Voisins animaux - poche
Par lâobservation de plus dâune soixantaine dâanimaux, Thoreau repositionne nos liens avec la nature et questionne les relations humaines.
traduit de lâanglais (Ă©tats-unis) par Brice Matthieussent
sélection de Michel Granger
Ă partir de la sĂ©lection du volumineux Journal de Thoreau et de Walden, Michel Granger a composĂ© un recueil des principaux textes dans lesquels le philosophe amĂ©ricain de la nature interroge son rapport aux animaux. Alors quâils sont dissĂ©minĂ©s dans son Ćuvre, le regroupement de ces extraits prĂ©sente un panorama cohĂ©rent de sa rĂ©flexion sur lâanimalitĂ© ; lâanthologie rĂ©vĂšle un intĂ©rĂȘt pour ceux que Thoreau appelle ses « voisins », voire ses « amis » ; elle montre la persĂ©vĂ©rance de sa quĂȘte mĂ©thodique dâinformation sur ceux quâil perçoit comme des semblables. Il faut bien entendre la provocation anticonformiste qui sous-tend la prĂ©fĂ©rence pour les « voisins animaux » et le rejet des habitants de Concord auxquels il reproche dâĂȘtre engluĂ©s dans le culte de lâargent et les traditions.
Revue de presse
Henry D. Thoreau considĂ©rait les animaux comme des co-habitants de notre planĂšte. Et dĂšs 1852 dans son journal, il commença Ă consigner des observations quâil avait entrepris Ă leur sujet. Un Ă©cologiste. Déçu des hommes il prĂ©fĂ©rait de beaucoup leur compagnie. Michel Granger a sĂ©lectionnĂ© sous le titre Voisins animaux quelques uns de ces textes qui traduisent cet intĂ©rĂȘt. Il a mis le tout sous forme dâabĂ©cĂ©daire. On sâaperçoit que Thoreau avait bien pris soin dâanalyser ce quâil voyait bouger et grenouiller autour de lui. Un petit livre charmant en somme qui contribuera Ă faire grandir notre respect pour le monde animal. Lisez ce quâil dit des Ă©cureuils dont nous avons lĂ©gions au QuĂ©bec.