des Pistols, de leurs proches ou de leurs contempteurs, coupures de presse, extraits de chansons, de films ou d’émissions tĂ©lĂ©, journal intime de la secrĂ©taire de Malcolm McLaren, et mĂȘme poĂ©sies de John Keats. Et ils ont agencĂ© tout cela de maniĂšre Ă  retracer l’histoire du groupe, Ă  en prĂ©senter chaque membre, Ă  traiter de quelques thĂšmes, comme le traitement mĂ©diatique qui leur a Ă©tĂ© accordĂ©.

Ainsi, le couple Vermorel a laissĂ© s’exprimer des opinions contradictoires, celles du groupe lui-mĂȘme, d’une industrie du disque embarrassĂ©e, de politiques Ă  cĂŽtĂ© de la plaque, nous replongeant directement dans l’époque, plutĂŽt que de la mettre en perspective. Il a trouvĂ© aussi un Ă©quilibre idĂ©al entre la lĂ©gĂšretĂ©, l’humour et les considĂ©rations culturelles, sociales et politiques. On rit quand Maman Cook confie n’avoir retenu de l’émission de Grundy que les habits repassĂ©s la semaine d’avant pour son cher petit Paul. On s’instruit avec ce long article conclusif qui dĂ©montre l’influence des Situationnistes sur le punk.

La biographie dĂ©finitive des Sex Pistols n’est pas ce livre. Elle est le pavĂ© trĂšs fouillĂ© de John Savage, England’s Dreaming, rĂ©digĂ© en 1991 et rééditĂ© plusieurs fois depuis. Mais en nous replongeant dans l’atmosphĂšre de l’époque, sans dĂ©formation, avec transparence et honnĂȘtetĂ©, l’ouvrage des Vermorel est bien davantage qu’un simple complĂ©ment.

FAKEFORREAL

Sylvain Bertot
FAKE FOR REAL 14 septembre 2011

- Easy Rider n°1117

Entre plusieurs morceaux de rock et une actu BD, Sex Pistols, l’aventure intĂ©rieure et Presse parallĂšle Ă©taient les 2 livres de la semaine de l’émission Easy Rider.

extrait : “(
) sortis chez notre ami marseillais le Mot et le Reste qui fait un super boulot concernant le domaine musical. Vient de ressortir les Sex Pistols, l’histoire intĂ©rieure de Fred et Judy Vermorel, paru Ă  l’origine en 1978. Fred Vermorel a Ă©tĂ© copain avec Malcolm Mc Laren qui Ă©tait le manager des Sex Pistols, ils s’étaient rencontrĂ©s au collĂšge en 1965. Ce bouquin tĂ©moigne du temps, en 1978, oĂč Sid Vicious n’était pas encore mort, et en fait c’est l’histoire des Sex Pistols un petit peu au jour le jour, bourrĂ©e d’interviews de personnages. On rappelle comment c’est la maman de Sid Vicious qui lui a injectĂ© sa dose mortelle d’hĂ©roĂŻne, on rappelle plein de choses sur la vie des Sex Pistols qui n’ont fait qu’un seul album, je le rĂ©pĂšte au passage. C’est vraiment trĂšs trĂšs bien foutu (
).”

Pour réécouter l’intĂ©gralitĂ© de l’émission :

EASYRIDER

Olivier Valerio
RADIO PFM 24 juillet 2011

- Les Sex Pistols

Premier livre Ă  paraĂźtre sur les Sex Pistols en janvier 1978, il fut aussi le seul Ă  parler de Sid Vicious au prĂ©sent. Le texte, accompagnĂ© de nombreuses photos inĂ©dites, revient sur les Ă©tapes qui ont permis l’émergence du groupe, de l’adolescence Ă  leur explosion sur la scĂšne punk, Ă  partir de nombreuses interviews des musiciens, de leurs familles ou de leur manager. Journal de bord d’une dĂ©flagration musicale et sociale, ce livre montre l’influence du situationnisme sur le groupe, le conduisant Ă  de nombreuses polĂ©miques extra musicales. Autour d’un unique album, Never Mind The Bollocks, le groupe explosa rapidement, victime des droques, du chaos interne et des pressions extĂ©rieures, non sans avoir marquĂ© l’histoire du rock de son empreinte


Patrick Beaumont
Gazette du Nord Pas de Calais 24 juin 2011