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Parution : 20/11/2014
ISBN : 9782360541546
256 pages (14,8 x 21)

Fleetwood Mac

EXTRAIT

Des brumes londoniennes au soleil californien, du rugueux british blues aux rondeurs molles du rock FM, Fleetwood Mac aura survĂ©cu Ă  une route semĂ©e d’embĂ»ches et de tragĂ©dies personnelles.

FormĂ© au Royaume-Uni en 1967, Fleetwood Mac possĂšde tous les ingrĂ©dients nĂ©cessaires pour figurer parmi les plus grands noms du rock. Chef de file de la seconde vague du British Blues Boom initiĂ© par les Rolling Stones, les Bluesbreakers ou encore les Yardbirds, cette formation rencontre le succĂšs dĂšs son premier album et s’impose avec des titres iconiques comme « Black Magic Woman » qui, repris par Santana, connaĂźtra un succĂšs international. En 1970, Peter Green – le talentueux leader du groupe – quitte la formation pour des raisons d’instabilitĂ© mentale et Fleetwood Mac opĂšre un changement de cap musical qui les mĂšnera du blues rock au rock FM et Ă  la sortie de leur album phare – vendu Ă  plus de 40 millions d’exemplaires – Rumours. Entre les nombreuses sĂ©parations, les dĂ©parts et arrivĂ©es de musiciens et quelques passages Ă  vides, la carriĂšre du groupe a parfois Ă©tĂ© en dents de scie mais ils ont toujours su renouer avec le succĂšs, Ă  l’image de la tournĂ©e « On The Show » qui dĂ©butera en septembre 2014 et rassemblera tous les membres, ou presque, de la formation originale.

Revue de presse

Dominique Boulay Blues Magazine N°78 oct-nov-dec 2015
Fleetwood Mac, le grand retour Marc Lambrechts L'Écho 3 juin 2015
Tony Marlow Jukebox Mars 2015
L'itinéraire surprenant de Fleetwood Mac, du British blues au rock californien Boris Plantier Yuzu Mélodies 13 mars 2015
Jean-Christophe Mary Toute la culture 13 avril 2015
Livres Éric Doidy Soulbag 2e trimestre 2015
Fleetwood Mac Boris Plantier Yuzu Melodies 7 février 2015
Olivier Valerio Radio P.FM // Easy Rider 18 janvier 2015
Ça se passe com’ça chez les Mac Antoine Couder GonzaĂŻ DĂ©cembre 2014
À Lire : Fleetwood Mac Romain Decoret Guitarist Acoustic 1e trimestre 2015
Book Corner Romain Decoret Guitarist & Bass Magazine Janv./Fév. 2015
Les livres de 2014 La rédaction Silence is sexy 31 décembre 2014

Ce livre est Ă  la fois un chapitre essentiel de l’histoire du British Blues Boom des 60’s et un nouveau chapitre du rĂȘve amĂ©ricain
 De ce cĂŽtĂ©-ci de l’Atlantique, nous croiserons successivement l’emblĂ©matique Peter Green, Mick Fleetwood, John Mayall, John McVie, Mike Vernon, Jeremy Spencer, Christine Perfect Ă©pouse McVie, Danny Kiran, Bob Welch, parmi tant d’autres, et dĂ©couvrirons 12 albums dont l’excellentissime Then Play One de 1969. De l’autre cĂŽtĂ© de la Grande Mare, 15 galettes sortiront et les ventes dĂ©passeront, pour certains, les 40 millions d’exemplaires. Nous ne parlons ici que du catalogue officiel ! De nouveaux venus parmi les musiciens : Lindsay Buckingham ou Stevie Nicks, de nombreux dĂ©parts et un opus qui figurera parmi les meilleurs ventes d’albums de tous les temps, Rumours, 1977. Les 23 titres interprĂ©tĂ©s lors de leur dernier passage parisien, le 12 octobre 2013 au POPB, ne comprenaient que des morceaux de leur pĂ©riode amĂ©ricaine, mais il n’en demeure pas moins que beaucoup d’entre nous n’auront retenu que le fameux groupe de Blues de la pĂ©riode britannique, tant tout a changĂ© ensuite, y compris la tonalitĂ© des titres


L’ouvrage a Ă©tĂ© Ă©crit par un fan Ă©rudit qui connait le sujet sur le bout des doigts. Chaque disque est chroniquĂ© de maniĂšre scrupuleuse, et nous suivons pas Ă  pas chacun des protagonistes d’une histoire qui dure depuis plus de 45 ans et qui n’est toujours pas officiellement achevĂ©e
 L’auteur passionne le lecteur et l’invite inconsciemment (?) Ă  dĂ©couvrir ou redĂ©couvrir le catalogue musical de la prestigieuse formation.

