Walden - poche
Walden, dans la traduction de référence de Brice Matthieussent, enfin disponible en format poche.
traduit de lâanglais (Ătats-Unis) par Brice Matthieussent
préface de Jim Harrison
notes et postface de Michel Granger
Longuement mĂ»ri, Walden est le chef-dâĆuvre littĂ©raire de Thoreau. Ses rĂ©fĂ©rences littĂ©raires, ses images, ses injonctions Ă vivre de façon plus libre et anticonformiste, ses magnifiques pages de descriptions de la nature sauvage ainsi que ses exercices dâintrospection en font une Ćuvre singuliĂšre, qui garde aujourdâhui intacte toute sa portĂ©e subversive. ConsidĂ©rĂ© comme lâouvrage fondateur du genre littĂ©raire nature writing, apprĂ©ciĂ© par des gĂ©nĂ©rations dâĂ©crivains amĂ©ricains, Ă commencer par certains des reprĂ©sentants de la Beat Generation, Walden est aussi Ă la source de la rĂ©flexion Ă©cologiste sur lâutilisation des ressources et la prĂ©servation des espaces sauvages. La traduction de rĂ©fĂ©rence de Brice Matthieussent est enfin disponible en format poche.
Revue de presse
- Thoreau, précurseur de la décroissance - interview de Michel Granger Catherine Erard RTS // Babel 10 décembre 2017
- Entretien avec Brice Matthieussent - Le phénomÚne Henry David Thoreau Géraldine Mosna-Savoye France Culture // Le Journal de la philo 11 septembre 2017
- Lire nuit gravement à l'ignorance Les libraires ensemble Catalogue été 2017 été 2017
- Lire Thoreau d'un pas lent pour éviter les récupérations Philippe Douroux Libération 30 août 2017
- Walden en poche François Delotte Sans transition ! juin 2017
- Walden Catalogue été Les Libraires Ensemble 4 juillet 2017
- Henry David Thoreau (2/4) : Walden ou la Vie dans les bois AdĂšle Van Reeth France Culture // Les Chemins de la philosophie 25 avril 2017
- Walden Walter Belis L'Ornithologue Avril 2017
Une traduction de rĂ©fĂ©rence (par Brice Matthieussent, le traducteur de Jim Harrison) pour (re)dĂ©couvrir avec un vrai plaisir de lecture lâoeuvre de Thoreau !
Lâavis sur le site de lâassociation des libraires Initiales
Il y a prĂšs de 170 ans, Henry D. Thoreau (1817-1862) Ă©crivait que ses contemporains Ă©taient en train de perdre le lien Ă la nature, quÊčils passaient trop dÊčheures au travail pour acheter des objets inutiles et sÊčinterrogeait sur la nĂ©cessitĂ© dÊčinstaller le tĂ©lĂ©graphe partout si les gens nÊčavaient rien dÊčimportant Ă se dire. La pensĂ©e de ce pionnier de lÊčĂ©cologie et de la dĂ©croissance suscite aujourdÊčhui beaucoup dÊčintĂ©rĂȘt, en particulier en Europe. Catherine Erard a rencontrĂ© Michel Granger, professeur Ă©mĂ©rite de littĂ©rature amĂ©ricaine Ă lÊčuniversitĂ© de Lyon et spĂ©cialiste de Henry D. Thoreau.
Réécouter lâinterview de Michel Granger sur le site de la RTS
Pourquoi le philosophe dont nous fĂȘtons cette annĂ©e le bicentenaire suscite-t-il un tel engouement Ă©ditorial ?
Câest un phĂ©nomĂšne Ă©ditorial aujourdâhui qui a attirĂ© mon attention : le phĂ©nomĂšne Henry David Thoreau, et la quinzaine dâĂ©ditions de ses textes cette annĂ©e !
