Le Bord du monde est vertical
âUne vallĂ©e, une cordĂ©e, une mission et la folie dâun homme. Grimper toujours plus haut comme pour toucher le ciel jusquâĂ perdre la raison. Et pourtant il faut redescendre ou peut-ĂȘtre pas. Alors oui pour Simon Parcot le bord du monde est vertical et son premier roman, vertigineux.â
RĂ©mi, Librairie LâUtopie (Paris)
âUn air frais de nature, une cordĂ©e dâamoureux de la montagne et un objectif : atteindre le sommet de la Grande ; cette montagne qui fait dire Ă tout le monde que le bord du monde est vertical.
Ce premier roman court mais puissant nous emporte dans une incroyable aventure au milieu des plus beaux paysages. Lâauteur, professeur de philosophie, nous invite au voyage et au calme dans ce petit livre aux personnages attachants et plein de caractĂšre.
Un petit bijou. â
Librairie Gutenberg (Strasbourg)
âą LaurĂ©at du Prix Fiction du festival Ăcrire la nature en partenariat avec LâExpress
âą LaurĂ©at du Prix du RĂ©cit de lâAilleurs 2023
⹠Lauréat du prix IsÚre Habitat
⹠Sélection Prix Jean Giono 2022
⹠Sélection Prix Jean-René Huguenin 2022
⹠Sélection Prix PremiÚre Plume 2022
âą Finaliste Prix Hors Concours 2022
⹠Sélection Prix des Lecteurs 2023
« Sâil ne devait rester quâun sentiment en refermant Le Bord du monde est vertical, câest la capacitĂ© de lâauteur Ă montrer lâimperceptible et saisir lâinsaisissable. Simon Parcot apprĂ©hende et restitue parfaitement les motivations qui nous poussent vers les montagnes et leurs mystĂšres. » Jean-Claude Ostorero (producteur du _Sommet des dieux, CĂ©sar du meilleur film dâanimation 2022)_
« Le premier roman de Simon Parcot touche par sa singularitĂ© et son univers affirmĂ©. Dâune Ă©criture poĂ©tique et charnelle, il investit lâunivers de lâalpinisme en sâaffranchissant des codes du genre. Ă une certaine âlittĂ©rature de lâexploit montagnardâ, il prĂ©fĂšre la mĂ©ditation mĂ©taphysique, danse Ă la lisiĂšre du fantastique. Les phrases sont fluides, la plume Ă©lĂ©gante. Le Bord du monde est vertical offre un dĂ©licat plaisir de lecture. »
Clara Arnaud (autrice de La Verticale du fleuve, Actes Sud)
« Câest un bien bel hommage Ă la montagne et surtout un magnifique roman sur les rĂȘves qui nous habitent et sur le dĂ©passement de soi! De quoi faire vivre et alimenter de futures lĂ©gendes⊠»
Myriam Mazeaud, Rayon Littérature Française, Fnac Nantes
« Jâai aimĂ© lâĂ©criture et le cheminement dâun rĂ©cit de montagne trĂšs concret et rĂ©aliste Ă une forme de rĂ©cit plus lĂ©gendaire. La rĂ©flexion autour du rĂȘve, de lâimaginaire, de la force du rĂ©cit. Et cette frontiĂšre finalement si tĂ©nue entre le rĂȘve et la rĂ©alitĂ© [âŠ]. Et puis, je pense que câest un texte dont je nâai sans doute pas encore perçu toutes les subtilitĂ©s. Un livre bref, mais qui recĂšle bien des questionnements, Ă la fois sur la nature humaine et sur celle â plus intime â du lecteur. »
NadĂšge, Librairie Antigone (Gembloux, Belgique)
« Jâai beaucoup aimĂ©, cela rappelle les ouvrages de Paolo Cognetti, les personnages sont ancrĂ©s et le dĂ©cor trĂšs incarnĂ©. »
Sylvia, Librairie Au coin des Mots Passants (Gap)
« Une vallĂ©e, une cordĂ©e, une mission et la folie dâun homme. Grimper toujours plus haut comme pour toucher le ciel jusquâĂ perdre la raison. Et pourtant il faut redescendre ou peut-ĂȘtre pas. Alors oui pour Simon Parcot le bord du monde est vertical et son premier roman, vertigineux. »