Dominique Boulay
Blues Magazine N°78 oct-nov-dec 2015

Fleetwood Mac, le grand retour

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C’est ici le groupe Fleetwood Mac qui se voit consacrer un ouvrage trĂšs complet. Quoi, me direz-vous, ces “vieux dinosaures” de Fleetwood Mac? Peut-ĂȘtre, mais ce serait oublier l’extraordinaire et passionnant parcours de ce groupe, dont l’histoire est retracĂ©e trĂšs minutieusement par Jean-Sylvain Cabot, journaliste qui a collaborĂ© au magazine Rock&Folk dans les annĂ©es 80.

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Marc Lambrechts
L'Écho 3 juin 2015

Le parcours de Fleetwod Mac a de quoi laisser perplexe (admiratif !). Comment se groupe, devenu en 1968 le chef de file du british blues boom avec trois albums fondamentaux, puis qui explose en plein vol, a-t-il pu se rĂ©inventer aux USA et devenir un des plus gros vendeurs de tous les temps en enregistrant du rock calibrĂ© pour les radio FM ? C’est le sujet de ce livre, le premier consacrĂ© en France Ă  cette saga qui prend son essor dans le Londres du dĂ©but des annĂ©es 60 au son des Shadows, de Johnny Kidd et Billy Fury.

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Tony Marlow
Jukebox Mars 2015

L'itinéraire surprenant de Fleetwood Mac, du British blues au rock californien

Jean-Sylvain Cabot, spĂ©cialiste du hard rock et ancien collaborateur de Rock&Folk, vient de publier un ouvrage sur Fleetwood Mac aux Ă©ditions Le Mot et le reste. L’occasion Ă©tait belle de parler avec lui de ce groupe mythique du rock britannique.

Racontez-moi votre découverte de Fleetwood Mac ?

J’ai dĂ©couvert Fleetwood Mac par John Mayall avec l’album A Hard Road sur lequel joue Peter Green, en remplacement de Eric Clapton parti fonder Cream. J’avais auparavant flashĂ© sur l’album de John Mayall avec Eric Clapton. J’étais un fan de John Mayall et de groupes comme Chicken Shack, Savoy Brown, Groundhogs et tout ce qui tournait autour du British Blues et du label Blue Horizon. Un label, rappelons-le, fondĂ© au dĂ©part pour Fleetwood Mac, car Mike Vernon, Ă©tant averti du dĂ©sir de Green de quitter Mayall pour crĂ©er son propre groupe, saisit lĂ  l’occasion de former son label.

Je me suis donc intĂ©ressĂ© Ă  ce que faisait Peter Green et cela m’a conduit aux premiers albums de Fleetwood Mac.

À la base de Fleetwood Mac, il y a Mick Fleetwood et John McVie, deux musiciens incapables de composer. Sont-ils considĂ©rĂ©s comme de bons musiciens ?

Je pourrais vous rĂ©pondre avec humour comme au sujet de Ringo Starr. « Le meilleur batteur du monde ? C’était mĂȘme pas le meilleur batteur des Beatles ! » dira John Lennon en plaisantant. Mick Fleetwood, grand par la taille, n’est pas un grand batteur au sens technique. Il existe des dizaines de batteurs meilleurs que lui Ă  l’époque. Lors de mes recherches, je suis tombĂ© sur un classement des 100 meilleurs batteurs de rock, il arrive Ă  la 59e place, derriĂšre Ringo Starr 47e, alors que je pense que Mick Fleetwood est un meilleur batteur que Ringo Starr mais lĂ  n’est pas la question. Comme Ringo, il assure et ce qu’il fait est trĂšs basique mais suffisant pour la musique de Fleetwood Mac qui n’est pas d’une grande complexitĂ©. Ce qui est intĂ©ressant, c’est que Mick Fleetwood est quelqu’un de passionnĂ© par les percussions et les instruments africains qu’il collectionne.