Nous fĂȘtons certes son bicentenaire, mais depuis les annĂ©es 2000, ses Ćuvres sont rĂ©guliĂšrement rééditĂ©es et retraduites : pas moins de 8 traductions de La DĂ©sobĂ©issance civile sont disponibles, et 7 de _Walden_⊠dont la trĂšs belle traduction de Brice Matthieussent aux Ă©ditions Le mot et le reste, qui mâa racontĂ©, au tĂ©lĂ©phone, sa propre dĂ©couverte de Thoreau, et en dit ainsi un peu plus sur cet engouement pour ThoreauâŠ
Fascination pour lâincomprĂ©hensible, intĂ©rĂȘt financier des maisons dâĂ©ditions, ou mieux, amour de la nature, curiositĂ© pour la libertĂ© dâesprit, la langue de Thoreau, ou sa vie philosophique, comme le soutient Michel Onfray dans son dernier essai⊠les raisons ne manquent pas pour le lire.
Mais comment traduire simplement, lĂ©gĂšrement, sensuellement cette philosophie qui nâen a pas lâair ? Comment traduire celui qui voulait justement ne pas se limiter aux livres, aux mots ? Comment traduire ces textes qui touchent Ă tout, autant manuel de survie, journal, rĂ©flexions mĂ©taphysiques que morceaux de poĂ©sie ?
Ă Ă©couter Brice Matthieussent, traduire Thoreau serait presque un cadeau⊠un cadeau, ou pas vraiment⊠en tout cas, lâoccasion dâĂȘtre dans lâair du temps tout en nous donnant des outils critiques pour lâapprocher.
Lisez donc Thoreau !
Walden et Le Journal, traduits par Brice Matthieussent sont disponibles aux Ă©ditions Le mot et le reste. Chez ce mĂȘme Ă©diteur, Teintes dâautomne et Marcher viennent de paraĂźtre.
Vous pouvez aussi dĂ©couvrir rĂ©cemment : Walden chez Albin Michel avec une prĂ©face du philosophe FrĂ©dĂ©ric Gros, ou encore la lecture de Michel Onfray aux Ă©ditions Le Passeur, câest Vivre une vie philosophique : Thoreau le sauvage.
Ăcoutez la chronique sur le site de France Culture
Ćuvre culte de plusieurs gĂ©nĂ©rations de lecteurs et dâaventuriers, le livre de Thoreau reparaĂźt enfin dans une traduction rĂ©visĂ©e par Brice Matthieussent lui-mĂȘme. Journal de bord dâune immersion totale dans la nature, ce texte impressionnant rĂ©sume aussi la philosophie de lâauteur, cherchant une nouvelle voie entre tradition et progrĂšs. VĂ©ritable hymne Ă lâindividualisme Ă©clairĂ©, et au lien nĂ©cessaire avec la nature, Walden est dâune actualitĂ© brĂ»lante. Indispensable!
Au milieu du XIXe siĂšcle, lâinsoumis de Concord invente le concept de «dĂ©sobĂ©issance civile». Le penseur pose le principe des lanceurs dâalerte dâaujourdâhui, mais se tient Ă lâĂ©cart des combats politiques, arpentant la forĂȘt, son refuge. RepubliĂ©e aujourdâhui, son Ćuvre sâarrache.
Qui est cet Henry David Thoreau (prononcer «Soreau») dont tout le monde parle ou se revendique sans toujours lâavoir lu ? Ou trop vite. Il nâest jamais celui que lâon croit saisir. Libre penseur ? Sans doute. Anarchiste ? Peut-ĂȘtre, mais qui se tiendrait Ă lâĂ©cart des mobilisations bruyantes et violentes. «Je rĂ©clame non pas la disparition de tout gouvernement, mais la formation immĂ©diate dâun gouvernement meilleur», Ă©crit-il dans la DĂ©sobĂ©issance civile publiĂ©e en 1849. Libertaire ? Oui, quand il pose le principe des lanceurs dâalerte dâaujourdâhui. «La seule obligation que jâai le droit de suivre est celle de faire en tout temps ce que je pense ĂȘtre le bien», peut-on lire dans la DĂ©sobĂ©issance⊠Libertarien individualiste ? Aussi. Les lois lâennuient.
