🔍
Parution : 20/04/2017
ISBN : 9782360542925
128 pages (14,8 x 21 cm)

Soixante-quinze mĂštres

Un artiste dĂ©cide de sauter d’une falaise : art de la performance ou constat d’une vie ratĂ©e ? L’ouvrage dĂ©roule ces deux lignes de fuite qui finissent par se rejoindre, avec le narrateur, en bas des 75 mĂštres.

Luc Stablinski est un artiste Ă©mĂ©rite, lucide et heureux. Fils d’une mĂšre qui a sacrifiĂ© sa carriĂšre pour l’élever seule, mari de Marie, infirmiĂšre comprĂ©hensive arborant une galaxie de taches de rousseur, et fils d’un pĂšre inconnu mais cĂ©lĂšbre, il ne goĂ»te guĂšre au conformisme et accorde plus de crĂ©dit aux lois physiques qui encadrent la chute d’un corps qu’au concept de paternitĂ©. Luc s’est construit entre Paris et Aix-en-Provence mais c’est Ă  Calais que nous le rejoignons, lĂ  oĂč il a rencontrĂ© Abraham, un rĂ©fugiĂ© Ă©rythrĂ©en, lĂ  oĂč le lecteur passera un peu moins de quatre secondes avec lui. Plus de temps qu’il n’en faut pour raconter une vie. Suffisamment de temps aussi pour marquer les esprits avec un happening unique, une Ɠuvre testamentaire. Car c’est bien de cela dont il s’agit. Un suicide ? Vous rigolez ? N’oubliez pas, Luc Stablinski est un artiste Ă©mĂ©rite, lucide et heureux.

• Lire un extrait

Revue de presse

- Soixante-quinze mÚtres : la chute libre de Philippe Borsoï Dionys Décrevel Benzine Mag 15 janvier 2019
- Soixante-quinze mÚtres Grain de sel Février 2018
- Interview : Enfant dyslexique, Philippe a écrit un roman 2 février 2018 Ouest-France
- Philippe Borsoï. Un premier roman pour s'élever par la magie des mots Catherine Lozac'h Le Télégramme 3 juillet 2017
- « Soixante-quinze mÚtres », le fruit de la délivrance Ouest France 29 juin 2017

- Soixante-quinze mĂštres : la chute libre de Philippe BorsoĂŻ

MĂštre par mĂštre, la chute d’un homme qui fait de sa mort une Ɠuvre d’art et de sa vie un livre oĂč la chute est aussi une maniĂšre de s’élever Ă  hauteur de l’amour.