Quant Ă  John Mc Vie, c’est un trĂšs bon bassiste, un excellent musicien Ă  qui on ne la fait pas. Lindsey Buckingham s’y est frottĂ© Ă  son arrivĂ©e. Lui aussi, son style colle parfaitement Ă  la musique du groupe.

Leur principal problÚme fut de ne pas composer et de savoir écrire des chansons. Ce qui explique la constante recherche de Mick Fleetwood pour des guitaristes-chanteurs et surtout compositeurs


Le premier Fleetwood Mac était un groupe de jeunes garçons déconneurs. Que leur a-t-il manqué pour devenir un vrai grand groupe ?

Des garçons dĂ©conneurs, çA c’est un aspect, en effet, qu’on n’associe pas vraiment Ă  Fleetwood Mac, et pourtant, c’est Ă  l’époque une bande de joyeux drilles, de gais lurons
 Jeremy Spencer est le pitre du groupe et amuse tout le monde avec ses imitations.. Son imitation de John Mayall est hilarante.
N’oublions pas que sur scĂšne, une bonne moitiĂ© des concerts est rĂ©servĂ© Ă  son show rock’n’roll, avec des reprises de rock et une imitation d’Elvis Presley.

Ce qui m’amuse dans votre question, c’ est l’adjectif vrai. Un vrai grand groupe. Et qu’est-ce qu’un vrai grand groupe ? Pour ma part, je pense que Fleetwood Mac a Ă©tĂ© un vrai grand groupe en 1969. C’est l’époque oĂč ils sont Ă  leur zĂ©nith artistique et commercial, alignant plusieurs tubes d’affilĂ©e. Le single « Albatross » a Ă©tĂ© numĂ©ro un en Angleterre, « Man Of The World » numĂ©ro deux et « Oh Well » numĂ©ro deux. Sans oublier « Black Magic Woman » sorti l’annĂ©e d’avant et qui va ĂȘtre un tube Ă©norme pour Carlos Santana en 1970. C’est aussi l’annĂ©e de Then Play On et de leur seconde tournĂ©e amĂ©ricaine oĂč Peter Green et ses compagnons deviennent trĂšs apprĂ©ciĂ©s du public amĂ©ricain et de la critique. Une compilation English Rose paraĂźt en AmĂ©rique dĂ©but 1969 pour les faire connaĂźtre.

ParallĂšlement, leur musique est par ailleurs en train d’évoluer. Elle devient plus Ă©lectrique, plus heavy, et psychĂ©dĂ©lique, sur scĂšne t les morceaux s’étirent en de longues jams, sous l’influence des groupes californiens. Les concerts de cette Ă©poque sont fabuleux. 1969 est une annĂ©e dĂ©cisive, l’annĂ©e de leur consĂ©cration. Ce n’est pas pour rien que les lecteurs du Melody Maker les place dans leur rĂ©fĂ©rendum de fin d’annĂ©e aux premiĂšres places. Peter Green est mĂȘme sacrĂ© meilleur compositeur avant Lennon-McCartney et Jagger-Richards. Et on a du mal aujourd’hui Ă  imaginer leur immense popularitĂ©.

En fait, 1970 aurait du ĂȘtre l’annĂ©e de leur consĂ©cration internationale si le dĂ©part de Green n’avait tout remis en question. Mick Fleetwood pense qu’ils n’avaient rien Ă  envier Ă  Led Zeppelin et qu’ils auraient pu connaĂźtre le mĂȘme genre de rĂ©ussite. Il n’a pas fonciĂšrement tort sauf que Peter Green, lui, n’a jamais eu pour ambition d’ĂȘtre une rock star, de jouer le jeu du show-bizness et de collectionner les disques d’or


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Boris Plantier
Yuzu Mélodies 13 mars 2015

« Don’t Stop », « Dreams », « Second Hand News », « Go Your Own Way »  Ces titres pop rock joyeux, bondissants et plein d’énergie folk ont marquĂ© Ă  jamais les gĂ©nĂ©rations de mĂ©lomanes.

