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Parution : 21/06/2018
ISBN : 9782360545230
336 pages (148x210)

Arcade fire

La bande-son du Montréal arty et bouillonnant des années deux mille.

En septembre 2004, le groupe montrĂ©alais Arcade Fire sort son premier album Funeral sur le label Merge. La presse va s’emparer de cet ovni et tout va s’emballer. Ce qui n’était qu’un collectif Ă  la marge deviendra le premier groupe signĂ© label indĂ©pendant Ă  obtenir un Grammy Award. PortĂ© par les deux frĂšres Butler et la multi-instrumentiste RĂ©gine Chassagne, Arcade Fire synthĂ©tise le renouveau d’une scĂšne indie-rock que mĂ©dias et artistes (David Bowie et David Byrne les ont rejoints sur scĂšne dĂšs leur premiĂšre tournĂ©e) exultent Ă  mettre en avant. Savant mĂ©lange entre exigence indie, orchestrations, grandiloquentes, songwriting folk et usage Ă  contre-emploi d’instruments (accordĂ©on, vielle Ă  roue, etc), leur musique est intrinsĂšquement liĂ©e Ă  celle de l’excitant creuset musical que fut MontrĂ©al au dĂ©but des annĂ©es deux mille. Matthieu Davette raconte dans ces pages l’évolution musicale d’une formation dont l’histoire s’écrit encore.

Revue de presse

- Podcast Arcade Fire BRITISH CONNECTION L'EMISSION ROCK BRITISH CONNECTION L'EMISSION ROCK 4 janvier 2023
- Arcade fire Arnaud Weinbaum guitar part octobre 2018
- Cette semaine Métro craque pour Arcade Fire Valois-Nadeau Métro 9 septembre 2018
Interview - Matthieu Davette plonge au cƓur d'Arcade Fire Éric Buggea Corse Matin 20 aoĂ»t 2018
- No Funeral Pierrick Dujardin Silence Is Sexy 7 août 2018
- MATTHIEU DAVETTE Arcade fire Patrick Beguinel LITZIC 27 juin 2018

- Podcast Arcade Fire

Matthieu Davette nous parle de son livre sur Arcade Fire

BRITISH CONNECTION L'EMISSION ROCK
BRITISH CONNECTION L'EMISSION ROCK 4 janvier 2023

- Arcade fire

Parangon des groupes de rock indĂ©pendant, Arcade Fire a conquis la planĂšte dĂšs 2004 et son premier album, « Funeral », passant d’un coup au statut de groupe culte en brĂ»lant toutes les Ă©tapes. 14 ans plus tard, le collectif canadien a grandi, Ă©voluĂ©, mutĂ© mĂȘme si l’on
s’en rĂ©fĂšre Ă  sa musique, mais il continue de se positionner Ă  la marge, rĂ©ussissant l’exploit d’ĂȘtre tout Ă  la fois insaisissable et populaire. Matthieu Davette tente de rĂ©soudre l’énigme Arcade Fire dans un ouvrage bien ficelĂ©.

Arnaud Weinbaum
guitar part octobre 2018

- Cette semaine Métro craque pour Arcade Fire

Il s’écrit peu de livres en français sur la scĂšne musicale contemporaine et chaque addition est la bienvenue. Le Français Matthieu Davette apporte sa pierre Ă  l’édifice en publiant une biographie trĂšs dĂ©taillĂ©e sur son groupe fĂ©tiche, Arcade Fire. MĂȘme si le livre est bĂąti uniquement Ă  partir de sources secondaires et contient plusieurs imprĂ©cisions sur MontrĂ©al, berceau du groupe, («Ontario Street»?, «le Printemps d’Érable», «l’UQAM, l’école multimĂ©dia de MontrĂ©al»?), sa lecture devrait ravir les fans, toujours avides de dĂ©tails sur un groupe qui a su cultiver le mystĂšre.