RĂ©mi, Librairie LâUtopie (Paris)
« Quel livre merveilleux ! Il faut sans plus attendre se laisser entraĂźner par cette cordĂ©e au fin fond de la vallĂ©e. On vit dans ce roman un grand moment dâaventure, de rĂȘve humain et de dĂ©passement de soi. On est tentĂ©, Ă©bloui, un brin ensorcelĂ© par cette montagne et son mystĂ©rieux sommet. On est bercĂ© par lâamitiĂ©, lâamour et la chaleur partagĂ©e. On est portĂ© par cette Ă©criture poignante qui souffle sur les pages comme un vent de neige. »
Muriel, Vivement Dimanche (Lyon)
« Ce roman est inclassable : Ă la fois rĂ©cit de montagne, conte philosophique et roman dâapprentissage. [âŠ] On pense bien sĂ»r au Sommet des Dieux de JirĂŽ Taniguchi, mĂ©lange dâaventure, de rĂ©flexions philosophiques et de poĂ©sie. La nature est bien sĂ»r au centre de ce rĂ©cit avec cette question : doit-on se fondre en elle ou la dominer ? Et quel doit ĂȘtre le rĂŽle de lâhomme dans ce dĂ©cor : arrivĂ© au sommet, il redescend ou il continue vers les cieux ? Un court roman surprenant et quâon ne lĂąche pas tant on est saisi par la beautĂ© de ce texte qui nous parle de dĂ©passement de soi. »
Valérie, Un monde à soi (Roanne)
« Une cordĂ©e, la montagne, le refuge et la tempĂȘte, les chiens, la neige, le vin, le sommet⊠Ce premier roman envoĂ»tant vous sortira de votre quotidien pour une aventure en haute montagne entourĂ©e de mystĂšre et de magie, un brin fantastique mais au pari poĂ©tique trĂšs rĂ©ussi, je vous le conseille vivement ! »
Sophie, Le Bleuet (Banon)
« Immense coup de cĆur pour Le Bord du monde est vertical. Un roman dâune poĂ©sie infinie, sur le dĂ©passement soi. Un livre aux allures de conte initiatique, aux accents philosophiques sur le dĂ©sir et la mort. Des personnages allant au bout dâeux-mĂȘmes. Une pĂ©pite qui se ressent ! Vertigineux ! Foncez ! »
ValĂ©rie Schopp, Lâarbre Ă mots (Rochefort)
« Un premier roman magnifique, nourri dâimaginaires qui peuplent les cimes et de mĂ©taphores, burinĂ© dâhistoires laminĂ©es au vent qui façonnent les destinĂ©es. [âŠ] Simon Parcot, en funambule magnifique, signe une parabole somptueuse, ciselĂ©e de poĂ©sie, comme de clins dâĆil, sur les crĂȘtes et les mystĂšres qui agitent lâexistence, les songes abritĂ©s des grands sommets. Quel beau roman scintillant dâĂ©chos, dâhommages, qui rĂ©sonnent dâentre les parois. »
Mathieu Lartaud, Decitre Grenoble
« Histoire dâune aventure, aventure en montagne, aventure humaine, plongĂ©e dans la nature, plongĂ©e en soi. Exigeant comme la montagne, attirant comme la montagne, beau comme la montagne, intriguant comme le mystĂšre de la montagne, un premier roman philosophique dâaventures en altitude Ă©clairĂ© par une poĂ©sie Ă la hauteur de la rudesse de lâaventure. »
Max, Vaux-livres (Vaux-le-Pénil)
âLe Bord du monde est vertical câest un conte hypnotique qui entraine le lecteur dans le sillage dâune cordĂ©e qui sâen va faire lâascension dâun mont sans fin. Simon Parcot nous offre un moment de lecture hors du temps dans lequel on sâengage avec dĂ©lectation. Tout en dĂ©licatesse, ce texte est une ode Ă la vie et Ă la littĂ©rature qui nous Ă©treint le cĆur.