FormĂ© au Royaume-Uni en 1967, Fleetwood Mac dont les ventes d’albums se comptent par millions figurent aujourd’hui parmi les plus grands noms du rock. La tournĂ©e amĂ©ricaine 2014 aura Ă©tĂ© fructueuse « avec 42 dates rapportant 58 millions de dollars et prennant ainsi la place des tournĂ©es les plus lucratives de l’annĂ©e derriĂšre les Rolling Stones et Taylor Swift ». Chef de file de la seconde vague du British Blues Boom initiĂ© par les Rolling Stones, les Bluesbreakers ou encore les Yardbirds, le groupe rencontre le succĂšs dĂšs son premier album et s’impose avec des titres iconiques comme « Black Magic Woman » qui, repris par Santana, connaĂźtra un succĂšs international. En 1970 Peter Green, talentueux leader et auteur du magnifique « Albatross », quitte la formation. Fleetwood Mac opĂšre alors un changement de cap musical qui les mĂšnera du blues rock au pop rock FM et Ă  la sortie de leur album phare « Rumours », vendu Ă  plus de quarante millions d’exemplaires. Le groupe, pris dans le tourbillon de la cĂ©lĂ©britĂ© drogue, violence conjugale, jalousie connaitra un lent dĂ©clin.avant de renouer avec le succĂšs ces derniĂšres annĂ©es. Quoi qu’il en soit des titres tels « Dreams », « Don’t Stop », « Go Your Own Way » sont autant de standards qui resteront gravĂ©s dans les mĂ©moires.

À travers les illustrations des pochettes d’albums, Jean-Sylvain Cabot nous prĂ©sente l’histoire de l’un des plus cĂ©lĂšbre groupe pop des 70’s. Des dĂ©buts Ă  Londres en 1968 avec les album « Fleetwood Mac » et « Mr. Wonderful « Ă  la mise Ă  feu en avec « Bare Trees et Penguin », Ă  la gloire mondiale avec « Rumours » et «Tusk », le journaliste raconte en dĂ©tails l’itinĂ©raire du groupe et les pĂ©ripĂ©ties qui ont Ă©maillĂ© la vie du groupe. Les drames, les succĂšs, les enregistrements, les parcours personnels et les tournĂ©es aux quatre coins du globe se racontent ici au rythme d’anecdotes et une foule dĂ©tails croustillants : succession de guitaristes (Peter Green sorte de Syd Barrett dont l’état mental sombrera vite dans la schizophrĂ©nie, Bob Welch, puis Lindsey Buckingham), de pĂ©riodes artistiques bien distinctes (british blues, pop rock californien) mais aussi la drogue omni prĂ©sente, les violences conjugales, la jalousie . Cet ouvrage jette un Ă©clairage sur l’histoire des membres qui forment des couples Ă  la scĂšne comme Ă  la ville. L’histoire d’amour de Mick Fleetwood avec Stevie Nicks, la crĂ©ation d’albums emblĂ©matiques comme « Rumeurs » et « Tusk » ainsi que les nombreux moments incroyables et scandaleux de l’enregistrement (sachets de coke sous la console d’enregistrement), les tournĂ©es, les combats, mais aussi l’amour qui a liĂ© les musiciens, tout est racontĂ©, livrĂ© en dĂ©tail. L’auteur dĂ©crit les temps fort de la vie du groupe avec l’honnĂȘtetĂ© que les lecteurs attendent, propose Ă©galement une discographie annĂ©e par annĂ©e dans laquelle chaque album est finement analysĂ©. C’est ainsi que l’on revisite ces annĂ©es 70 exceptionnellement denses, la rupture jusqu’à la reformation avec Christine Mc Vie en mars 2014.
MĂ©lodies entĂȘtantes, rythmiques pop groovy, voix lĂ©gĂšres, voilĂ  l’histoire de Fleetwood Mac.

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Jean-Christophe Mary
Toute la culture 13 avril 2015

Livres

Le groupe du batteur Mick Fleetwood et du bassiste John McVie a traversĂ© plusieurs fructueuses carriĂšres au fil de ses diffĂ©rentes incarnations, du sommet du British blues boom au temps oĂč il Ă©tait emmenĂ© par le gĂ©nial Peter Green, Ă  celui du rock FM californien en compagnie de Stevie Nicks et de Lindsey Buckingham. Le premier mĂ©rite de cet ouvrage est de montrer que l’apparent fossĂ© entre ces deux groupes du mĂȘme nom cache en fait plus de continuitĂ©s qu’on ne le pense au premier abord : des va-et-vient discrets de Green ou de ses compositions au travail de transition assurĂ© par des musiciens moins souvent citĂ©s, comme Danny Kirwan ou Bob Welch. On peut trouver certaines affirmations assez exagĂ©rĂ©es (les doubles CD Vaudeville Years et Showbiz Blues prĂ©sentĂ©s comme “essentiels et indispensables” alors que ce sont des documents pour fans complĂ©tistes au son plus que passable), mais on apprend au final beaucoup et on se surprend Ă  avoir envie de dĂ©couvrir des albums auparavant nĂ©gligĂ©s car trop commerciaux


