🔍
Parution : 17/06/2022
ISBN : 9782384310173
420 pages (14,8 x 21cm)

Jean-Jacques Burnel, Strangler in the light

Conversations avec Anthony Boile

Entre verve, introspection et provocation, le leader des Stranglers aborde frontalement sa propre histoire.

Cahier de 40 photos

Bassiste, compositeur et chanteur des Stranglers, Jean-Jacques Burnel est la figure de proue d’un navire sillonnant les mers houleuses du rock et du punk depuis 1974. Pour la premiĂšre fois, il se raconte pendant une annĂ©e d’entretiens : douze chapitres thĂ©matiques Ă©clairent toutes les facettes d’une personnalitĂ© complexe. Car «le plus français des Britanniques et le plus britannique des Français» a tentĂ©, sa vie durant, de rĂ©soudre ses problĂšmes d’identitĂ© par tous les moyens. Bass hero, libre-penseur, 7e dan de karatĂ© Shidokan, «Euroman» idĂ©aliste, lecteur de Mishima et Platon, fĂ©ru d’histoire, de mythologie et de gĂ©opolitique, producteur de Taxi Girl et Polyphonic Size, fougueux et cĂ©rĂ©bral, provocateur et romantique, l’Homme en Noir se livre dans ces pages
 entre verve, gravitĂ© et dĂ©flagrations d’humour.

Revue de presse

- Jean-Jacques Burnel, la mémoire d'un rocker Sylvain Bonnet Boojum 20 septembre 2022
- Jean-Jacques Burnel, l'indompté Jean-Philippe Bernard La Liberté 23 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Ă  voix basse Aline Cochard Le Point 13 septembre 2022
- Jean-Jacques Burnel Hervé Devallan Vinyle & Audio 30 août 2022
- Burnel bassiste compositeur de gĂ©nie Yves Gabay La dĂ©pĂȘche du midi
- Jean-Jacques Burnel Bernard Roisin L'Echo 16 juillet 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Eric Naulleau Marianne 7 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Philippe Cornet Focus Vif 23 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Alexis Bernier & Olivier Richard Libération 2 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Jean-Christophe Mary Paris Capitale 1 juillet 2022
- Jean-Jacques Burnel Frédéric Vandecasserie RTBF // Re-Cycle 25 juin 2022
- Jean-Jacques Burnel Rockerparis 19 juin 2022
- « Always the sun » avec Jean-Jacques Burnel, des Stranglers, à Brest Le Télégramme 17 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Michka Assayas France Inter // Very Good Trip 17 juin 2022
- Interview de Jean-Jacques Burnel Laurent Goumarre France Inter // CÎté Club 15 juin 2022
- JJ Burnel, Strangler In The Light MĂ€x Lachaud ObskĂŒre 16 juin 2022
- J.J. BURNEL, pilier des STRANGLERS est notre invité David Blot Radio Nova // Nova Club 14 juin 2022
- J.-J.Burnel, la basse et l’ñme des Stranglers Jean-Marc Pinson Ouest-France 14 juin 2022
- Interview d'Anthony Boile Stéphane Renaud Blog officiel des Stranglers france 7 juin 2022

- Jean-Jacques Burnel, la mémoire d'un rocker

Un groupe phare
Les jeunes gĂ©nĂ©rations ont un peu perdu de vue les Stranglers, groupe anglais nĂ© durant les annĂ©es 70 et le punk, une musique qui eut le bon goĂ»t de refaire bouger un rock devenu un peu trop
 bourgeois ? Les Stranglers ont aussi connu le succĂšs dans les annĂ©es 80 (qui n’a pas fredonnĂ© Always The Sun ?) avant de subir le dĂ©part d’un de leurs membres les plus importants, Hugh Cornwell : leur audience connut donc une certaine Ă©clipse. Mais les Stranglers c’est aussi Jean-Jacques Burnel, un personnage attachant, franco-anglais et complĂštement punk (je me rappelle de lui en train de dĂ©zinguer les Stones Ă  la tĂ©lĂ©vision). Il se livre ici dans un livre de conversations avec Anthony Boile, spĂ©cialiste de Kat Onoma et du Velvet Underground.