La chronique sur le site de Métro

Valois-Nadeau
Métro 9 septembre 2018

Interview - Matthieu Davette plonge au cƓur d'Arcade Fire

Les fans en rĂȘvaient, Matthieu Davette l’a fait. Pour la premiĂšre fois, une bio en français est consacrĂ©e Ă  Arcade Fire, figure de proue de la scĂšne indie rock. En quelque 330 pages, l’auteur rĂ©ussit Ă  captiver l’amateur du combo canadien tout en prenant soin d’intĂ©resser l’éventuel aficionado.

Un livre en français sur Arcade Fire. « Enfin ! », serait-on tenté de rajouter. Comment est né un tel projet ?

J’avais rencontrĂ© un Ă©diteur pour un projet de roman et en allant le voir au Salon du livre, je me suis rendu compte qu’il publiait des livres de rock. Rien n’existait en France sur Arcade Fire.

J’avais Ă©tĂ© trĂšs impressionnĂ© par un concert d’eux au Zenith de Paris en 2014, meilleur que tout ce que je connaissais en la matiĂšre, Ă  la fois rock, lyrique, poĂ©tique, dansant et politique.

Il y avait des fils Ă  tirer sur ce groupe, une matiĂšre qui m’intĂ©ressait, alors j’ai proposĂ© Ă  l’éditeur ce sujet et il a tout de suite acceptĂ©. J’ai Ă©crit 80 pages. J’étais pressĂ© d’avancer, mais pas l’éditeur Ă  ce moment-lĂ , alors j’ai envoyĂ© le texte ailleurs et Le Mot et Le Reste a Ă©tĂ© aussitĂŽt intĂ©ressĂ©.

Le livre ne se rĂ©sume pas Ă  la crĂ©ation et au parcours du groupe. Vous avez notamment remontĂ© l’arbre gĂ©nĂ©alogique de Win Butler. On y dĂ©couvre, par exemple, de sacrĂ©s personnages comme son grand-pĂšre maternel, Alvin Mc Burney, musicien et pionnier de la guitare Ă©lectrique. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, comment se sont dĂ©roulĂ©es vos recherches ?

Je voulais construire le livre comme une histoire romanesque. MĂȘme si la force du groupe tient dans le collectif, c’était logique de partir de Win Butler, il a créé la premiĂšre formule d’Arcade Fire Ă  15 ans.

J’ai lu beaucoup d’interviews de lui et recoupĂ© les infos. Il se trouve que sa mĂšre et son grand-pĂšre ont Ă©tĂ© des personnages publiques dans le domaine de la musique. C’était passionnant.

Son grand-pÚre est un des inventeurs de la guitare électrique, il a mis un micro sur son banjo dans les années 20 !

Je suis sĂ»r qu’il y a plein de choses intĂ©ressantes aussi dans l’enfance des autres musiciens du groupe (Richard Reed Parry avait un pĂšre musicien de folk, et une mĂšre et une sƓur poĂ©tesses et musiciennes), d’ailleurs j’en parle quand mĂȘme, mais je ne pouvais pas creuser autant, sinon ils se seraient rencontrĂ©s Ă  la 150e page.

Outre les interviews, je me suis appuyĂ© sur un livre qui retrace l’histoire du label Merge Records jusqu’en 2009. Il y est question d’Arcade Fire qui a Ă©tĂ© leur plus grosse signature.

Au commencement d’Arcade Fire, il y a donc un homme, Win Butler. Un musicien peu enclin aux concessions, littĂ©ralement habitĂ© sur scĂšne. Comment l’amateur du groupe que vous ĂȘtes le perçoit-il ?

Il est Ă  la fois un leader et un homme qui a le sens du collectif. C’est ce qui le rend intĂ©ressant. Il compose, Ă©crit des textes magnifiques, il sait ce qu’il veut artistiquement et il se battra pour l’obtenir, mais d’un autre cĂŽtĂ©, il se fiche d’ĂȘtre mis en avant.