Plus quâun premier roman, Le bord du monde est vertical est un petit bijou de poĂ©sie.â
Léa, Decitre Bellecour
Coup de cĆur : âConte initiatique et philosophique qui allie la splendeur de la montagne et ses mystĂšres. Un premier roman singulier, dâune richesse absolue hymne Ă la lĂ©gĂšretĂ© et Ă lâexaltation de la vie.â
Katia, LâembarcadĂšre (Saint Nazaire)
âCe roman initiatique nous plonge au cĆur de la montagne, la dĂ©couverte, lâexploration, la performance ou encore le dĂ©passement de soi avec lesquels se mĂȘlent rĂ©flexions philosophiques et voltiges poĂ©tiques. BeautĂ©, merveille et fatalitĂ© sont au rendez-vous.â
La librairie du voyage (Rennes)
âConte des sommets, ce livre est un hommage Ă celles et ceux qui arpentent les limites verticales et enneigĂ©es du monde, Ă leur sagesse et Ă leur folie. Pour se tenir au bord du monde, il faut parfois devenir animal ou vĂ©gĂ©tal, affronter la mort pour savourer la vie, trouver lâĂ©quilibre entre lâhumilitĂ© et la fascination. Cette cordĂ©e vous emmĂšnera vers les plus hautes cimesâŠâ
Ămilie, Librairie Pantagruel (Marseille)
« Un roman initiatique, parfois onirique, qui rĂ©sonne en chacun. Un hommage Ă la montagne et Ă lâascension. »
Lisa, Librairie Adrienne (Lyon)
« VoilĂ un roman de montagne. De Grande Montagne. La CordĂ©e franchit les cols pour venir en aide Ă ceux qui sont coupĂ©s de tout, en hiver. Mais lĂ leur mission en cache une autre. Un rĂ©cit qui parle de lâessence mĂȘme de lâascension et du besoin de grimper. Un premier roman trĂšs rĂ©ussi. »
Christelle, Librairie Elkar
« RĂ©cit de voyage, dâinitiation, comme un Ă©cho Ă une autre expĂ©dition, une autre horde, un autre roman. Cette cordĂ©e-lĂ ne cherche pas lâorigine du vent, mais Ă atteindre le sommet de la montagne, au bord du monde que personne nâa jamais vu. Aventure, dĂ©passement de soi et poĂ©sie se rencontrent dans ce conte philosophique aĂ©rien. »
Coup de cĆur de la librairie Un moment chez MĂ©mĂ© (Mougins)
« Voici un sublime premier roman. Sây mĂȘlent lâĂąpretĂ© de la montagne, son mystĂšre sĂ©vĂšre et parfois impitoyable, sa majestĂ© bien sĂ»r et les Ă©motions quâelle inspire. Lâadmiration, la crainte, la fascination, lâobsession mĂȘmeâŠ
[âŠ] En creux, lâonirisme obstinĂ© de Gaspard dont la quĂȘte secrĂšte est dâatteindre le Sommet, que personne nâa jamais vu. Ou en tous cas, si quelque fou y est parvenu, il nâest jamais redescendu. Simon Parcot nous offre cette Ćuvre inspirĂ©e, parfois onirique et vraiment rĂ©ussie. »
Coup de cĆur de BĂ©nĂ©dicte, Le Failler (Rennes)
« Une belle littĂ©rature comme jâen raffole. Un Ă©crit simple et Ă©laborĂ©, sobre et fourni en mĂȘme temps. Une sorte de fable des cimes oĂč se cĂŽtoient des individus bien plantĂ©s, mais habitĂ©s par des rĂȘves. Des lieux grandioses qui ne se laissent pas amadouer, et surtout cette montagne sans fin que personne nâa jamais su gravir. Au centre de lâhistoire ? La CordĂ©e, qui est lĂ pour rĂ©parer et retaper les maisons de ces hameaux abandonnĂ©s du monde⊠Soi-disant⊠Depuis le Reculoir, au pied de lâimmense paroi, une autre quĂȘte se dessine, celle du graal quâon appelle le quartz de lâĂąme. Chut ! Câest mon Goncourt Ă moi. »
Benoßt, La GéothÚque (Nantes)
Coup de cĆur de Pierre Bovet Ă la Procure Ătincelle Ă Annecy
Sélection des romans de la rentrée de Dialogues Brest
Lâivresse de la montagne⊠la prĂ©sence Ă soi et au monde⊠Lâaventure dâun premier de cordĂ©e en quĂȘte dâabsolu nous rĂ©vĂšle toute la rudesse et la beautĂ© de la montagne enneigĂ©e et inatteignable⊠Entre rĂ©el et imaginaire, une merveilleuse Ă©popĂ©e dâun hĂ©ros Ă lâassaut de la « Grande » : RĂ©ussira-t-il Ă lâatteindre ? Un dĂ©licieux premier roman, empli de poĂ©sie.
Marithé, Une page à écrire (Janville)
« On plonge comme dans un rĂȘve dans ce roman aux allures de conte spirituel qui nous parle de lâHomme, de dĂ©passement de soi, de recherche de quelque chose de plus grand⊠Simon Parcot a compris et rendu avec talent et poĂ©sie la dimension spirituelle de lâascension en montagne. On vous conseille ce petit roman envoĂ»tant et inspirant ! »
Librairie UOPC (Bruxelles)
« Simon Parcot signe un premier roman dâune beautĂ© rare et manie lâĂ©criture comme un alpiniste manie le piolet, avec grĂące et prĂ©cision. Grand coup de cĆur pour ce rĂ©cit dâaventure au cĆur dâune montagne hostile et dâune nature impitoyable, oĂč la volontĂ© de lâHomme est tout. »
Marie, La librairie polinoise (Poligny)
Au coeur de la VallĂ©e des glaces, une cordĂ©e de deux chiens (MoĂŻra, ZĂ©phyr), une femme (YsĂ©) et trois hommes (Gaspard, Solal et Vik) affronte une tempĂȘte de neige pour rejoindre le Reculoir, lâultime hameau avant le Bord du monde, cette gigantesque montagne dont nul nâa pu voir le sommet. Initialement dĂ©pĂȘchĂ©e pour une mission de routine, lâĂ©quipĂ©e dĂ©couvre que son chef a un autre dessein. EmbrasĂ© par le prĂȘche du PĂšre Salomon, un mystique abreuvĂ© de brĂ»le-gorge qui dit connaĂźtre le moyen de sâĂ©lever jusquâau sommet de la montagne, Gaspard a dĂ©cidĂ© de tenter la grande Ascension. FraĂźchement recrutĂ©, le jeune Solal devra suivre son mentor dans sa quĂȘte dâabsolu ou Ă©crire son propre destin.