Feu sur le quartier général !
Burnel n’a pas la langue dans sa poche, c’est le moins qu’on puisse en dire. Qu’il s’agisse d’évoquer sa scolaritĂ© anglaise (Ă  la dure, on n’est pas loin des scĂšnes dĂ©crites dans The Wall de Pink Floyd), ses parents, sa double culture, il parle cash et sans dĂ©tour : tant mieux. On apprend ainsi comment les Stranglers ont Ă©tĂ© mis Ă  l’écart de la communautĂ© punk Ă  cause de la rivalitĂ© avec les Sex Pistols et les Clash (ah les egos !) et aussi le mauvais tour qu’ils ont jouĂ© Ă  Philippe ManƓuvre qui leur en veut encore. On en apprend aussi pas mal sur la vie d’un groupe, sur la dĂ©gradation des liens suite au succĂšs (et Ă  la grosse tĂȘte de certains). Burnel est aussi un homme cultivĂ©, grand lecteur (il apprĂ©cie par exemple le japonais Mishima), passionnĂ© par la musique française : rappelons qu’il a produit Taxi Girl et jouĂ© avec Jacques Dutronc. Au final, voici un livre qui ravira les amateurs des Stranglers et aussi (et surtout) de rock.

Une chronique Ă  retrouver sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum 20 septembre 2022

- Jean-Jacques Burnel, l'indompté

Vers la fin des annĂ©es 70, cet homme-lĂ  Ă©tait assurĂ©ment le musicien le plus redoutĂ© de la scĂšne punk anglaise. Une vraie terreur, toujours en quĂȘte de provocation. Jean-Jacques Burnel, le bassiste des Stranglers, n’en manquait pas une. DĂ©clenchait rĂ©guliĂšrement des bagarres, clamait que Mick Jagger, qui jugeait les Stranglers dĂ©goĂ»tants, devait finir aux Folies BergĂšres avec les Stones! [
]

Cette Ă©poque de grande aventure qui mĂšnera certains membres du groupe derriĂšre les barreaux et qui verra les Stranglers Ă©voluer constamment sans se renier est Ă©voquĂ©e en dĂ©tail, avec humour et parfois un soupçon de nostalgie, dans Strangler In The Light. Au-delĂ  des frasques, de la folie permanente caractĂ©risant leurs apparitions, Burnel, bien questionnĂ© par Anthony Boile («On peut dire qu’il a bien fait ses devoirs, celui-lĂ !»), se confie avec une rare honnĂȘtetĂ© sur des sujets aussi diffĂ©rents que le sexe, la drogue, les conflits d’ego, la politique, les randonnĂ©es Ă  moto, les arts martiaux (il est 7e dan de Shidokan, genre de karatĂ© hyper exigeant) sans oublier d’évoquer sa belle histoire avec ses dĂ©funts parents. «Rien de plus normal que de parler sans langue de bois. Ce que j’ai adorĂ© et que j’adore toujours faire, c’est partager ma musique avec les autres.
Dans ce bouquin, je souhaitais aussi Ă©voquer des choses simples, belles ou tristes de la vie qui, au final, nous rassemblent tous. AprĂšs tout, nous ne sommes rien d’autre que des humains» (rires). [
]

Un article à retrouver en intégralité dans La Liberté

Jean-Philippe Bernard
La Liberté 23 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel Ă  voix basse

La musique, la moto, les Meninblack
 le bassiste des Stranglers se raconte dans un livre d’entretiens. L’agitateur s’est assagi, la verve reste. [
]

Dans ce recueil d’entretiens, le musicien parle sans dĂ©tour, voire sans filtre, Ă  son interlocuteur. C’est justement ce qui fait l’intĂ©rĂȘt du livre. On n’attend pas du turbulent bassiste des Stranglers qu’il dise, Ă©voquant ses parents, « la famille, c’était fantastique, j’étais trĂšs heureux ». On le plaint quand il relate ses souvenirs d’école dans un climat xĂ©nophobe au sud de l’Angleterre. On s’étonne de sa passion pour Debussy – « La Fille aux cheveux de lin » ? « Oh lĂ  lĂ  ; C’est l’extase ». [
]