Ce qui l’intĂ©resse, c’est de se perdre au milieu des autres musiciens, ses amis. ça tient peut-ĂȘtre Ă  son Ă©ducation, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un environnement oĂč les communautĂ©s religieuses (mormones notamment) Ă©taient assez dĂ©veloppĂ©es et l’entraide entre les gens forte.

Il a grandi du cĂŽtĂ© de Houston, au sud du Texas, oĂč les conditions climatiques sont souvent extrĂȘmes, les gens doivent s’entraider.

Il a pratiqué beaucoup le basket aussi, un sport collectif.

On peut sentir ces deux cĂŽtĂ©s de sa personnalitĂ© quand le groupe joue dans des conditions particuliĂšres, au milieu du public ou par exemple dans le monte-charge de l’Olympia : Win Butler rappelle certains musiciens Ă  l’ordre, il lance les morceaux, mais ensuite, une vraie cohĂ©sion s’installe entre eux et tous deviennent importants.

L’autre Ă©lĂ©ment-clĂ© du groupe est RĂ©gine Chassagne, la moitiĂ© de Win Butler au sens propre comme au figurĂ©. Quelle est sa place au sein du groupe ?

C’est lĂ  que l’arbre gĂ©nĂ©alogique de Win Butler devient vraiment important.

Son grand-pĂšre s’était mariĂ© Ă  une musicienne et il jouait avec elle. Win reproduit le schĂ©ma. Lorsqu’il rencontre RĂ©gine, il est persuadĂ© que c’est avec elle que l’aventure doit se faire, au point de liquider la premiĂšre mouture du groupe Ă  trois guitares.

La formation d’Arcade Fire qu’on connaüt se construit autour du couple.

Ils composent et écrivent tous les deux les noyaux des morceaux.

Le frĂšre de Win le dit dans des interviews, les chansons d’Arcade Fire, c’est l’univers du couple. Je pense que RĂ©gine a mĂȘme un rĂŽle central sur certains plans : Win se met en tĂȘte de faire des chansons Ă  danser, pour la faire danser elle, car elle adore ça.

Il faut les voir interpréter Sprawl II sur scÚne, Régine chante en dansant et Win la regarde.

Il y a quelques temps, lors d’une remise de prix au Canada, elle a dĂ©clarĂ© en montrant les musiciens du groupe : «Tous ces gars-lĂ  sont venus vers moi, en fait. » En effet, elle est la seule avec le batteur Ă  avoir grandi Ă  MontrĂ©al. Les autres viennent des Etats-Unis et de l’Ontario.

On pourrait aussi voir l’histoire du groupe comme ça, se cimentant autour de RĂ©gine. Elle a Ă©normĂ©ment de prĂ©sence et elle semble tellement libre. Elle est en grande partie responsable de la couleur musicale du groupe.

Lire la suite de l’interview sur le site de Corse Matin

Éric Buggea
Corse Matin 20 août 2018

- No Funeral

À propos du livre de Matthieu Davette sur Arcade Fire.

Paru aux Ă©ditions Le Mot et le Reste, Arcade Fire est une belle porte d’entrĂ©e menant sur le parcours de ce groupe que l’on ne prĂ©sente plus. Difficile de passer Ă  cĂŽtĂ© de ces petits gĂ©nies qui, en l’espace de dix-sept ans, ont marquĂ© de leur empreinte la musique du XXIĂšme siĂšcle.