Revue de presse
_ 5 premiers romans à découvrir en format poche Alice Le Dréau La Croix 28 avril 2024
_ "Lus pour vous. Les conseils des libraires" Les conseils de Marina, libraire à L'Esprit Vif Le Dauphiné Libéré 25 janvier 2024
_ Interventions de Simon Parcot au Festival Nature Nomade 2023 15 novembre 2023
- Des réflexions qui donnent le vertige Didier Arnaud Libération 2 juin 2023
- Festival "Ecrire la nature" : Ă Laruns, la littĂ©rature et les grands espaces Ă lâhonneur Marianne Payot L'Express 2 juin 2023
- Biviers. Simon Parcot est venu présenter son premier livre. Le Dauphiné Le Dauphiné 31 mars 2023
- #140 â Le bord du monde est vertical Isabelle Kortian Radio Cause commune 4 janvier 2023
- Huit romans à offrir à Noël, pour votre cousine féministe, votre fils geek, votre mamie intello.. Marianne Payot L'Express 1 décembre 2022
- Cadeaux de Noël littéraires Papier Crépon Addict culture 15 décembre 2022
- «La montagne, je nâen ai pas de lecture romantique»_ Simon Parcot Didier Arnaud LibĂ©ration _ Dossier Grand Bivouac 25 octobre 2022
- Le Bord du monde est vertical Nathalie Valluis Toute la culture 11 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Elise Lépine France Culture // Mauvais genres 3 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Sébastien Vidal Aires libres 10 septembre 2022
- Des hommes et des cieux Elise Lépine Le Point 08 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Claire Julliard L'Obs 08 septembre 2022
- Les nouveaux venus de la scÚne littéraire Marianne Payot L'Express 1er septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Olivia Mauriac Madame Figaro 26 août 2022
- Le sommet qui se refuse aux hommes Pierre Maury Le Soir 27 août 2022
- Vaincre la montagne, aussi fou as it cßmes Nicolas Gary Actualitté 25 août 2022
- Le Bord du monde est vertical : une blancheur enivrante Le Télégramme 25 août 2022
- Les 8 romans coups de cĆur Paroles de libraires ActuaLittĂ© 3 aoĂ»t 2022
âLe Bord du monde ? Une fin du monde verticale, une « interminable pyramide de pierre qui sâĂ©lĂšve jusquâĂ ce que son supposĂ© sommet se dilue dans lâespace » : voici le cadre, aux dimensions inconnues (un sommet jamais aperçu culminant « Ă neuf mille, tantĂŽt quatorze mille mĂštres »).â
Retrouvez la chronique sur le site dâAlpine Mag
âPour son premier roman, Simon Parcot, Ă©crivain et « philosophe des sentiers », comme il se dĂ©finit lui-mĂȘme, use dâune Ă©criture minĂ©rale, qui retranscrit la morsure du froid, la chaleur dâun feu et lâivresse des cimes vĂ©cues par les grimpeurs. Au sommet, que trouve lâalpiniste ? « Un surplus dâĂ©ther, la marque de lâesprit. » Toute ascension est intĂ©rieure, nous dit ce rĂ©cit happant.â
âUne lecture poĂ©tique, un roman initiatique et une quĂȘte personnelle autant physique que philosophique.â
âĂ retrouver dans Le DauphinĂ© LibĂ©rĂ©â
âLa notion de vertige a nourri la rĂ©flexion de deux auteurs, Simon Parcot et Arthur Lochmann, qui lui accordent une place centrale dans leurs ouvrages respectifs.â
Un article à retrouver dans son intégralité ici
âLaruns, bourgade de 1 400 Ăąmes situĂ© dans la vallĂ©e dâOssau, organise en effet du 1er au 4 juin son 2e Festival pyrĂ©nĂ©en de littĂ©rature, sobrement baptisĂ© âEcrire la natureâ.â
Un article à retrouver dans son intégralité ici
LâintĂ©gralitĂ© de lâarticle ici