Dans l’Hexagone, « le plus français des Anglais et le plus anglais des Français » a Ă©tĂ© le producteur de Taxi Girl (Seppuku, 1982) et de Dani (N comme Never Again, 1993). Si on se souvient moins de sa participation, en 1987, Ă  l’album CQFD
 utronc de Jacques Dutronc, l’évocation de ce souvenir donne lieu Ă  une surprenante rĂ©vĂ©lation : l’opportunitĂ© manquĂ©e par Françoise Hardy – « l’erreur de ma vie », a-t-elle insistĂ© dans Best, en 1988 – de travailler avec Jean-Jacques Burnel. Le livre refermĂ©, on continue de s’interroger sur la teneur du disque qu’aurait engendrĂ© ce curieux alliage


Un article à retrouver en intégralité sur Le Point

Aline Cochard
Le Point 13 septembre 2022

- Jean-Jacques Burnel

Une longue conversation peut Ă©puiser le lecteur. Alors, pensez sur 420 pages ! Pourtant, il n’en est rien. Ici, l’interview se prĂȘte au jeu des confidences de l’homme en noir. Entre introspection et provocation, mais avec une sincĂ©ritĂ© Ă  toute Ă©preuve, le bassiste des Stranglers remonte le temps, le sien et celui de « son » groupe, nĂ© en 1974 avec d’inĂ©vitables points sur certains « i ». Notamment en Ă©voquant ses relations avec Hugh Cornwell, guitariste, chanteur et premier compositeur du groupe. La complicitĂ© est devenue incomprĂ©hension jusqu’au clash fatal en 1990. JJ Burnel, Jet Black (batterie) et Dave Greenfield (claviers) poursuivent l’aventure qui perdure encore aujourd’hui avec Baz Warne Ă  la guitare, Jim Macaulay Ă  la batterie et tout rĂ©cemment Toby Hounsham aux claviers

C’est le fil de cette vie tumultueuse du punk franco anglais que l’auteur Anthony Boile tire questions aprĂšs questions. Le plus anglais des français et le plus français des anglais est nĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la Manche de parents normands. Mais son grand-pĂšre Ă©tait dĂ©jĂ  parti travailler au pays d’Elisabeth II. La connexion n’est pas rĂ©cente. Pour celui qui est nĂ© Ă  Londres, l’intĂ©gration n’est pourtant pas un long fleuve tranquille. Aux yeux de ses condisciples collĂ©giens, il reste le frenchy, celui qui appartient au pays qui a collaborĂ© avec les allemands ! On parle des annĂ©es 50. Cela forge un caractĂšre.

OrganisĂ© par thĂšmes (enfance, moto, karatĂ©, drogue, sexe, rock’n’roll, participations
) le livre se penche sur une vie faite de coup de poing, d’excĂšs et de passions : celle d’un rockeur intransigeant qui a su traverser le temps et les Ă©poques sans perdre son identitĂ©. À telle enseigne qu’entre deux concerts il vit dĂ©sormais en France dans la maison familiale. Un livre fort ? Pour Jean-Jacques Burnel certainement puisqu’il affirme qu’aprĂšs ce livre : « Je n’aurai pas besoin d’un psychothĂ©rapeute avant longtemps. »

Une chronique Ă  retrouver sur Bretagne Actuelle

Hervé Devallan
Vinyle & Audio 30 août 2022

- Burnel bassiste compositeur de génie

“Jean-Jacques Burnel – Strangler in the night” (28€) d’Anthony Boile, est une longue et passionnante conversation avec le trĂšs charismatique bassiste franco-anglais des Stranglers. 400 pages d’interview : tout y passe, de la naissance du mouvement punk au passĂ© turbulent de “JJ”, son amour des arts martiaux (il est ceinture noire de karatĂ© et expert en shidokan) et ses frasques rock n’roll. Burnel : un bassiste compositeur de gĂ©nie, faux mĂ©chant, vrai gentil – mais qu’il est dĂ©conseillĂ© de provoquer (demandez au bassiste du Clash).

Une chronique Ă  retrouver en ligne

Yves Gabay
La dĂ©pĂȘche du midi

- Jean-Jacques Burnel

Bassiste, leader et seul survivant de la formation originale des Stranglers, Jean-Jacques Burnel publie son autobiographie sous forme d’interview
 qu’il nous a accordĂ©e par ailleurs en
 franglais!