Le site de Soulbag

Éric Doidy
Soulbag 2e trimestre 2015

Fleetwood Mac

Fleetwood Mac a plusieurs vies et rares sont ceux qui les connaissent toutes. Jean-Sylvain Cabot nous les raconte dans un livre qui vient de paraßtre aux éditions Le mot et le reste.

Jean-Sylvain Cabot, spĂ©cialiste du hard rock et ancien collaborateur de Rock&Folk, a eu la bonne idĂ©e de consacrer un livre au groupe Fleetwood Mac, aussi cĂ©lĂšbre que mĂ©connu. CĂ©lĂšbre car tout le monde a entendu parler de Fleetwood Mac et de son album lĂ©gendaire Rumours. MĂ©connu car Fleetwood Mac est un groupe protĂ©iforme qui a considĂ©rablement Ă©voluĂ© avec le temps, changeant frĂ©quemment de personnels mais aussi d’univers musical.

Voici donc l’histoire du batteur Mick Fleetwood et du bassiste John McVie, deux jeunes hommes buveurs Ă  l’humour potache qui, bien qu’incapables de composer une chanson, dĂ©cident de former l’un des plus grands groupes de rock du monde en s’entourant de guitaristes, chanteurs et compositeurs de talent.

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Fleetwood Mac se lit trĂšs bien et l’on se dit souvent que cette histoire ferait un excellent film, une comĂ©die un peu loufoque riche en pĂ©ripĂ©ties improbables.

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Boris Plantier
Yuzu Melodies 7 février 2015

L’émission Easy Rider vous parle de notre ouvrage entre deux chronique d’albums et une chronique de biĂšre !

RÉÉCOUTEZ L’ÉMISSIONSUR LE SITE D’EASYRIDER

Olivier Valerio
Radio P.FM // Easy Rider 18 janvier 2015

Ça se passe com’ça chez les Mac

C’était le 9 dĂ©cembre et j’étais dans un avion qui ne bougeait pas. Le brouillard, l’air du temps
 un bref instant de stress ? J’ai fini par attraper la bio de Fleetwood Mac rĂ©cemment parue chez Le mot et le reste. Et lĂ  j’ai vraiment dĂ©collĂ©.

Je ne connais pas Sylvain Cabot, l’auteur de ce livre, mais il me semble plus bonzaĂŻ que gonzo ; ce qui est dĂ©jĂ  super. Obsessionnel dans ce souci de compiler la discographie des milles types qui ont jouĂ© avec Fleetwood Mac, inquiĂ©tant et mĂȘme impudique dans sa façon de tranquillement cĂ©der aux sirĂšnes du hard-rock voire du rock FM. Fascination un peu honteuse qui le pousse sans doute Ă  Ă©crire ce livre factuel et tellement prĂ©cis conçu pour entrer directement dans la bibliothĂšque des critiques rock. Du coup, bĂȘtement, j’ai eu envie de briser son sommaire et d’inverser sa ligne chronologique totalement dĂ©suĂšte et cette prĂ©sentation des musiciens par fiche qui fait carrĂ©ment peur. Oui, tout seul dans mon avion immobile, je m’imaginais dĂ©marrer le livre par l’annonce en 2013 de la rĂ©-Ă©dition par Rhino records de ce qui serait un chef d’Ɠuvre de British Blues, Then Play On (1969). Le disque libre et fou, fondateur du style Fleetwood Mac. Style qui, en gros consiste Ă  laisser les commandes aux gĂ©nies de passage (ici Peter Green et Danny Kirwan) tandis que les deux fondateurs, Mick Fleetwood, batteur de son Ă©tat et le bassiste John McVie attendent les consignes 
 parce que c’est vraiment le cƓur de l’histoire : deux losers qui finissent par vendre soixante millions d’albums quarante ans durant en passant leur vie artistique Ă  buller et Ă  se raconter des blagues salaces.