Au commencement donc Ă©tait la montagne. Sa beautĂ©. Sa cruautĂ©. Fascinante. Terrifiante. Sublime. Dans la vallĂ©e sauvage du VĂ©nĂ©on (Oisans) oĂč sâest installĂ© lâauteur. Au cĆur de la VallĂ©e des Glaces, une cordĂ©e. Sorte de brigade dâintervention, dont le rĂŽle et la fonction au cĆur des tempĂȘtes et des vents de lâhiver est de relier entre eux des vivants dispersĂ©s, isolĂ©s les uns des autres, coupĂ©s du monde. La cordĂ©e affronte une tempĂȘte de neige alors quâelle est en route pour rejoindre le Reculoir, ultime hameau avant le Bord du monde, cette gigantesque et mystĂ©rieuse montagne dont nul nâa pu atteindre le sommet, dont nul ne connait le sommet. A la tĂȘte de la cordĂ©e, deux chiens pisteurs, suivie dâYsĂ© la BergĂšre, la tĂȘte chercheuse du groupe ; puis vient Vik le Buffle, le porte-traĂźneau, ensuite Solal, le plus jeune, sorte de commis et enfin Gaspard, le chef mythique de la cordĂ©e, lâĂ©trange personnage qui incarne Ă la fois la longue tradition des colporteurs, lâalpiniste du groupe et le hĂ©ros brĂ»lant du dĂ©sir de tenter la grande Ascension. LâĂ©quipĂ©e initialement dĂ©pĂȘchĂ©e pour une mission de routine dĂ©couvre que son chef a un autre dessein. La cordĂ©e est menacĂ©e dans son unitĂ©, traversĂ©e de tensions, confrontĂ©e aux contradictions des uns et des autres, au dĂ©saccord entre ses membres, Ă la pluralitĂ© des projets parfois divergents, parfois convergents dâindividus formant une sociĂ©tĂ©.
Alors que les fĂȘtes approchent, LâExpress a sĂ©lectionnĂ© huit histoires qui sauront faire mouche, Ă condition dâĂȘtre offertes Ă la bonne personne⊠Nos conseils cadeaux.
Le Bord du monde est vertical y est présent.
Nous vous proposons cette semaine de vous offrir des brĂšves de lectures qui vous aideront peut-ĂȘtre Ă faire de chouettes cadeaux littĂ©raires !
Le Bord du monde est vertical apparaßt dans es choix de Papier crépon
La chronique est accessible ici
Rencontre au Grand Bivouac dâAlbertville avec Simon Parcot, auteur du Bord du monde est vertical.
« Notre histoire commence dans un nuage, bien au-delĂ de la Terre, bien au-delĂ des montagnes. En ce nuage logeait un ange.» Ainsi dĂ©bute Le Bord du monde est vertical, premier roman de Simon Parcot, rencontrĂ© lors du Grand Bivouac dâAlbertville. Le jeune auteur â qui a une formation de philosophe (il a enseignĂ© un an avant de «fuir les quatre murs dâune classe» et anime dĂ©sormais des «philo-randos») â habite dans une maison de famille dans la vallĂ©e du VĂ©nĂ©on dans le massif des Ecrins. Lâoccasion dâĂ©voquer avec lui la montagne et lâaltitude, le symbolisme des cimes ou les pistes damĂ©es trop sages.
[âŠ]
Des paysages Ă couper de souffle
Simon Parcot nous projette au cĆur de la tourmente avec cet Ă©quipage auquel ses mots parviennent Ă nous intĂ©grer. Il est vrai quâil connait et aime la montagne, oĂč il a en partie grandi, le froid (il a voyagĂ© dans le Spitzberg et au NĂ©pal) et la marche (il a parcouru les Chemins de Compostelle).
Face Ă la neige qui recouvre quasiment toute trace dâhumanitĂ©, ces hommes et cette femme opposent un calme et une attention constante. Le danger est palpable, lâeffort physique Ă©galement, mais ils ne font, de leur point de vue, que leur travail. Pas de fiertĂ© mais des compĂ©tences essentielles, un attachement viscĂ©ral Ă la vie et la conscience de la fragilitĂ© humaine.
Nul besoin dâĂȘtre un adepte de lâescalade ou des hauts sommets pour ĂȘtre transportĂ© par cette nature sauvage et ces personnage simples autant que fascinants.
Un texte poétique et philosophique
Lâauteur aime les mots et la philosophie, quâil pratique en marchant. Il se dĂ©finit lui-mĂȘme comme un « poĂšte de sentiers » ou un « mĂ©taphysicien aux pieds ampoulĂ©s ». Si lâobjectif de son livre Ă©tait de nous donner envie de le suivre dans ses tribulations oniriques autant que dans ses rĂ©flexions sur lâamitiĂ©, la transmission ou la mort, il est parfaitement atteint.
