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Parution : 19/01/2024
ISBN : 9782384313112
128 pages (14,8 x 21cm)

14 €

Marcher - Belle édition

Henry David Thoreau n’a jamais Ă©tĂ© aussi indispensable et Marcher est l’un de ses textes les plus Ă©difiants.

préface de Michel Granger
traduit de l’anglais (États-Unis) par Nicole Mallet

Retours de lecture :

« Henry David Thoreau Ă©tait un grand marcheur. Dans ce texte court, il fait l’éloge de la marche et de la communication avec la nature. Il y interroge aussi notre rapport au vivant et s’inquiĂšte du devenir du sauvage dans les sociĂ©tĂ©s occidentales. Un texte essentiel qui porte notre rĂ©flexion. »
Coup de cƓur de Muriel, Vivement Dimanche, Lyon

« Je crois que pour prĂ©server ma santĂ© et ma bonne humeur, il me faut passer au moins quatre heures par jour – et souvent beaucoup plus – Ă  me promener Ă  travers bois, par monts et par vaux, absolument libre e toute contingence matĂ©rielle. »
L’attitude du flĂąneur excentrique de Henry D.Thoreau Ă©tait perçue comme une provocation : il n’en avait cure parce que la marche dans la nature Ă©tait essentielle Ă  sa libertĂ©; elle formait le cƓur d’un art de vivre exigeant plusieurs heures de promenade par jour. Elle s’insĂ©rait dans son idĂ©al de culture de soi. Marcher s’ouvre sur le ton du plaidoyer et prĂ©sente une lutte : marcher pour affirmer sa libertĂ© d’homme, pour s’ancrer dans l’espace, fuir les villes et les clĂŽtures et mieux penser le monde.

Revue de presse

- Aller Bien Coline Enlart Top nature n°100 Mars/Avril 2013
- Thoreau et les saisons L'écologiste Janvier/Mars 2013

- Aller Bien

Pourquoi pas “ĂȘtre heureux”? Sans conditions? Et nous en contenter. [
] Faisons-nous le cadeau, au prĂ©sent, d’aller bien parce qu’un bourgeon voit le jour, parce qu’un regard se lĂšve sur nous, parce que le langage nous fonde, tout comme l’échange, le partage
 Et, par-dessus tout, la nature. L’infini de la nature, sa prĂ©sence Ă  nous. Le contentement absolu.
DĂ©jĂ , au milieu du 19Ăšme siĂšcle, Henry David Thoreau, construisant sa cabane au bord de l’étang de Walden, dans l’état du Massachusetts, Ă©crivait : “L’innocence et la bienveillance indescriptibles de la Nature, – du soleil, du vent et de la pluie, de l’étĂ© comme de l’hiver – quelle santĂ© et quelle joie elles dispensent Ă  tout jamais !
 Ne suis-je pas en intelligence avec la terre? Ne suis-je pas moi-mĂȘme en partie feuilles et terreau vĂ©gĂ©tal?” Feuilles et terreau vĂ©gĂ©tal? Cela nous va bien!

À LIRE :

  • Walden, Henry David Thoreau, Éditions Le Mot et le Reste
  • Teintes d’automne & La succession des arbres en forĂȘt, Henry David Thoreau, Éditions Le Mot et le Reste
  • Marcher & Une promenade en hiver, Henry David Thoreau, Éditions Le Mot et le Reste

Lien vers le site de TOPNATURE

Coline Enlart
Top nature n°100 Mars/Avril 2013

- Thoreau et les saisons

Deux ans vĂ©cus en autarcie dans la forĂȘt : voilĂ  l’expĂ©rience narrĂ©e par Thoreau dans Walden. Mais Thoreau a Ă©galement beaucoup Ă©crit par ailleurs. Michel Granger, qui a rĂ©digĂ© la prĂ©face de deux beaux textes trĂšs bien traduits par Nicole Mallet, rappelle qu’il est ainsi considĂ©rĂ© comme le fondateur du courant trĂšs dĂ©veloppĂ© en AmĂ©rique du nature writing, de lâ€™â€œĂ©criture nature”. Teintes d’automne est un “herbier littĂ©raire” et un Ă©loge de l’embrasement automnal des forĂȘts de la Nouvelle Angleterre. Admirant la palette des couleurs des arbres en automne, Thoreau se demande : “Je ne comprends pas pourquoi (
) nos feuilles ne pourraient pas rivaliser avec les pierres prĂ©cieuses pour attribuer des noms aux couleurs!” (p.44) Dans Succession des arbres en forĂȘt il livre une belle rĂ©flexion sur les semences : “Mon jardin est un coffre aux trĂ©sors inĂ©puisable (
) j’ai grande foi dans une graine!” (pp.78-79). Le mĂȘme Ă©diteur a rééditĂ© Marcher & une promenade en hiver, l’ouvrage de celui qui dĂ©clare vouloir se faire “l’avocat de la nature”. Des livres Ă©ditĂ©s de façon soignĂ©e, Ă  lire sans hĂ©siter!

L’écologiste

L'écologiste Janvier/Mars 2013