Un livre au nom on ne peut plus Ă©vident : Arcade Fire. Paresse de l’auteur ou refus d’en faire des caisses ? Matthieu Davette est pourtant d’une justesse chirurgicale. Choisir Arcade Fire, c’est Ă©videmment indiquer au lecteur qu’il a entre les mains plus de 300 pages destinĂ©es Ă  rendre compte de l’histoire, de l’évolution et de ces petits dĂ©tails de parcours qui ont fait de cette formation le fer de lance de la scĂšne alternative actuelle. Mais c’est aussi souligner la simplicitĂ© de ces sympathiques MontrĂ©alais d’adoption, simplicitĂ© de l’émotion qui touche l’auditeur Ă  l’écoute de morceaux comme « Afterlife » ou « Wake Up », simplicitĂ© d’un collectif qui ne cessera de garder son indĂ©pendance et ce mĂȘme aprĂšs avoir tutoyĂ© les sommets.

« SimplicitĂ© » : le mot, bien qu’idĂ©al pour souligner la gĂ©nĂ©rositĂ© qu’offre par et au-delĂ  de sa musique la formation menĂ©e par Win Butler et RĂ©gine Chassagne, semble pourtant faible pour la dĂ©crire. Avec pas moins de sept musiciens (chiffre pouvant monter jusqu’à quinze), ce groupe est connu de tous pour leurs morceaux entĂȘtants, la richesse des arrangements et la catharsis de leurs shows, vĂ©ritables moments de liesse oĂč la barriĂšre entre musiciens et public se rompt au profit d’un partage sans artifice. Depuis ses dĂ©buts, Win Butler, principal compositeur du groupe, n’aura de cesse de vouloir entraĂźner les fans dans la fougue d’un rock tantĂŽt dansant, tantĂŽt mĂ©lancolique, toujours Ă©nergique et instinctif.

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Lisez l’article sur Silence Is Sexy

Pierrick Dujardin
Silence Is Sexy 7 août 2018

- MATTHIEU DAVETTE Arcade fire

Aujourd’hui, tout le monde, ou presque, a dĂ©jĂ  entendu un morceau d’Arcade Fire, mĂȘme si certaines personnes ignorent de qui il s’agit exactement. Qu’il s’agisse d’habillage sonore de certaines Ă©missions, d’un air entendu ici ou lĂ , le groupe laisse une trace visible sur son passage. En quinze ans, le groupe s’est forgĂ© une rĂ©putation d’excellence scĂ©nique et discographique qui en fait l’un des groupes les plus importants au monde. Matthieu Davette revient sur ce parcours atypique Ă  travers le livre Arcade Fire (aux Éditions Le mot et le reste).

En chiffres, Arcade Fire c’est un EP, 5 albums, 25 singles et des millions d’album vendus. La production est prolifique, d’autant plus qu’elle chevauche le plus souvent de gigantesques tournĂ©es mondiales. Pourtant, la qualitĂ© est prĂ©sente Ă  chaque nouveau disque, combien mĂȘme le groupe s’engage sur des chemins totalement diffĂ©rents d’un album Ă  l’autre. Mais revenons au dĂ©but de l’histoire.

Arcade Fire, c’est avant tout la rencontre d’un couple, celui formĂ© par Win Butler et RĂ©gine Chassagne. Lui est AmĂ©ricain, elle Canadienne d’origine HaĂŻtienne. Lorsqu’ils se rencontrent, Win essaye dĂ©jĂ  depuis quelque temps de monter un groupe de rock, mais elle sera l’élĂ©ment dĂ©terminant dans cette fondation. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, MontrĂ©al est sans conteste un (le?) lieu privilĂ©giant la crĂ©ation musicale. La scĂšne est florissante, notamment articulĂ©e autour du label constellation. Les influences diverses nourrissent le groupe qui, lors de concerts Ă  l’énergie dĂ©vastatrice, commence Ă  se faire un nom et Ă  attirer de nombreux musiciens.

Le groupe se monte peu à peu, acquérant rapidement une réputation de performer hors norme. En parallÚle, le groupe écrit ses premiÚres chansons, qui regroupées entre elles formeront le disque qui les a fait connaßtre, à savoir le magnifique et incontournable Funeral. Accompagné par le label Merge, à qui ils resteront fidÚles pendant quatre albums, les ventes décollent. Dix mille exemplaires de ce premier album seront vendus en une semaine.

