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Parution : 25/08/2022
ISBN : 9782384310272
160 pages (14,8 x 21cm)

Le Bord du monde est vertical

“Une vallĂ©e, une cordĂ©e, une mission et la folie d’un homme. Grimper toujours plus haut comme pour toucher le ciel jusqu’à perdre la raison. Et pourtant il faut redescendre ou peut-ĂȘtre pas. Alors oui pour Simon Parcot le bord du monde est vertical et son premier roman, vertigineux.”

RĂ©mi, Librairie L’Utopie (Paris)

“Un air frais de nature, une cordĂ©e d’amoureux de la montagne et un objectif : atteindre le sommet de la Grande ; cette montagne qui fait dire Ă  tout le monde que le bord du monde est vertical.
Ce premier roman court mais puissant nous emporte dans une incroyable aventure au milieu des plus beaux paysages. L’auteur, professeur de philosophie, nous invite au voyage et au calme dans ce petit livre aux personnages attachants et plein de caractùre.
Un petit bijou. “

Librairie Gutenberg (Strasbourg)

‱ LaurĂ©at du Prix Fiction du festival Écrire la nature en partenariat avec L’Express

‱ LaurĂ©at du Prix du RĂ©cit de l’Ailleurs 2023

‱ LaurĂ©at du prix IsĂšre Habitat

‱ SĂ©lection Prix Jean Giono 2022

‱ SĂ©lection Prix Jean-RenĂ© Huguenin 2022

‱ SĂ©lection Prix PremiĂšre Plume 2022

‱ Finaliste Prix Hors Concours 2022

‱ SĂ©lection Prix des Lecteurs 2023

« S’il ne devait rester qu’un sentiment en refermant Le Bord du monde est vertical, c’est la capacitĂ© de l’auteur Ă  montrer l’imperceptible et saisir l’insaisissable. Simon Parcot apprĂ©hende et restitue parfaitement les motivations qui nous poussent vers les montagnes et leurs mystĂšres. » Jean-Claude Ostorero (producteur du _Sommet des dieux, CĂ©sar du meilleur film d’animation 2022)_

« Le premier roman de Simon Parcot touche par sa singularitĂ© et son univers affirmĂ©. D’une Ă©criture poĂ©tique et charnelle, il investit l’univers de l’alpinisme en s’affranchissant des codes du genre. À une certaine “littĂ©rature de l’exploit montagnard”, il prĂ©fĂšre la mĂ©ditation mĂ©taphysique, danse Ă  la lisiĂšre du fantastique. Les phrases sont fluides, la plume Ă©lĂ©gante. Le Bord du monde est vertical offre un dĂ©licat plaisir de lecture. »
Clara Arnaud (autrice de La Verticale du fleuve, Actes Sud)

« C’est un bien bel hommage Ă  la montagne et surtout un magnifique roman sur les rĂȘves qui nous habitent et sur le dĂ©passement de soi! De quoi faire vivre et alimenter de futures lĂ©gendes
 »
Myriam Mazeaud, Rayon Littérature Française, Fnac Nantes

« J’ai aimĂ© l’écriture et le cheminement d’un rĂ©cit de montagne trĂšs concret et rĂ©aliste Ă  une forme de rĂ©cit plus lĂ©gendaire. La rĂ©flexion autour du rĂȘve, de l’imaginaire, de la force du rĂ©cit. Et cette frontiĂšre finalement si tĂ©nue entre le rĂȘve et la rĂ©alitĂ© [
]. Et puis, je pense que c’est un texte dont je n’ai sans doute pas encore perçu toutes les subtilitĂ©s. Un livre bref, mais qui recĂšle bien des questionnements, Ă  la fois sur la nature humaine et sur celle – plus intime – du lecteur. »
NadĂšge, Librairie Antigone (Gembloux, Belgique)

« J’ai beaucoup aimĂ©, cela rappelle les ouvrages de Paolo Cognetti, les personnages sont ancrĂ©s et le dĂ©cor trĂšs incarnĂ©. »
Sylvia, Librairie Au coin des Mots Passants (Gap)

« Une vallĂ©e, une cordĂ©e, une mission et la folie d’un homme. Grimper toujours plus haut comme pour toucher le ciel jusqu’à perdre la raison. Et pourtant il faut redescendre ou peut-ĂȘtre pas. Alors oui pour Simon Parcot le bord du monde est vertical et son premier roman, vertigineux. »
RĂ©mi, Librairie L’Utopie (Paris)

« Quel livre merveilleux ! Il faut sans plus attendre se laisser entraĂźner par cette cordĂ©e au fin fond de la vallĂ©e. On vit dans ce roman un grand moment d’aventure, de rĂȘve humain et de dĂ©passement de soi. On est tentĂ©, Ă©bloui, un brin ensorcelĂ© par cette montagne et son mystĂ©rieux sommet. On est bercĂ© par l’amitiĂ©, l’amour et la chaleur partagĂ©e. On est portĂ© par cette Ă©criture poignante qui souffle sur les pages comme un vent de neige. »
Muriel, Vivement Dimanche (Lyon)