Philippe BorsoĂŻ rĂ©ussit le parfait assemblage entre rĂ©cit intime et Ă©popĂ©e fantasmĂ©e. D’une part parce qu’il utilise d’emblĂ©e une forme totalement maĂźtrisĂ©e. Je dirais comme un journal intime mais un journal oĂč de nombreuses pages auraient Ă©tĂ© arrachĂ©es, pour laisser place Ă  toute une sĂ©rie de morceaux choisis, un peu comme le fait spontanĂ©ment la mĂ©moire, choisissant, dans son for intĂ©rieur, un moment plutĂŽt qu’un autre, un instantanĂ©, une Ă©motion, plutĂŽt que le rĂ©cit global ou la simple anecdote.
D’autre part, c’est dans le contrepoint de la figure tutĂ©laire de Rudolf Noureev qu’apparaĂźt l’épique et la figure du pĂšre, sans cesse absent de lĂ  oĂč il devrait ĂȘtre pour laisser grandir son art au-dedans de lui. Une forme d’égoĂŻsme qui le mĂšnera Ă  un totalitarisme tout aussi prĂ©gnant que celui qu’il a fui, Ă  l’image de la Russie soviĂ©tique. Le pĂšre n’a cessĂ© de fuir : son pays, ses femmes, ses amants, un enfant nĂ© quelque part dans l’ivresse du hasard, Ă  Paris, et qui deviendra le narrateur de ce happening en forme de performance. Car comme le dit l’écrivain il s’agit d’ĂȘtre happĂ©, il s’agit de perforer l’instant, qui fait partie de la grande et de la petite histoire, du moins le temps d’une chute, et c’est ce qui est trĂšs rĂ©ussi dans ce livre.
Pour ce qui est du titre, vous comprendrez aisĂ©ment qu’il s’agit d’une altitude, d’un voyage, d’une odyssĂ©e Ă  travers l’espace et le temps, matiĂšre trouĂ©e par le passage d’un homme qui Ă©tablit scientifiquement sa chute avant de l’entreprendre. Car, attention, il ne s’agit pas d’un suicide mais d’une Ɠuvre d’art ! Pas n’importe quel lieu, pas n’importe quel moment, pas n’importe quel prĂ©texte.
Le lieu, tout d’abord : chargĂ© d’histoire, celle qu’on lit dans les livres mais aussi l’histoire contemporaine, celle dont on nous rebat les oreilles dans les mĂ©dias mais dont on ne sait finalement que peu de choses. Nous sommes non loin de Calais, au Cap blanc nez, tout prĂšs de la fameuse « Jungle », dont on apprendra d’ailleurs l’origine du nom usitĂ© par les migrants qui y affluent de tous bords. Ainsi paraĂźtra l’ami : Abraham, qui sera compagnon de joie de l’artiste juste avant de mourir. Un ami qui lui ouvrira les portes de l’instant, rythmant de ce fameux moment prĂ©sent une vie toute empesĂ©e par le furieux dĂ©sir d’en finir avec ses dĂ©mons.
Pas n’importe quel moment puisque c’est le jour de son trente-troisiĂšme anniversaire que Luc Stablinski, hĂ©ros de cette histoire en chute libre, dĂ©cide d’ĂȘtre le narrateur scrupuleux de sa propre mort, en direct, sans filet. Une chute aussi vertigineuse, c’est un peu comme plonger au cƓur du miroir et s’il est bien dangereux de se pencher au-dedans, cela donne une mĂ©moire oĂč la nostalgie se fait la part belle, oĂč l’on voit dĂ©filer le film de sa vie. TantĂŽt avec des scĂšnes en couleurs (les souvenirs de Luc avec sa femme Marie, Ă  qui il ne donnera pas d’enfant mais dont il connaĂźt pourtant par cƓur le corps, fait de ces mille et une taches de rousseurs qui sont autant de souvenirs Ă©grainĂ©s), tantĂŽt avec des scĂšnes en noir et blanc (les souvenirs de Stablinski, Ă  Paris, avec sa mĂšre qui a tout sacrifiĂ© pour faire semblant de vivre avec son fils, tels qu’ils auraient dĂ» vivre, dans la voluptĂ© d’un certain luxe).
Pas n’importe quel prĂ©texte non plus puisque l’amour semble ĂȘtre le seul moteur du hĂ©ros. L’amour de son pĂšre, qu’il n’a pas eu, et celui de sa mĂšre, dĂ©mesurĂ©, qui aboutissent finalement Ă  une mĂȘme forme d’égoĂŻsme oĂč l’on ne vit que pour soi, sans se rĂ©aliser vraiment. Aimer, d’un simple geste envers l’autre, par le regard portĂ©, par la parole donnĂ©e. Alors, on sent dĂšs les premiĂšres touches impressionnistes de ce livre (oĂč l’on pense parfois Ă  des tableaux du dix-neuviĂšme siĂšcle) que la quĂȘte du hĂ©ros, dans sa chute millimĂ©trĂ©e, au bout de ce prĂ©cipice de soixante-quinze mĂštres, n’est autre que de rencontrer le fracas de l’amour total.

Lisez la chronique sur Benzine Mag

Dionys Décrevel
Benzine Mag 15 janvier 2019

- Soixante-quinze mĂštres

L’AUTEURSINAGOTPHILIPPEBORSOÏ À GRAIN DE SEL
Philippe BorsoĂŻ sera prĂ©sent Ă  Grain de Sel samedi 3 fĂ©vrier pour prĂ©senter son premier ouvrage, Soixante-quinze mĂštres. Ce Sinagot d’adoption nous raconte comment son roman est nĂ©.