C’était le plus jeune, le plus french des Anglais Stranglers, et le plus punk sans doute. Ce Normand d’origine, qui avait “la folie” (morceau qu’il chantait en français en 80 sur l’album Ă©ponyme), devenu maĂźtre karatĂ©ka qui descendait dans la foule pour faire la peau aux emmerdeurs, publie sous forme de dialogues avec Anthony Boile, dĂ©jĂ  auteur d’un ouvrage sur les Stranglers, son autobiographie en douze chapitres. Douze morceaux qui Ă©voquent notamment son identitĂ© duale franco-britannique, son amour des motos, de la bagarre ou son engagement proeuropĂ©en.
Maniant la provocation et l’humour dans le livre comme dans l’interview qui suit, Jean-Jacques Burnel laisse poindre sa rancƓur face Ă  la trahison de son binĂŽme Hugh Cornell – le chanteur qui a quittĂ© le groupe voici trente ans –, et son amour sincĂšre et indĂ©fectible pour un Ă©trange territoire: la Belgique et les belles personnes qui la peuplent


L’écho : Avec les Stranglers, vous ne composiez pas beaucoup de chansons politiques. Pourtant, vous vous intĂ©ressez Ă  la gĂ©opolitique comme le prouve votre livre, y compris au travers d’un point de vue visionnaire sur ce qui se passe actuellement en Europe


JJ Burnel : C’est vrai, je m’intĂ©resse Ă  ce qui se passe dans le monde et je vois que beaucoup de gens “are sleepwalking to a fucking disaster” (se dirigent les yeux fermĂ©s vers un putain de dĂ©sastre, NDLR). [
]

DĂ©couvrez l’interview de Jean-Jacques Burnel sur L’Echo

Bernard Roisin
L'Echo 16 juillet 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

JJ Burnel (Stranglers) : “Si je voyais le type que j’étais en 74, je changerais de trottoir !”

C’est un nom vraiment Ă  part dans l’univers du rock : un nom Ă  la fois craint et respectĂ©, aux consonances françaises car ses parents Ă©taient normands mais Ă  l’aura et Ă  la verve punk toute britannique. Le toujours bagarreur bassiste des lĂ©gendaires Stranglers, Jean-Jacques Burnel, 70 ans aujourd’hui, rĂ©pond aux questions d’Éric Naulleau.

Marianne : La devise des punks Ă©tait « No Future », mais ils ont dĂ©sormais un passĂ©. Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous retourner sur le chemin parcouru Ă  travers ce livre de conversation avec Anthony Boile, tout juste publiĂ© par Le Mot et le Reste ?

JJ Burnel : Disons que contrairement aux footballeurs qui publient leur autobiographie Ă  25 ans, il m’a semblĂ© que 70 ans Ă©tait un bon Ăąge pour raconter une vie que je ne juge pas tout Ă  fait inintĂ©ressante, ne serait-ce que parce que je suis un Français nĂ© en Angleterre et que j’ai traversĂ© pas mal de pĂ©riodes dans mon existence. Je suis dans un virage avant la derniĂšre ligne droite, c’était le bon moment. [
]

Retrouvez l’interview en intĂ©gralitĂ© sur Marianne

Eric Naulleau
Marianne 7 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

Un livre sous forme d’entretien, c’est possiblement un peu casse-gueule sur la longueur, mais la (bonne) surprise est au rendez-vous de ces conversations menĂ©es par Anthony Boile, diplĂŽmĂ© en Histoire de l’art, avec l’infameux bassiste des Stranglers. En douze chapitres thĂ©matiques, la saga du groupe anglais et du parcours du turbulent Burnel trace un itinĂ©raire poivrĂ©. OĂč l’on note l’ostracisme d’ĂȘtre de parents français dans l’Angleterre des annĂ©es 50-60. OĂč l’on plonge dans le karatĂ© de JJ comme dans ses rapports bouillants avec les autres membres du groupe. [
]

Un article Ă  retrouver en intĂ©gralitĂ© dans la sĂ©lection de l’étĂ© de Focus Vif

Philippe Cornet
Focus Vif 23 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Le lĂ©gendaire bassiste des Stranglers, dĂ©sormais seul aux commandes du groupe, se raconte dans un passionnant livre d’entretiens.