En 160 pages Ă peine, ce roman dâaventure nous dĂ©payse, nous fait cĂŽtoyer lâextrĂȘme, nous divertit et nous propose, sans jamais lâimposer, de nous interroger sur la vie. Il nous donne aussi une folle envie de dĂ©couvrir les prochaines « promenades littĂ©raires » de ce nouvel auteur.
Retrouvez la chronique en intégralité
Ă la fin de lâĂ©mission Mauvais Genres sur France Culture, Elise LĂ©pine recommande le livre de Simon Parcot, quâelle qualifie comme âlâhĂ©ritier dâAlain Damasioâ.
[âŠ]
Je sais. Jâai balancĂ© un long exergue. Mais câest Ă dessein. Pour que tu saisisses la profondeur de ce court texte. Et aussi la beautĂ© de lâĂ©criture. Tâas bien lu la derniĂšre phrase ? Câest pour croiser des phrases de cet acabit que je lis. Le poids du cercueil, tu le sens aussi quand tu lis ce passage. LâarĂȘte de bois qui pĂšse sur lâos de lâĂ©paule et qui fait mal, tu la sens la douleur ? VoilĂ .
Je ne mâattendais pas Ă un conte. Câest comme ça que je lâai ressenti. Un conte, avec tout ce que ça trimballe dâimaginaire, de lĂ©gendes, de mythes. [âŠ]
Je ne vais pas te raconter, franchement, ce serait un gros gĂąchis. Je prĂ©fĂšre te causer de ce magnifique travail quâĂ fait Simon Parcot. Un travail dâimagination, pour inventer ce monde attirant, onirique (je sais, je lâai dĂ©jĂ dit, mais jâenfonce lâidĂ©e comme on enfonce un point dâencrage dans une faille, en escalade). Mieux, lâauteur nâa pas eu peur de convoquer la poĂ©sie, elle est Ă lâĆuvre souvent dans ces lignes et dans la bouche des personnages, et il nâa pas eu peur non plus de surprendre avec une narration Ă©tonnante. Par moment, on sait que câest Gaspard qui parle, et dâautres fois, on ne sait pas, on imagine, et câest trĂšs excitant, ça maintient le niveau de lecture.
Pas besoin de connaĂźtre ni dâaimer lâalpinisme pour apprĂ©cier ce roman. Le sujet nâest pas lĂ . Le cĆur du rĂ©cit câest la cupiditĂ©, lâaviditĂ©, le coeur câest lâhubris, lâorgueil. Le coeur câest la Nature, omniprĂ©sente, Ă la fois tĂ©moin et juge intraitable. [âŠ]
Il y a aussi, dans ce roman, la volontĂ© de dire que pour goĂ»ter la joie de la vie, ce que lâon appelle Ă tort les « petits plaisirs de la vie », il faut se mettre Ă lâĂ©preuve, risquer de les perdre pour les savourer vraiment. Ou sâen Ă©loigner pour mieux revenir. Une philosophie Saint-ExupĂ©rienne Ă laquelle jâadhĂšre totalement. Partir courir dans lâhiver furieux pour se rĂ©galer de la chaleur du poĂȘle au retour. Tu vois ce que je veux dire ?
Bon, je te laisse avec un autre passage, pour ĂȘtre sĂ»r que tu vas lâacheter et le lire ce roman. Câest YsĂ©, la femme de la CordĂ©e qui parle : « Ma langue câest un chant : ça se dit, ça se vit, câest fini. »
Une chronique à retrouver en intégralité sur Aires libres
Ce premier roman sâouvre sur des croquis de cartes gĂ©ographiques, dessinĂ©es Ă main levĂ©e, dans le genre de celles que font les alpinistes avant une montĂ©e. Câest le trajet que suivra la CordĂ©e, formĂ©e de trois hommes (Gaspard, Solal et Vie), une femme (YsĂ©) et deux chiens (Moira et ZĂ©phyr). En bas, il y a âla villeâ. En haut, une montagne fascinante, le Bord du monde, qui sâĂ©lĂšve jusquâau secret des cieux. Simon Parcot nimbe de mystĂšre les repĂšres gĂ©ographiques et temporels de son roman, installant un sentiment diffus de fantastique. La CordĂ©e est un groupe dâintervention surnetraĂźnĂ©, qui vient en aide aux habitants des hauteurs en proie au gel, Ă la faim ou aux maladies. Mais Gaspard, son leader, poursuit aussi un autre but : il espĂšre dompter le Bord du monde et percer les mystĂšres de lâUnivers. Ce conte philosophique interroge le sens du collectif et le dĂ©passement de soi, entre besoin de confort et quĂȘte dâabsolu. Ce questionnement opĂšre Ă lâintĂ©rieur dâun roman dâaventure court et nerveux, qui sâinscrit dans la lignĂ©e dâune fantasy humaniste hĂ©ritiĂšre de la mythique Horde du Contrevent dâAlain Damasio.