Pourquoi avez-vous commencé à écrire ?
P. B. : Je suis concepteur-rĂ©dacteur en agence de pub depuis huit ans, aprĂšs 30 ans en tant qu’indĂ©pendant. Mon mĂ©tier consiste, en autres, Ă  Ă©crire un maximum de choses en un minimum de mots. Pourtant ma scolaritĂ© a Ă©tĂ© difficile. J’étais dyslexique ! Cela m’a beaucoup gĂȘnĂ©, freinĂ© dans l’apprentissage de la langue et de l’écriture. Mais une fois que l’ai eu acceptĂ©. ça m’a fait avancer trĂšs vite et aujourd’hui ça me passionne! Ce qui Ă©tait ma hantise est devenu obsessionnel, mais dans le bon sens.

Soixante-quinze mĂštres est votre premier ouvrage ?
P. B. : J’ai d’abord Ă©crit un premier manuscrit trop autobiographique Ă  mon goĂ»t mais il m’a permis de prendre confiance en moi. Et puis J’ai voulu que mon deuxiĂšme ouvrage s’adresse davantage aux lecteurs, qu’il leur apporte une rĂ©flexion. J’ai eu la chance d’ĂȘtre Ă©ditĂ© chez Le mot et le reste, et d’ĂȘtre conviĂ© au Salon du Livre de SĂ©nĂ© par la librairie MarĂ©es-Pages, que je frĂ©quente rĂ©guliĂšrement.

Parlez-nous de l’histoire de ce roman, qu’a-t-il de particulier ?
P. B. : Le personnage principal est un artiste. Il saute de la falaise du Cap Blanc-Nez, persuadĂ© de rĂ©aliser un happening unique et que sa chute lui apportera LA rĂ©ponse. Dans ce rĂ©cit il est question d’urgence de la pensĂ©e et ses prioritĂ©s quand on a peu de temps pour rĂ©flĂ©chir (pour mon personnage, 3 secondes91 centiĂšmes). 75 mĂštres, ce sont 75 chapitres, au cours desquels trois histoires se tressent pour finir en une seule chute
 si je puis me permettre ! Il y a beaucoup de digressions, je m’amuse Ă  perdre les gens mais au final les ramĂšne toujours lĂ  oĂč je veux qu’ils aillent. Cette histoire est bien une fiction mais les Ă©vĂ©nements historiques et les faits de sociĂ©tĂ© citĂ©s sont rĂ©els et les dĂ©tails scientifiques vĂ©rifiables. J’ai aussi visitĂ© les lieux que je dĂ©cris. Car comme dit Francis Ponge, le poĂšte de l’objet « on ne peut dĂ©crire une chose si on ne l’a jamais vue ».

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
P. B. : Je prĂ©pare, non pas une suite, mais un ou deux rĂ©cits parallĂšles pour faire vivre les personnages secondaires du premier livre. Etre prĂ©sent au Salon du livre et Ă  Grain de Sel est aussi important pour moi, car avec mon Ă©pouse, nous avons eu un vrai coup de cƓur pour SĂ©nĂ©. Nous avons pourtant dĂ©mĂ©nagĂ© une vingtaine de fois dans toute la France mais cette fois c’est diffĂ©rent. J’ai l’impression de connaĂźtre SĂ©nĂ© depuis toujours. J’aime son bourg et son environnement. J’aime fouiner Ă  MarĂ©es-Pages. C’est dĂ©sormais ma librairie fĂ©tiche.

Grain de sel Février 2018

- Interview : Enfant dyslexique, Philippe a écrit un roman

Que raconte votre roman Soixante-quinze mÚtres, paru aux éditions Le Mot et le Reste ?