Dans Strangler in the Light, le formidable livre d’entretiens que consacre Anthony Boile Ă  Jean-Jacques Burnel, l’homme autant que le musicien qui a su transcender le punk, on dĂ©couvre que les innombrables lĂ©gendes sulfureuses qui entourent les Stranglers sont toutes vraies. Les histoires de bagarres, de journalistes bousculĂ©s, de drogues, le cĂ©lĂšbre bassiste franco-anglais en parle avec une franchise et une sagesse Ă©tonnantes. «La plupart des musiciens n’ont pas de couilles, mais ne l’écrivez pas car sinon mes copains ne me parleront plus.» On sort de ces 400 pages avec le sentiment qu’il y a toujours eu Ă©normĂ©ment de malentendus autour des Stranglers, dont l’attitude provocatrice, la dimension avant-gardiste et le goĂ»t pour «l’équilibre de la terreur» ont souvent Ă©tĂ© mal perçus.

Ce passionnĂ© d’histoire, dont la culture gĂ©nĂ©rale dĂ©passe la moyenne des rockstars, fils de restaurateurs normands installĂ©s Ă  Londres oĂč il est nĂ© en 1952, est le pivot des Stranglers depuis 1974 et leur seul maĂźtre Ă  bord aprĂšs les dĂ©parts des membres d’origine (Hugh Cornwell, Jet Black) et le dĂ©cĂšs du gĂ©nial claviĂ©riste Dave Greenfield dont le jeu extraterrestre comptait pour beaucoup dans le son inclassable du groupe. [
]

DĂ©couvrez l’interview de Jean-Jacques Burnel dans LibĂ©ration

Alexis Bernier & Olivier Richard
Libération 2 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

VĂ©ritable icĂŽne du rock britannique des 70’s et 80’s, mĂ©lodiste, bassiste et producteur reconnu, Jean-Jacques Burnel aura signĂ© de sa frappe lĂ©gendaire une vingtaine d’albums dotĂ©s de riffs imparables aux basses lourdes et profondes, des basses parfois si lourdes qu’elles vous en Ă©craserait le plexus. Grand observateur social, Jean Jacques Burnel a su peindre le quotidien de ses contemporains avec une rage et une ironie mordante. Cette autobiographie raconte son parcours au travers des Stranglers mais surtout permet de mieux cerner la personnalitĂ© de cette anti rock star. Dans ces entretiens avec Anthony Boile, le musicien tĂ©moigne pour la premiĂšre fois des influences de ses membres sur la scĂšne punk britannique, de leur rapport au public et aux mĂ©dias, ou encore des recompositions du groupe aprĂšs le dĂ©part de Hugh Cornwell en 1990, signes d’une vitalitĂ© et d’une longĂ©vitĂ© peu communes. Douze chapitres, et autant de thĂšmes, oĂč « JJ » Burnel dĂ©voile sa personnalitĂ©, dont il puise en partie la complexitĂ© dans sa double identitĂ©. « Le plus français des Anglais et le plus anglais des Français » y Ă©voque son passĂ© turbulent mais aussi son idĂ©al europĂ©en exprimĂ© dĂšs 1979 avec son album Euroman Cometh,. Anthony Boyle rapporte les propos de Jean-Jacques Burnel Ă  travers un rĂ©cit exhaustif et des dĂ©tails trĂšs complets. L’auteur nous entraine dans l’ascension Ă©tonnante de ce musicien en herbe devenu bassiste malgrĂ© lui, et plus tard chanteur par lĂ  encore par la force des choses. Au fil des chapitres, Jean-Jacques Burnel dĂ©voile le sens profond que revĂȘtent pour lui la musique et la gloire. L’ouvrage Ă©voque Ă©galement ses divers collaborations avec Taxi Girl ou encore Polyphonic Size et son projet parallĂšle, Purple Helmets en compagnie de Dave Greenfield, John Ellis, Manny Elias, batteur de Tears for Fears et le soxophoniste Alex Gifford. Jean Jacques Burnel revient sur des faits divers marquants, histoires tragiques ou amusantes qui lui auront inspirĂ©es plusieurs chanson, notamment sur les femmes dont le point de vue varie suivant sa propre situation amoureuse du moment (de Nice in Nice Ă  In the End). Songwriter Ă  l’écriture parfois acide, il aborde des thĂšmes plus difficiles tels que les ravages des drogues (Don’t Bring Harry), la guerre (Northwinds, Anything Can Happen), le meurtre (La Folie), le suicide (Ice), la vengeance (5 Minutes, I Hate You). Ici aucun dĂ©tails scandaleux sur sa cĂ©lĂ©britĂ©, sa vie de rock star, on y parle vraiment musique mais aussi pratique des arts martiaux et de la moto, l’évolution de son rapport aux femmes et Ă  l’amour, son divorce, sans oublier son attachement Ă  la France, oĂč il vit dĂ©sormais. La lecture sera d’autant plus captivante si vous mettez en fond sonore les titres Ă©voquĂ©s dans cette biographie. Cela vous permettra d’entendre des choses dans la musique des Stranglers que vous n’aviez peut ĂȘtre pas remarquĂ©. Un bel Ă©clairage qui ravira les fans.