Il y a en lui beaucoup de La BoĂ©tie, lâauteur du Discours de la servitude volontaire, et un peu de Montaigne, lâintrospectif, qui ne serait pas devenu maire de Bordeaux. Rousseau (lâhomme â et la femme quâil oubliait â est bon, la sociĂ©tĂ© le corrompt) a pu lâinspirer sans quâil en parle, sinon furtivement, mais lâactivisme de Voltaire lâaurait sans doute ennuyĂ©.
Aux Etats-Unis, il serait plutĂŽt Bob Dylan que Joan Baez, plutĂŽt Jack Kerouac que Noam Chomsky, prĂ©fĂ©rant lâisolement volontaire au bord du lac Walden sur les bords duquel il passera deux ans, deux mois et deux jours Ă lâĂ©cart de la citĂ© des hommes. Mais, il ne faut pas pour autant en faire un loup solitaire. Sa cabane devenue un lieu de vĂ©nĂ©ration, se situait Ă deux kilomĂštres de Concord, la ville oĂč il Ă©tait nĂ© en 1817, oĂč il allait vivre et mourir de la tuberculose en 1862.
Il ne faut donc pas lire Thoreau trop vite. Lui allait au rythme de lâarpenteur quâil Ă©tait devenu pour vivre et pour rester immergĂ© dans cette nature quâil vĂ©nĂ©rait. Quand on lit la DĂ©sobĂ©issance civile, ce livre court (38 pages) rééditĂ© rĂ©cemment (1), il convient dâaller Ă son pas, pour Ă©viter les rĂ©cupĂ©rations tapageuses. A lâĂ©poque, les Etats-Unis pratiquent lâesclavage et dĂ©clenchent une guerre contre le Mexique pour annexer le Texas estimant que câest la «destinĂ©e» de cette nation jeune et vigoureuse de conquĂ©rir de nouveaux territoires.
La dĂ©sobĂ©issance civile, selon Thoreau, ne consiste pas Ă refuser tout commandement. Il accepte de payer lâimpĂŽt qui permet dâentretenir les routes, mais refuse de sâacquitter de la poll tax, laquelle donne le droit de vote et fonde la citoyennetĂ© amĂ©ricaine. «Quand un sixiĂšme de la population dâune nation qui sâest donnĂ© pour but dâĂȘtre le havre de la libertĂ© se trouve rĂ©duit en esclavage, et quâun pays tout entier se voit injustement envahi et conquis par une armĂ©e Ă©trangĂšre, je crois quâil est alors plus que temps que les hommes honnĂȘtes se rebellent et fassent la rĂ©volution», explique-t-il dans la DĂ©sobĂ©issance civile sans pour autant prendre la tĂȘte de la rĂ©volution en question. «Ăa nâest pas dans son caractĂšre, explique Thierry GillybĆuf, lequel sâest lancĂ© dans la traduction du Journal de Thoreau (2). Il soutient James Brown qui prĂŽne et pratique lâinsurrection armĂ©e contre lâesclavagisme, il aidera sa mĂšre et sa sĆur Ă libĂ©rer des esclaves, mais il reste un contemplatif et prĂ©fĂšre sâinstaller sur les bords du lac Walden.»
La difficultĂ© avec Thoreau, câest quâil est rĂ©fractaire Ă tout embrigadement. Il semble toujours sâĂ©chapper ou ne pas chercher la compagnie y compris celle de son lecteur quâil tient Ă distance avec une Ă©criture «aride» notait LibĂ©ration, en 2014, Ă lâoccasion de la publication du troisiĂšme tome du Journal. VoilĂ son charme. On lâa compris, il arpente plus volontiers la forĂȘt, pour gagner sa vie, que la sociĂ©tĂ© des hommes, estimant que lâessentiel pour chacun est «de trouver son Walden, son point dâĂ©quilibre personnel», explique GillybĆuf, auteur de Henry David Thoreau. Le cĂ©libataire de la nature (3).