C’est l’histoire d’un artiste qui dĂ©cide de sauter d’une falaise
 Art de la performance ou constat d’une vie ratĂ©e ? L’ouvrage dĂ©roule ces deux lignes de fuite qui finissent par se rejoindre, avec le narrateur, 75 m plus bas.

Écrire n’a pas Ă©tĂ© une Ă©vidence


J’étais un enfant dyslexique. Apprendre Ă  lire a Ă©tĂ© trĂšs dur. À Ă©crire, n’en parlons pas. Je crois que je n’ai jamais eu un point Ă  une dictĂ©e. Un parcours scolaire chaotique m’a menĂ© Ă  faire plus d’une dizaine de mĂ©tiers.

Vous n’en ĂȘtes pas Ă  votre premier essai ?

Il y a quelques annĂ©es, j’ai Ă©tĂ© pris d’une boulimie de lecture. Et Ă  force de lire, est nĂ©e une envie d’écrire. J’ai dĂ©jĂ  portĂ© deux projets de littĂ©rature jeunesse dans les annĂ©es 1990, qui ont connu un joli succĂšs : La Piste des couleurs, aux Ă©ditions Larousse et la mini-collection Qui se cache ? aux Ă©ditions Milan.

Comment vous y prenez-vous pour écrire une histoire ?

TrĂšs tĂŽt le matin, le week-end et pendant les vacances. Et je me documente le soir. L’histoire que j’avais en tĂȘte est surrĂ©aliste, alors je voulais lui donner des repĂšres concrets, solides, que ce soit en gĂ©ologie, en Ă©tymologie, en histoire
 Je me suis rendu sur les lieux Ă©voquĂ©s dans le roman, les ai photographiĂ©s pour mieux faire revivre des atmosphĂšres.

Quelles ont Ă©tĂ© vos sources d’inspiration ?

Un personnage et un lieu : le danseur Rudolf Noureev et le cap Gris-Nez, dans le Pas-de-Calais.

Retrouver l’interview sur le site de Ouest-France

2 février 2018
Ouest-France

- Philippe Borsoï. Un premier roman pour s'élever par la magie des mots

Ce n’est sans doute pas un roman Ă  lire sur n’importe quelle plage
 Le sinagot Philippe BorsoĂŻ vient de publier « Soixante-quinze mĂštres », un portrait vertigineux.

Philippe BorsoĂŻ n’en est pas Ă  son premier livre. NĂ© dans la DrĂŽme, Sinagot depuis dix ans suite Ă  un coup de coeur pour le golfe, il avait dĂ©jĂ  portĂ© deux projets de littĂ©rature jeunesse dans les annĂ©es 1990 qui ont connu un joli succĂšs : « La piste des couleurs » aux Ă©ditions Larousse et la mini-collection « Qui se cache ? » aux Ă©ditions Milan.

Premier roman
Cette fois, il s’attaque Ă  un roman, une falaise. « J’étais un enfant dyslexique. Apprendre Ă  lire a Ă©tĂ© trĂšs dur. À Ă©crire, n’en parlons pas. Je crois que je n’ai jamais eu un point Ă  une dictĂ©e », raconte Philippe BorsoĂŻ. Un parcours scolaire chaotique qui l’a menĂ© Ă  faire plus d’une dizaine de mĂ©tiers. De bĂ»cheron Ă  pompiste, de rĂ©gisseur de théùtre Ă  aujourd’hui concepteur-rĂ©dacteur dans l’agence de communication PhilĂ©as. « Il y a quelques annĂ©es, ma directrice m’a prĂȘtĂ© des livres, fait dĂ©couvrir des auteurs. J’ai Ă©tĂ© pris d’une boulimie de lecture. Et Ă  force de lire, par une envie d’écrire ». Il juge son premier manuscrit trop autobiographique. Puis en 2015, il donne vie Ă  Luc, « un artiste Ă©mĂ©rite, lucide et heureux ». Philippe BorsoĂŻ Ă©crit trĂšs tĂŽt le matin, le week-end et pendant les vacances et se documente le soir. Car l’histoire qu’il a en tĂȘte est surrĂ©aliste, alors il veut lui donner des repĂšres concrets, solides, que ce soit en gĂ©ologie, en Ă©tymologie, en histoire
 Il se rend sur les lieux Ă©voquĂ©s dans le roman, les photographie pour mieux faire revivre des atmosphĂšres. « C’est ce que j’aime dans l’écriture : la magie des mots ».