Un fragile cortĂšge tente de se frayer un passage dans une vallĂ©e escarpĂ©e. La cordĂ©e se compose de trois chiens, dâune femme, YsĂ©, et de trois hommes, Gaspard, Solal et Vik. LâĂ©quipĂ©e part Ă lâassaut dâune montagne dont nul nâa jamais vu le sommet. Bravant une tempĂȘte, elle se dirige vers le Reculoir, ultime hameau avant le Bord du monde. Les y attend le pĂšre Salomon, un prĂȘcheur exaltĂ©. Dâune grande puretĂ© formelle, ce premier roman dâun philosophe-marcheur baigne dans une atmosphĂšre mystique et onirique. Une fascinante quĂȘte mĂ©taphysique placĂ©e sous les auspices du âMont analogueâ de RenĂ© Daumal.
Un article Ă retrouver dans LâObs
[âŠ] âCar la montagne est un exhausteur de goĂ»t, un exhausteur de vie!â Tout comme Le Bord du monde est vertical, condensĂ© dâaventures, dâamitiĂ©s, dâaltitudes gigantesques, de conquĂȘtes de lâinutile, de poĂ©sie et de mĂ©taphysique. Sous la plume de son auteur, Simon Parcot, philosophe, organisateur de « randos-philo » ou encore « colporteur de pensĂ©e», la montagne se fait magique et lâhomme extravagant. [âŠ]
Mais laissons le mystĂšre se lever au seul lecteur de ce premier roman« vertigineux » dâores et dĂ©jĂ acquis par Le Livre de poche.
Un article Ă retrouver en intĂ©gralitĂ© dans LâExpress
LâHISTOIRE. La cordĂ©e, composĂ©e de deux chiens, une femme et trois hommes, part Ă la conquĂȘte de « la Grande », cette montagne qui dĂ©limite le bord du monde. Mais Gaspard, chef de lâexpĂ©dition, ne parvient pas Ă dĂ©passer le corridor de gel qui permet dây accĂ©der. Sans doute parce que cette ascension, avant tout spirituelle, le mĂšnerait vers les portes de lâĂternelâŠ
UNECOULEUR : blanc, comme les paysages lunaires qui campent le décor de ce roman et la pureté de la prose de Simon Parcot.
UNEMUSIQUE : un air de Philip Glass résonne ici, tel un écho entre les glaciers et les cieux.
ON AIME : ce remarquable premier roman, Ă la croisĂ©e du rĂ©cit dâalpinisme et du conte philosophique, marque le dĂ©but de lâascension dâun Ă©crivain qui semble ĂȘtre dĂ©jĂ au sommet de son art.
Pour vaincre la Grande, une montagne jamais mesurĂ©e, Simon Parcot conduit une cordĂ©e lĂ oĂč «Le bord du monde est vertical ».
La montagne est, en littĂ©rature, une valeur constante. De Jean-Christophe Rufin Ă Erri De Luca, de Sylvain Tesson Ă Paolo Cognetti, les Ă©crivains sont nombreux ces derniĂšres annĂ©es Ă grimper sur des pentes sĂ©vĂšres â et Ă en descendre, quand tout va bien â, solitaires ou accompagnĂ©s. Une nouvelle cordĂ©e les rejoint, que Simon Parcot conduit vers la Grande dans un premier roman trĂšs remarquĂ© en cette rentrĂ©e, Le bord du monde est vertical. Sauf les chiens qui forment lâavant-garde, tous ses membres ont un prĂ©nom et un surnom : YsĂ© la BergĂšre, Vik le Buffle, Solal le Gamin et Gaspard Chef. [âŠ]
Ă la diffĂ©rence des Ă©crivains citĂ©s plus haut et de beaucoup dâautres, Simon Parcot sâinvente un dĂ©cor selon son goĂ»t et son besoin de romanesque poĂ©tique Ă dĂ©faut de lâavoir trouvĂ© dans les repĂšres gĂ©ographiques connus. Câest grandiose et effrayant. Pour dĂ©cider la cordĂ©e Ă dĂ©panner le PĂšre Salomon privĂ© dâĂ©lectricitĂ© suite aux intempĂ©ries, et surtout pour obtenir de celui-ci le secret nĂ©cessaire au rĂȘve ultime dâun alpiniste, Gaspard fait preuve dâune grande conviction â et de duplicitĂ©, puisquâil cache aux autres le vĂ©ritable but de leur expĂ©dition aux confins du monde. Dans bien des reprĂ©sentations anciennes de lâunivers, on ne sâapprochait du bord du monde quâen tombant. Alors quâici, la paroi se dresse vers le haut. Avec un mystĂšre enrichi des nombreuses histoires qui courent Ă son sujet. Il y a lĂ les fantĂŽmes de ceux qui nâen sont jamais revenus et des peurs irraisonnĂ©es qui conduisent Ă la limite de la folie. Ou au-delĂ , sans la protection du quartz-Ă -Ăąmes. Ă moins que celui-ci fasse basculer dĂ©finitivement son dĂ©tenteur de lâautre cĂŽtĂ© â un mystĂšre de plus.