Un dĂ©tail met en Ă©vidence le caractĂšre insaisissable de Thoreau : le titre si fort de son livre le plus connu, la DĂ©sobĂ©issance civile, Civil Disobedience en anglais, nâest pas de lui. Il ne viendra quâavec une Ă©dition de 1866, quatre ans aprĂšs sa mort, remplacer le titre initial trop long et trop plat : Resistance to Civil Government. Il est le pĂšre de lâidĂ©e pas du terme.
Alors que faut-il retenir de celui que lâon sâarrache en 2017, deux cents ans aprĂšs sa naissance ? Evidemment, le Journal (2) qui paraĂźt annĂ©e aprĂšs annĂ©e grĂące Ă la tĂ©nacitĂ© des Ă©ditions Finitude. Mais aussi lâĆuvre littĂ©raire avec Walden (4) â peut-ĂȘtre dans lâĂ©dition parue chez le Mot et le Reste, avec une prĂ©face de Jim Harrison. Sept Jours sur le fleuve (5) et De la marche, enfin, parue en 2002 chez Mille et Une Nuits. LĂ , on peut le suivre mĂȘme si GillybĆuf, prudent garde frontiĂšre, freine les enthousiasmes : «Je me mĂ©fie aussi quand on dit quâil est le premier des Ă©cologistes. Il Ă©crivait depuis la nature, plutĂŽt que sur la nature. Il donne un cadre Ă la rĂ©flexion qui verra le jour Ă la fin des annĂ©es 60, de lĂ Ă en faire le premier des Ă©colosâŠÂ» lui ne franchit pas ce pas.
(1) La DĂ©sobĂ©issance civile, Henry David Thoreau, Ă©ditions Gallmeister, avril 2017, 3 âŹ.(2) Le Journal de Thoreau dont quatre tomes sont parus et qui en comptera quinze. Dernier paru le Journal de Thoreau, 1846-1850, Ă©ditions Finitude, 2016. Prochaine parution prĂ©vue Ă lâautomne 2018.
(3) Henry David Thoreau, Fayard, 2012, 25 âŹ.
(4) Walden, prĂ©face de Jim Harrison, Ă©ditions le Mot et le Reste, 2015, 24 âŹ.
(5) Sept Jours sur le fleuve, Fayard, 2012, 22 âŹ.
Article à retrouver sur le site de Libération
En 1845, Henry David Thoreau part vivre seul dans la forĂȘt, prĂšs du
lac Walden, non loin de Boston (Massachusetts). LâĂ©crivain y construit
lui-mĂȘme sa cabane en bois et y cultive son jardin. Il rĂ©sidera lĂ , isolĂ©,
jusquâen 1847. Walden, publiĂ© en 1854, prend appui sur cette expĂ©rience.
Mais le livre nâest pas le journal de bord de ces deux ans passĂ©s
dans les bois. Câest avant tout le moyen pour lâauteur de dĂ©velopper des
réflexions philosophiques et de féroces critiques du mode de vie occidental dont le
matĂ©rialisme est alors alimentĂ© par la RĂ©volution industrielle. Ăloge de la sobriĂ©tĂ©
choisie, câest aussi le tĂ©moignage poĂ©tique dâun homme vivant avec ce que peut lui
offrir la terre. *Cet ouvrage phare du « transcendantalisme » et fondateur de la pensée
écologiste est publié en poche par les éditions Le Mot et le reste, dans la traduction de
référence de Brice Matthieussent. à mettre dans tous les sacs de rando !*
Ćuvre culte de plusieurs gĂ©nĂ©rations de lecteurs et dâaventuriers, le livre de Thoreau reparaĂźt enfin dans une traduction rĂ©visĂ©e par Brice Matthieussent lui-mĂȘme. Journal de bord dâune immersion totale dans la nature, ce texte impressionnant rĂ©sume aussi la philosophie de lâauteur, cherchant une nouvelle voie entre tradition et progrĂšs. VĂ©ritable hymne Ă lâindividualisme Ă©clairĂ©, et au lien nĂ©cessaire avec la nature, Walden est dâune actualitĂ© brĂ»lante.
