LE CODE B.A.C.H.
EnquĂȘte sur l'un des plus fabuleux mystĂšres de lâhistoire de la musique classique
textile
28 juillet 1750, Leipzig. Jean-SĂ©bastien Bach sâĂ©teint. Il laisse derriĂšre lui une Ćuvre inachevĂ©e quâil considĂšre comme son testament musical : LâArt de la fugue. Cette Ćuvre vertigineuse est construite du dĂ©but Ă la fin sur un thĂšme unique et Bach nâa laissĂ© aucune indication sur lâinstrumentation ni sur lâordre dâexĂ©cution. Un mystĂšre en soi. Mais le plus troublant survient Ă la toute derniĂšre mesure : la musique sâinterrompt brutalement, et, comme un signe du destin, le compositeur inscrit son propre nom en notes. GrĂące au solfĂšge allemand, les lettres B.A.C.H. deviennent une mĂ©lodie envoĂ»tante de quatre notes, rĂ©sonant comme une ultime signature musicale. Une Ă©nigme de plus laissĂ©e par le compositeur, qui aimait truffer ses Ćuvres de messages cachĂ©s. Pourquoi Bach nâa-t-il jamais terminĂ© son testament musical ? Quels secrets recĂšle LâArt de la fugue ? Lâauteur, mobilisant ses connaissances approfondies de lâĆuvre de Bach, nous livre un texte personnel Ă la fois Ă©rudit et ludique.
Revue de presse
â Pierre Charvet scrute les codes secrets de Johann Sebastian Bach FrĂ©dĂ©ric Muñoz Res Musica 25 avril 2026
âLe Code B.A.C.H Anna Sigalevitch France Inter | Classic & co 25 avril 2026
â Pierre Charvet : "Le code B.A.C.H." (Le mot et le reste) Philippe Venturini France Musique | Sous la couverture 18 avril 2026
â Le code B.A.C.H., enquĂȘte sur lâun des plus fabuleux mystĂšres de lâhistoire de la musique classique SĂ©verine Garnier La Lettre du musicien numĂ©ro de mars 2026
â Pierre Charvet et Le Code B.A.C.H RĂ©mi Foutel Starwax, numĂ©ro 78 22 mars 2026
â « Le Code B.A.C.H. » : EnquĂȘte sur l'un des plus fabuleux mystĂšres de l'histoire de la musique StĂ©phane Loison Vieille Carne 6 mars 2026
â Le Code Bach du dimanche 22 fĂ©vrier Corinne Schneider France Musique | Le Code Bach du dimanche 22 fĂ©vrier 2026
FUGUE, contrepoint, sujet, contre-sujet : pas facile dâexpliquer les arcanes de la musique de Jean-SĂ©bastien Bach aux nĂ©ophytes! Pierre Charvet, Ă la fois compositeur et homme de radio, y parvient dans un ouvrage aussi passionnant que divertissant. Nul besoin de connaĂźtre le solfĂšge, ouf!
AprĂšs avoir Ă©voquĂ© plusieurs compositeurs (Chostakovitch, Elgar, Berg) qui ont truffĂ© leurs partitions de messages cachĂ©s grĂące au systĂšme de notation allemand (A = la, B = si bĂ©mol, C = doâŠ), il en vient au cĆur du sujet: « LâArt de la fugue », dernier chef-dâĆuvre de Bach. Sa 14e et ultime fugue sâinterrompt brutalement, peu aprĂšs avoir fait entendre le motif correspondant au nom « BACH » : si bĂ©mol, la, do, si.
« Le Cantor de Leipzig » est-il vraiment mort « alors quâil travaillait sur cette fugue », comme lâindique une mention manuscrite sur la partition autographe? Difficile Ă croire pour Pierre Charvet : il sâappuie sur le goĂ»t bien connu de Bach pour la gĂ©matrie, ce procĂ©dĂ© cher au kabbalistes oĂč lâon attribue un nombre Ă chaque lettre de lâalphabet (A = 1, B = 2, etc.) Bach, de nombres Ă la lumiĂšre ? Tous les ingrĂ©dients sont rĂ©unis pour un excellent thrillâair de musique !
Sélection du jury pour La Clef ResMusica
En un essai de moins de 100 pages, Pierre Charvet rassemble quelques Ă©nigmes prĂ©sentes dans la musique de Bach quâil entreprend de dĂ©crypter, aux travers de codes oĂč la numĂ©rologie occupe une place importante.