S’ensuit une premiĂšre tournĂ©e, Ă©puisante, mettant les membres du groupe, dont Win, dans le rouge physiquement tant leurs concerts sont une pure dĂ©bauche d’énergie. Mais dĂ©jĂ  le groupe embraye sur le deuxiĂšme album, Neon Bible. Les ventes sont au rendez-vous, la tournĂ©e qui suit grossit. Et ainsi de suite avec The Suburds, Reflektor et (mais avec moins de recul possible Ă  la vue de sa parution relativement rĂ©cente) Everything Now.

Pourtant, le groupe ose se rĂ©inventer, prendre des risques et surtout acquĂ©rir une indĂ©pendance sans cesse grandissante. Cela n’est pas au goĂ»t de tout le monde, mais Win Butler a une idĂ©e fixe, celle de faire ce qu’il veut comme il veut. L’indĂ©pendance comme mantra, le groupe poursuit son chemin, innovant Ă  tout point de vue, qu’il s’agisse simplement de musique (avec des techniques d’enregistrement souvent live), d’artwork (leur univers visuel est trĂšs marquĂ©, des pochettes d’album aux affiches annonçant leurs concerts) ou de promotion.

Ce bouquin est absolument passionnant. Pourquoi ? D’une part, Matthieu Davette a fait un vĂ©ritable travail de recherche. Tous les faits sont exposĂ©s, relatĂ©s, avec justesse. Le cĂŽtĂ© passionnĂ© de l’auteur joue pour lui, car nous sentons une sorte de fascination de celui-ci envers le groupe, sans que cela ne sombre dans l’obsĂ©quiositĂ©. Bon point donc. Son Ă©criture est fine, rythmĂ©e, ne sonne pas trop journalistique (comprendre que le cĂŽtĂ© littĂ©raire de l’objet est bien prĂ©sent).

D’autre part parce que loin d’ĂȘtre un amoncellement de rĂ©fĂ©rence, le bouquin est vivant, dynamique, Ă  l’image du groupe en quelque sorte. De nombreuses anecdotes le jalonnent, rendant les membres du groupe palpables, accessibles, humains, ne les mettant pas sur un piĂ©destal ou ne les rendant pas quasi divins. Matthieu Davette relate Ă©galement les secrets de fabrication des disques, de façon lĂ©gĂšre, ce qui plaira aux techniciens (mais les frustrant peut-ĂȘtre un peu), mais Ă©galement aux simples passionnĂ©s du groupe, novice en matiĂšre de technique de production, qui apprendront Ă  connaĂźtre un peu plus la recette du succĂšs des Arcade Fire.

Nous apprĂ©cions Ă©galement le fait que soit mis en avant tout le cĂŽtĂ© gĂ©nĂ©reux du groupe, notamment pour l’association Partners in health qui aide les populations Ă  HaĂŻti. Le groupe, en plus d’ĂȘtre inventif, que ce soit d’un point de vue marketing et d’un point de vue purement musical, se donne pour des causes qui lui semblent justes. Si le succĂšs fait tourner la tĂȘte de certain, Arcade Fire reste les pieds rivĂ©s au sol, ses membres Ă©tant loin de ressembler Ă  des robots emplis de vanitĂ©.

Cette humanitĂ© transpire dans toutes les pages du bouquin qui est donc Ă  conseiller Ă  tous les amoureux du groupe, mais Ă©galement Ă  ceux qui ne le connaissent que de façon superficielle. Cette biographie nous rappelle qu’avoir des valeurs forte permet d’avancer sur un chemin artistique riche, ce que semble avoir oubliĂ© une partie de la scĂšne musicale actuelle. Un groupe innovant, une vision artistique et humaine. Que demander de plus ?

Retrouvez cette chronique livre sur le site LITZIC en cliquant ici

Patrick Beguinel
LITZIC 27 juin 2018