Retrouvez la chronique sur Paris Capitale

Jean-Christophe Mary
Paris Capitale 1 juillet 2022

- Jean-Jacques Burnel

Enfin, on l’attendait depuis longtemps, et toujours Ă  propos de bassiste, je vous propose un livre d’entretien de prĂšs de 400 pages avec Jean-Jacques Burnel, le lĂ©gendaire bassiste des Stranglers. Il se confie sur 12 chapitres, oĂč il aborde bien entendu les Stranglers, mais aussi ses activitĂ©s de producteur, entre autres pour Taxi Girl et Polyphonic Size. Tout ça sans oublier de se sonder lui-mĂȘme. En rĂ©sumĂ© : c’est Ă  la fois profond, riche, provocateur et drĂŽle. Un peu comme Burnel lui-mĂȘme, finalement !

Retrouvez l’article sur la RTBF

Frédéric Vandecasserie
RTBF // Re-Cycle 25 juin 2022

- Jean-Jacques Burnel

SĂ©ance de dĂ©dicaces Ă  Gibert Disc, Boulevard St Michel Ă  Paris. Jean-Jacques Burnel bassiste historique des STRANGLERS est en compagnie d’ Anthony Boile l’auteur du livre (sur et avec JJ Burnel) en tournĂ©e de promotion pour la sortie de “Strangler in the Light”, un recueil de conversations.

“Strangler in the Light”, trùs certainement un jeu de mot à rapprocher du “Strangers in the Night” de Sinatra

Jean-Jacques Burnel parlant un Français impeccable prend le temps de discuter longuement avec chaque fan venu faire signer son livre ou ses vinyles. Ce qui est vraiment sympa, ça permet aussi de discuter tranquillement en faisant la queue avec ses voisins. On y a vu GĂ©ant Vert avec sa plus belle chemise digne d’un vitrail de la CathĂ©dral de Notre dame de Paris.

Retour en images sur la soirée sur le site Rockerparis

Rockerparis 19 juin 2022

- « Always the sun » avec Jean-Jacques Burnel, des Stranglers, à Brest

« C’est la pwemiĂšwe fois que je vois des Fwançais faiwe la queue ! » Le bassiste des Stranglers, Jean-Jacques Burnel, est venu dĂ©dicacer son livre chez Dialogues Musique, Ă  Brest, ce vendredi soir.

« It’s always the sun » ! Ce vendredi 17 juin 2022, la canicule sĂ©vissait sur Brest comme sur toute la France. C’est ce jour-lĂ , en dĂ©but de soirĂ©e, que Dialogues Musique recevait le Franco-anglais Jean-Jacques Burnel. Le bassiste du groupe « The Stranglers » a dĂ©dicacĂ© son livre « Strangler in the light » (avec l’autre auteur, Anthony Boile). On n’a pas oubliĂ© « Always the sun » ni l’autre gros tube du groupe : « Golden Brown ». « C’est la pwemiĂšwe fois que je vois des Fwançais faiwe la queue ! », s’est exclamĂ© le musicien.

Retrouvez l’article sur Le TĂ©lĂ©gramme

Le Télégramme 17 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Jean-Jacques Burnel, l’ñme d’un des groupes les plus singuliers, singuliers et inimitables de son temps, la fin du siùcle et qui est toujours en vie. Impossible de raconter l’histoire de la musique populaire d’alors sans accorder à ce groupe une place de premier plan.

Il vient de publier un Ă©pais recueil de conversations “Jean-Jacques Burnel – Strangler In The Light -Conversations” avec Anthony Boile, historien d’art, Ă©crivain et musicien. Un livre dans lequel le bassiste, compositeur et chanteur des Stranglers, dĂ©voile sa personnalitĂ© en douze chapitres, et autant de thĂšmes mais seulement.