« Le code B.A.C.H », enquĂȘte sur lâun des plus fabuleux mystĂšres de lâhistoire de la musiqueâ , un livre de Pierre Charvet qui vient de paraĂźtre aux Editions Le mot et le reste.
Dans son nouveau livre, le compositeur Pierre Charvet, aussi dĂ©lĂ©guĂ© Ă la crĂ©ation musicale de Radio France, revient sur le plus grand mystĂšre laissĂ© par Jean-SĂ©bastien Bach Ă sa mort : lâinsoluble code âB.A.C.Hâ.
âJohann Sebastian Bach est depuis longtemps le compositeur de chevet du dĂ©lĂ©guĂ© Ă la crĂ©ation musicale de Radio France, Pierre Charvet. Ce dernier, compositeur lui aussi, se lance dans une enquĂȘte approfondie sur la derniĂšre Ćuvre ! inachevĂ©e ! du maĂźtre allemand : LâArt de la fugue. Les mystĂšres sont nombreux : pas dâindications sur lâinstrumentation ou lâordre dâexĂ©cution ni dâexplications pour cette Ă©nigmatique derniĂšre mesure dont les notes Ă©pellent, dans la notation en lettres allemande, le nom de famille du compositeur⊠Pierre Charvet met Ă profit ses connaissances et son goĂ»t de la transmission joyeuse pour percer ce mystĂšre.â
âPlutĂŽt que de consacrer une biographie au gĂ©nie de la musique baroque, Pierre Charvet a choisi de sâintĂ©resser Ă âLâArt de la fugueâ, une suite de fugues et de canons que Bach compose Ă la fin de sa vie. Partition dâune grande beautĂ©, celle-ci sâachĂšve brutalement par quatre notes : si bĂ©mol, la, do, si bĂ©carre. Depuis sa publication au XVIIIe siĂšcle, lâĆuvre nâa cessĂ© dâalimenter les dĂ©bats, voire les controverses parmi les musicologues : comment le Cantor aurait-il pu conclure ainsi son travail ? âLâArt de la fugueâ peut-il rĂ©ellement ĂȘtre de sa main ? Mais Bach, comme le rappelle lâauteur, Ă©tait allemand, or en notation allemande, les notes si bĂ©mol, la, do, si bĂ©carre sâĂ©crivent avec les lettres B.A.C.H. Pour Charvet, il sâagit en rĂ©alitĂ© dâune signature laissĂ©e volontairement par le maĂźtre, Ă a fin dâune Ćuvre oĂč les jeux dâesprits abondent. Sur la base de cet indice, il entreprend donc dâĂ©lucider lâune des plus cĂ©lĂšbres Ă©nigmes de lâhistoire de lâart en une centaine de pages Ă©crites dans une langue Ă©rudite, mais toujours accessible. DocumentĂ©, riche en anecdotes, souvent drĂŽle, ce livre sâapparente Ă une vĂ©ritable enquĂȘte policiĂšre et dĂšs lors quâon lâa commencĂ©, il devient difficile dâen arrĂȘter la lecture.â
Pour retrouver la chronique dans le numéro Starwax
â28 juillet 1750, Leipzig, Jean-SĂ©bastien Bach sâĂ©teint. Il laisse derriĂšre lui une soi-disant Ćuvre inachevĂ©e ( ?) quâil considĂ©rait comme son testament musical : LâArt de la Fugue. Cette Ćuvre, ce projet fou, bouleversant, est construit du dĂ©but Ă la fin sur un thĂšme unique ! Bach nâa laissĂ© aucune indication sur lâinstrumentation, ni sur lâordre dâexĂ©cution. Le plus troublant de cette composition câest quâĂ la toute derniĂšre mesure, la musique sâinterrompt brutalement ! Comme un signe du destin, le compositeur inscrit son propre nom avec quatre notes ? En allemand elles sont : si bĂ©mol, la, do, si bĂ©carre. Bref, tout est rĂ©uni pour confĂ©rer Ă lâArt de la fugue une aura magique, lĂ©gendaire et mystĂ©rieuse, expose dans le dĂ©but de son livre Pierre Charvet.â
Pour lire la chronique en ligne
âAu programme de cette 372e Ă©mission : hommage au chef dâorchestre allemand Helmuth Rilling suite Ă son dĂ©cĂšs survenu le 11 fĂ©vrier 2026 Ă lâĂąge de 92 ans ; Glenn Gould Ă lâorgue (1962) et le livre de Pierre Charvet « Le Code B.A.C.H. EnquĂȘte sur LâArt de la Fugue » (Ed. Le Mot et le reste, 20 fĂ©v.)â