Quelque part Fleetwood Mac est presque un cas d’école du gĂ©nie de la crĂ©ativitĂ©, au sens de sa persistance ; toute une puissance de la stupiditĂ© que raconte en creux ce livre qui Ă  vrai dire peut provoquer un effet de fascination en raison de son faux dĂ©tachement, son ivresse lointaine. Finalement qu’ont donc apportĂ© les deux fondateurs du FM Ă  l’histoire de la musique, Ă  part provoquer la crĂ©ation du groupe Abba ? Des visages Ă©tonnĂ©s, des lĂšvres qui cherchent les mots pour expliquer l’inexplicable et puis ce que l’on va appeler un mutisme inspirĂ© qui va permettre Ă  deux filles, inspirĂ©es elles aussi, de chanter et de composer en plein machisme rock ? Cabot c’est lĂ  que tu deviens passionnant, en faisant dĂ©couvrir aux pauvres hĂšres que nous sommes la musique tout en finesse de Christine McVie (l’épouse donc) alias Christine Perfect et sa voix de demie travelo; chienne perdue sans collier chantant un blues semi-urbain entre ruminement et transport en commun, No roads is the right road, I’m on my way ou I’m too far gone 
. Je crois que ma prĂ©fĂ©rĂ©e, c’est certainement Crazy about you avec les Chicken Shacks son premier groupe.

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LIRE L’INTÉGRALITÉ DE LA CHRONIQUESUR LE SITE DE GONZAÏ

Antoine Couder
Gonzaï Décembre 2014

À Lire : Fleetwood Mac

Les fans de Fleetwood Mac se rueront sur cette analyse biographique et discographique de leur groupe prĂ©fĂ©rĂ©. Un travail trĂšs documentĂ© sur la gĂ©omĂ©trie variable d’un groupe qui commença avec le pur blues de Peter Green & Jeremy Spencer, avant de se consacrer au rock FM de Danny Kirwan, puis au soft rock californien de Lindsey Buckingham & Stevie Nicks. Les 27 albums officiels, bootlegs et compilations du groupe menĂ© par Mick Fleetwood sont commentĂ©s ainsi que les diffĂ©rents musiciens de chaque phase et leurs albums solo.

Romain Decoret
Guitarist Acoustic 1e trimestre 2015

Book Corner

Cette analyse biographique et discographique de Fleetwood Mac est extrĂȘmement bien documentĂ©e. Un travail de longue haleine sur la gĂ©omĂ©trie variable d’un groupe qui commença avec le pur blues de Peter Green & Jeremy Spencer, avant de se consacrer au rock FM de Danny Kirwan et Christine McVie, puis au soft rock californien de Lindsey Buckingham & Stevie Nicks. Les 27 albums officiels, les bootlegs et compilations du groupe menĂ© par Mick Fleetwood sont commentĂ©s ainsi que les diffĂ©rents musiciens de chaque phase et leurs albums solo, incluant la tournĂ©e 2015 actuellement en cours et qui rassemble presque tous les membres originaux.

Romain Decoret
Guitarist & Bass Magazine Janv./Fév. 2015

Les livres de 2014

Fin d’annĂ©e oblige, Silence is sexy dresse une liste des dix ouvrages musicaux qui ont marquĂ© l’annĂ©e 2014 pour la rĂ©daction, Fleetwood Mac est l’un d’eux.

Le Fleetwood Mac, ce n’est pas que l’immense succĂšs commercial de l’album Rumours sorti en 1977, et ce n’est pas que le rock FM portĂ© par la voix sucrĂ©e et sensuelle de Stevie Nicks. Le groupe a eu une premiĂšre pĂ©riode rythm’n blues psychĂ©dĂ©lique qu’il ne faudrait surtout pas manquer, lorsqu’il Ă©tait encore dirigĂ© par le guitariste virtuose Peter Green. On recommandera d’ailleurs le parfait Then Play On, entre Led Zep et Neil Young pĂ©riode Harvest. L’ancien journaliste de Rock&Folk et auteur de plusieurs livres sur le gros rock Jean-Sylvain Cabot nous propose donc ici une revue de dĂ©tail des meilleurs albums du groupe.

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La rédaction
Silence is sexy 31 décembre 2014