Réécouter l’émission sur France Inter

Michka Assayas
France Inter // Very Good Trip 17 juin 2022

- Interview de Jean-Jacques Burnel

Jean-Jacques Burnel Ă©tait l’invitĂ© de Laurent Goumarre dans son Ă©mission CĂŽtĂ© Club sur France Inter !

Réécouter l’émission en ligne

Laurent Goumarre
France Inter // CÎté Club 15 juin 2022

- JJ Burnel, Strangler In The Light

Bassiste mythique des Stranglers, Jean-Jacques Burnel a aussi Ă©tĂ© compositeur, producteur, chanteur, mais aussi un fĂ©ru d’Histoire, d’arts martiaux et de moto. À prĂ©sent seul membre originel du groupe, le Franco-Anglais aime l’humour et a des anecdotes en pagaille Ă  partager. Ce livre se base sur vingt-quatre entretiens menĂ©s entre le 17 fĂ©vrier 2021 et le 18 mars 2022 par Anthony Boile, dĂ©jĂ  auteur du livre Black & White sur les Stranglers. À priori, on aurait pu se dire que quatre-cent pages de conversations brutes pourraient ĂȘtre rĂȘches Ă  la lecture, mais pas du tout. On tourne les pages avec passion, et le tout est assez structurĂ© pour Ă©viter toute rĂ©pĂ©tition ou remplissage. [
]

On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir passĂ© des heures avec Burnel, en enchaĂźnant les verres. Anthony Boile a rĂ©ussi Ă  crĂ©er une intimitĂ© avec le musicien qui se ressent dans l’oralitĂ© de ces pages. Il y a de la mise Ă  nu et de la psychanalyse ici (la mĂšre protectrice avec son fils unique, la figure athlĂ©tique du pĂšre
). On traverse aussi plusieurs dĂ©cennies dans l’Angleterre contemporaine (Burnel est nĂ© en 1952 au dĂ©but du rĂšgne d’Elisabeth II). On comprend aussi pourquoi les Stranglers n’ont jamais vraiment Ă©tĂ© un groupe “punk” comme les autres : une trop grande passion pour The Doors, Captain Beefheart, Devo, le krautrock, voire les musiques Ă©lectroniques (Isao Tomita, Kraftwerk) ou classiques (Satie, Debussy, Ravel). MalgrĂ© sa drĂŽlerie, Burnel nous fait aussi part de la grande violence qui rĂ©gnait Ă  leurs dĂ©buts : juste sur l’annĂ©e 1976, ils se sont produits deux cents fois en concert alors que leur premier album n’était pas encore paru, et les shows finissaient quasiment tout le temps en baston.

Mais peut-ĂȘtre que ce qui est le plus fascinant, c’est la diversitĂ© des sujets abordĂ©s : de Platon aux tentatives de suicide, du systĂšme scolaire rĂ©pressif aux petits jobs (Burnel a mĂȘme travaillĂ© dans une crĂȘperie), de l’amitiĂ© avec les Damned jusqu’au travail de composition pour une sĂ©rie d’animation. On a l’impression d’avoir vraiment fait le tour Ă  la fin, et on ressort avec l’image de Burnel comme d’un gars gĂ©nĂ©reux dans ses mots mais qu’il ne faut surtout pas enquiquiner tant il a le coup de poing facile. Il dit lui-mĂȘme qu’il n’a jamais connu l’ennui et sa vie a Ă©tĂ© clairement bien remplie. Une lecture sans langue de bois pour tous les amateurs des Stranglers.

Une chronique à retrouver en intégralité sur Obscure

MĂ€x Lachaud
ObskĂŒre 16 juin 2022

- J.J. BURNEL, pilier des STRANGLERS est notre invité

On reçoit Jean Jacques Burnel, bassiste, chanteur et pilier du groupe punk (et pas que !) anglais mythique : The Stranglers. À l’occasion de la sortie du livre d’entretiens aux Ă©ditions Le Mot et le Reste retraçant le parcours de “l’homme en noir”, David Blot accompagnĂ© d’un fan de toujours, Bertrand Burgalat, dĂ©couvrent la sĂ©lection musicale de Jean Jacques Burnel.