Simon Parcot mĂšne sa petite troupe Ă travers toutes les embĂ»ches, la lecture est une maniĂšre dâavancer avec eux et dâoser toucher lâinterdit.
Un article Ă retrouver dans Le Soir
[âŠ] DĂ©fier le Bord du Monde. Sâapprocher des Ă©toiles. La destination importe moins que le chemin Ă accomplir : encore faut-il y parvenir.
EmportĂ©es dans des montagnes qui imposent le dĂ©passement de soi, les neiges oĂč Simon Parcot nous emporte abritent la vie et la mort.La Horde du Contrevent dâAlain Damasio avait marquĂ© les lecteurs pour sa dimension surhumaine. Le Bord du monde est vertical va plus loin encore. Membres de cette cordĂ©e, impuissants et acteurs pourtant, nous vibrons, hurlons, souffrons : rarement il fut donnĂ© de ressentir le souffle glacĂ© et la chaleur de lâexistence.
PortĂ© par un texte splendide, qui ira jusquâĂ puiser dans les ressources du fantastique â Maupassant lui-mĂȘme, pardon du peu⊠â, ce premier roman palpite. La roche, dure et froide y devient vivante, alors que « chaque flocon qui tombe gomme un peu plus les contours du monde ». Et dans ce flou, trouver sa voie.
Découvrez la chronique en intégralité sur Actualitte
Le premier roman de Simon Parcot, jeune prof de philo Ă©pris de paysages montagneux, est un doux mĂ©lange dâĂ©popĂ©e alpine et de quĂȘte mystique, trĂšs rafraĂźchissant en cette fin dâĂ©tĂ© caniculaire.
Pas besoin de faire trĂšs long pour rĂ©ussir un voyage littĂ©raire. En moins de 150 pages, Simon Parcot parvient Ă nous embarquer dans une aventure dense et captivante, servie par une Ă©criture fluide et jamais pĂ©dante. LâĂ©crivain-philosophe suit la trace de Gaspard, chef de cordĂ©e aguerri qui ne rĂȘve que de sommets enneigĂ©s, ceux qui surplombent la VallĂ©e des glaces et que personne nâa encore jamais domptĂ©s. ĂpaulĂ© par quelques compagnons de fortune et guidĂ© par un vieux sage, le PĂšre Salomon, il est prĂȘt Ă prendre tous les risques pour aller au bout de sa quĂȘte, aussi sportive que spirituelle. Mais gare Ă lâivresse des cimesâŠ
Tout ici a le charme de lâauthenticitĂ©, des rudes relations humaines qui se rĂ©chauffent autour dâun ragoĂ»t de chamois arrosĂ© de brĂ»le-gorge aux sublimes Ă©tendues blanches, dont la beautĂ© survit aux caprices mĂ©tĂ©orologiques. La progression du rĂ©cit vers un dĂ©nouement incertain sâappuie sur deux ressorts solides : une veine poĂ©tique qui stimule lâimaginaire, et aussi un travail de transmission symbolisĂ© par lâinitiation du jeune Solal. Un Platon moderne plus attirĂ© par les mystĂšres cĂ©lestes que par les profondeurs de la Terre.
Un article à retrouver dans Le Télégramme
Rentrée littéraire : les 8 romans coups de coeur
PODCAST â En partenariat avec les libraires Furet du Nord et Decitre, ActuaLittĂ© propose de dĂ©couvrir leurs 8 coups de coeur de la rentrĂ©e. Des romans qui seront prochainement Ă dĂ©couvrir, et que les libraires ont dĂ©cidĂ© de chroniquer devant un micro. Une sĂ©lection Ă©clectique dâoeuvres qui rythmeront assurĂ©ment cette rentrĂ©e⊠Et dont nous vous aurons parlĂ© un peu avant tout le mondeâŠ
Le Bord du monde est vertical de Simon Parcot fait partie des coups de cĆur !
DĂ©couvrez ce quâen disent les libraires sur ActuaLittĂ©