Indispensable !
AdĂšle Van Reeth consacre quatre Ă©pisodes de ses Chemins de la philosophie Ă lâĆuvre de Henry D. Thoreau. Pour ce deuxiĂšme Ă©pisode, elle se consacre Ă son chef-dâĆuvre : Walden.
Ă propos de notre traduction, dont un extrait est en lecture :
â Lisez Walden chers auditeurs dans la traduction de votre choix, je vous conseille celle de Brice Matthieussent qui a Ă©tĂ© lue par le comĂ©dien Ivan Morane quâon trouve aux Ă©ditions Le mot et le reste qui dâailleurs publient dâautres textes de Thoreau, excellentes Ă©ditions Le mot et le reste qui nous accompagnent cette semaine.â
Michel Granger est lâinvitĂ© du quatriĂšme Ă©pisode consacrĂ© au Journal de Thoreau.
Réécouter lâĂ©mission consacrĂ© Ă Walden sur la page des Chemins
Réécouter lâĂ©mission consacrĂ©e au Journal avec Michel Granger en invitĂ©
Nous louons le courage et lâaudace des Ă©ditions Le mot et le reste. Publier des textes plutĂŽt peu connus nâest pas Ă©vident. En plus, sortir le chef dâĆuvre de Thoreau, dans la traduction de rĂ©fĂ©rence de Brice Matthieussent en poche, cela tĂ©moigne Ă©galement dâune grande connaissance et apprĂ©ciation de la littĂ©rature mondiale et dâune volontĂ© de partager ce plaisir avec un public trĂšs large. Henry David Thoreau Ă©tait un essayiste, enseignant, philosophe, naturaliste amateur et poĂšte amĂ©ricain, nĂ© en 1817 Ă Concord aux Massachusetts. Câest en quelque sorte le Jean-Jacques Rousseau des Ătats-Unis et ses rĂ©cits nous rappellent ceux de son compatriote Audubon. Thoreau sâest opposĂ© toute sa vie Ă lâesclavage et a dĂ©fendu le travail des abolitionnistes. Il a proposĂ© une philosophie de rĂ©sistance non violente qui a influencĂ© des figures politiques, spirituelles ou littĂ©raires telles que LĂ©on TolstoĂŻ, Mohandas Karamchand Gandhi et Martin Luther King. Son Ćuvre majeure est Walden, un texte qui trouve son origine dans une confĂ©rence donnĂ©e par Thoreau sous le titre The Wild en 1851. Le texte sera plusieurs fois remaniĂ© par lâauteur et ne sera publiĂ© quâaprĂšs sa mort, en 1862. Fin 1844, Thoreau se retire sur un terrain autour de lâĂ©tang de Walden, mis Ă sa disposition, pour Ă©crire dans le calme. Câest le dĂ©but dâune expĂ©rience qui dure deux ans, menĂ©e en autarcie. Pour survivre, Thoreau avait plantĂ© un hectare de pommes de terre, de fĂšves, de blĂ© et de maĂŻs. Dans Walden, lâauteur dĂ©livre ses rĂ©flexions sur une vie simple menĂ©e loin de la sociĂ©tĂ©, dans les bois. La vĂ©ritable sagesse, la vraie philosophie que nous propose Thoreau est de contempler le monde dans sa simple beautĂ© et dâapprĂ©cier la vie et sa richesse sans Ă avoir Ă se soucier des contraintes que nous nous sommes créées par malheur. Ăa semble simple mais rien ne saurait ĂȘtre aussi compliquĂ© que dây parvenir. Câest lĂ lâambition dâune vie. La plupart des Ćuvres de Thoreau sont disponibles dans de merveilleuses traductions chez cet Ă©diteur de la citĂ© phocĂ©enne.