Fascinations
Pour son roman-concept, ramassĂ© en 120 pages, il s’inspire tout particuliĂšrement d’un personnage et d’un lieu qui l’ont impressionnĂ© : le danseur Rudolf Noureev et le cap Gris-Nez dans le Pas-de-Calais. « Je suis aussi fascinĂ© par la quĂȘte artistique, par la dĂ©finition de l’art, par son rĂŽle », explique Philippe BorsoĂŻ, qui a commencĂ© son livre par la fin, par la toute derniĂšre phrase : « J’admets enfin, Ă  un tout petit centimĂštre du sol, qu’il est temps pour moi d’aimer ». Puis il a remontĂ© le fil de l’histoire. « Quand j’ai envoyĂ© mon manuscrit, j’avais un peu peur du fantĂŽme de la prof de français, mais l’éditeur a Ă©tĂ© enthousiaste. Les rencontres sont importantes : c’est ce qui m’a permis d’effacer les galĂšres liĂ©es Ă  la dyslexie » rĂ©sume cet « intellec-truelle », comme le qualifie son Ă©pouse, devenu aussi confiant dans ses mains pour l’écriture que pour le bricolage. À 60 ans, Philippe BorsoĂŻ voulait pouvoir se dire « j’en ai fait un » et tourner une page. Maintenant
 il a bien envie de continuer Ă  Ă©crire, en changeant de point de vue.

Retrouvez cet article sur le site du Télégramme

Catherine Lozac'h
Le Télégramme 3 juillet 2017

- « Soixante-quinze mÚtres », le fruit de la délivrance

Depuis qu’il a franchi le pas en haut d’une falaise de la CĂŽte d’Opale, Luc Stablinski jure, face au lecteur, « qu’il s’agit d’une performance artistique ».

Mais, durant les 75 mĂštres qui le sĂ©parent du sol, ses pensĂ©es le ramĂšnent Ă  sa vie d’artiste, la tendresse pour sa mĂšre qui a sacrifiĂ© sa carriĂšre de danseuse Ă©toile pour Ă©lever son garçon, la quĂȘte d’un pĂšre inconnu et danseur cĂ©lĂšbre, son amitiĂ© avec Abraham, rĂ©fugiĂ© Ă©rythrĂ©en rencontrĂ© Ă  Calais, et Marie, sa femme Ă  la belle chevelure rousse et aux innombrables taches de rousseur, qu’il aime Ă  en perdre la raison.

Philippe Borsoï signe ici son premier roman, Soixante-quinze mÚtres. « Ce livre est une délivrance pour moi, car je peux non seulement lire, mais aussi écrire », confie Philippe Borsoï.

Il a longtemps Ă©tĂ© fĂąchĂ© avec la lecture lorsqu’il Ă©tait Ă  l’école. « C’était une vraie galĂšre, confirme-t-il. J’ai toujours combattu cette dyslexie en m’exprimant avec les mots, dans la publicitĂ©. PassĂ© l’ñge de 50 ans, je me suis mis Ă  lire tout ce qui me tombait sous la main, et je suis carrĂ©ment rĂ©conciliĂ© avec l’écriture et la lecture, qui me permettent de me poser et de prendre mon temps. »

Cet Ă©crivain sinagot, qui a choisi de vivre sur la presqu’üle de Langle, est nĂ© en 1956 Ă  Saint-Paul-Trois-ChĂąteaux, dans la DrĂŽme.

Il partage maintenant sa vie entre SĂ©nĂ© et sa famille, et Rennes, oĂč il est concepteur-rĂ©alisateur dans la publicitĂ©.

Retrouvez cet article sur le site de Ouest France

Ouest France 29 juin 2017