Réécouter l’émission sur Radio Nova

David Blot
Radio Nova // Nova Club 14 juin 2022

- J.-J.Burnel, la basse et l’ñme des Stranglers

Jean-Jacques Burnel est toujours là. À 70 balais, c’est lui le taulier des Stranglers. Avant un concert à Concarneau et un saut à Brest, à la librairie Dialogues, Anthony Boile, auteur, raconte Burnel.

On a tous un morceau en tĂȘte des Stranglers. Des titres qui ont traversĂ© les gĂ©nĂ©rations. Golden Brown, Always The Sun, No More Heroes ou encore ce titre hallucinant, en français, la Folie. La french touch de ce groupe punk anglais créé en 1974, c’est Jean-Jacques Burnel, nĂ© de parents normands installĂ©s en Angleterre. On a souvent eu cette formule Ă  son sujet : « Le plus français des Anglais et le plus anglais des Français. » Anthony Boile vient de publier un livre passionnant et trĂšs dĂ©taillĂ© sur le bassiste des Stranglers. « Le premier en France », assure l’auteur. Pas une biographie assommante, non, un livre d’entretiens par Ă©crans interposĂ©s, pour cause de Covid.
36 heures d’enregistrements entre 2021 et 2022. Les deux hommes ne se connaissaient pas, mais le feeling est bien passĂ©. Anthony vit en rĂ©gion parisienne, Jean-Jacques dans le Var. Ils se verront en « vrai » lors de la promo du bouquin qui passe par la librairie Dialogues Ă  Brest. Doc Martens aux pieds, blouson noir, moto Triumph et basse Fender, Jean-Jacques Burnel a traversĂ© le temps. Punk d’abord. « Ils n’étaient pas apprĂ©ciĂ©s des autres punks. Ils ont vendu beaucoup plus de disques que les autres groupes. » [
]

Un article à retrouver en intégralité dans Ouest France

Jean-Marc Pinson
Ouest-France 14 juin 2022

- Interview d'Anthony Boile

Avant la parution de la biographie de Jean-Jacques Burnel “Strangler in the light”, StĂ©phane Renaud a eu le plaisir d’interviewer Anthony Boile, Ă©galement auteur du livre The Stranglers – Black and White.

Anthony, je suis trĂšs heureux de t’accueillir sur notre blog. Nous nous connaissons tous les deux depuis un certain temps mais je souhaitais te faire connaĂźtre Ă  nos lecteurs. Tu as acceptĂ© en effet de travailler sur un projet aussi unique qu’inĂ©dit, Ă  savoir celui d’écrire une biographie qui se prĂ©sentera sous la forme d’une longue et passionnante discussion avec JJ Burnel. Mais avant de parler de ce dĂ©fi que tu as, au passage, magnifiquement relevĂ©, parle-nous un peu de toi.

Anthony, qui es-tu et que fais-tu dans la vie ?

A.B : Je suis nĂ© pendant l’annus horribilis des Stranglers, quelques semaines avant l’emprisonnement de Hugh Cornwell Ă  Pentonville, et quelques mois avant « l’affaire de Nice ». Je ne suis pas journaliste musical et n’ai jamais vraiment souhaitĂ© l‘ĂȘtre. Mais ma passion pour la musique m’a offert l’opportunitĂ© de mener certains projets d’écriture. Adolescent, je voulais ĂȘtre Ă©crivain, mais plutĂŽt romancier. Ce n’est peut-ĂȘtre que partie remise ! Je suis dĂ©jĂ  heureux d’avoir pu, Ă  ce jour, faire naĂźtre trois livres sur la musique, mĂȘme si ce n’était pas une ambition Ă  la base. Quant Ă  mon travail quotidien, il se situe Ă  la basilique de Saint-Denis, au nord de Paris, nĂ©cropole des rois de France et premier manifeste de l’art gothique. J’y suis agent du ministĂšre de la Culture, en charge de l’accueil du public, de la sĂ©curitĂ© et des visites commentĂ©es. Mon cƓur balance toujours entre la musique rock et l’histoire, et je ne veux pas trancher. Mes passions me paraissent tout Ă  fait compatibles et salutaires. [
]

Retrouvez l’intĂ©gralitĂ© de l’interview en ligne

Stéphane Renaud
Blog officiel des Stranglers france 7 juin 2022