« Ce roman est inclassable : Ă  la fois rĂ©cit de montagne, conte philosophique et roman d’apprentissage. [
] On pense bien sĂ»r au Sommet des Dieux de JirĂŽ Taniguchi, mĂ©lange d’aventure, de rĂ©flexions philosophiques et de poĂ©sie. La nature est bien sĂ»r au centre de ce rĂ©cit avec cette question : doit-on se fondre en elle ou la dominer ? Et quel doit ĂȘtre le rĂŽle de l’homme dans ce dĂ©cor : arrivĂ© au sommet, il redescend ou il continue vers les cieux ? Un court roman surprenant et qu’on ne lĂąche pas tant on est saisi par la beautĂ© de ce texte qui nous parle de dĂ©passement de soi. »
Valérie, Un monde à soi (Roanne)

« Une cordĂ©e, la montagne, le refuge et la tempĂȘte, les chiens, la neige, le vin, le sommet
 Ce premier roman envoĂ»tant vous sortira de votre quotidien pour une aventure en haute montagne entourĂ©e de mystĂšre et de magie, un brin fantastique mais au pari poĂ©tique trĂšs rĂ©ussi, je vous le conseille vivement ! »
Sophie, Le Bleuet (Banon)

« Immense coup de cƓur pour Le Bord du monde est vertical. Un roman d’une poĂ©sie infinie, sur le dĂ©passement soi. Un livre aux allures de conte initiatique, aux accents philosophiques sur le dĂ©sir et la mort. Des personnages allant au bout d’eux-mĂȘmes. Une pĂ©pite qui se ressent ! Vertigineux ! Foncez ! »
ValĂ©rie Schopp, L’arbre Ă  mots (Rochefort)

« Un premier roman magnifique, nourri d’imaginaires qui peuplent les cimes et de mĂ©taphores, burinĂ© d’histoires laminĂ©es au vent qui façonnent les destinĂ©es. [
] Simon Parcot, en funambule magnifique, signe une parabole somptueuse, ciselĂ©e de poĂ©sie, comme de clins d’Ɠil, sur les crĂȘtes et les mystĂšres qui agitent l’existence, les songes abritĂ©s des grands sommets. Quel beau roman scintillant d’échos, d’hommages, qui rĂ©sonnent d’entre les parois. »
Mathieu Lartaud, Decitre Grenoble

« Histoire d’une aventure, aventure en montagne, aventure humaine, plongĂ©e dans la nature, plongĂ©e en soi. Exigeant comme la montagne, attirant comme la montagne, beau comme la montagne, intriguant comme le mystĂšre de la montagne, un premier roman philosophique d’aventures en altitude Ă©clairĂ© par une poĂ©sie Ă  la hauteur de la rudesse de l’aventure. »
Max, Vaux-livres (Vaux-le-Pénil)

“Le Bord du monde est vertical c’est un conte hypnotique qui entraine le lecteur dans le sillage d’une cordĂ©e qui s’en va faire l’ascension d’un mont sans fin. Simon Parcot nous offre un moment de lecture hors du temps dans lequel on s’engage avec dĂ©lectation. Tout en dĂ©licatesse, ce texte est une ode Ă  la vie et Ă  la littĂ©rature qui nous Ă©treint le cƓur.
Plus qu’un premier roman, Le bord du monde est vertical est un petit bijou de poĂ©sie.“
Léa, Decitre Bellecour

Coup de cƓur : “Conte initiatique et philosophique qui allie la splendeur de la montagne et ses mystĂšres. Un premier roman singulier, d’une richesse absolue hymne Ă  la lĂ©gĂšretĂ© et Ă  l’exaltation de la vie.”
Katia, L’embarcadùre (Saint Nazaire)

“Ce roman initiatique nous plonge au cƓur de la montagne, la dĂ©couverte, l’exploration, la performance ou encore le dĂ©passement de soi avec lesquels se mĂȘlent rĂ©flexions philosophiques et voltiges poĂ©tiques. BeautĂ©, merveille et fatalitĂ© sont au rendez-vous.“
La librairie du voyage (Rennes)

“Conte des sommets, ce livre est un hommage Ă  celles et ceux qui arpentent les limites verticales et enneigĂ©es du monde, Ă  leur sagesse et Ă  leur folie. Pour se tenir au bord du monde, il faut parfois devenir animal ou vĂ©gĂ©tal, affronter la mort pour savourer la vie, trouver l’équilibre entre l’humilitĂ© et la fascination. Cette cordĂ©e vous emmĂšnera vers les plus hautes cimes
”
Émilie, Librairie Pantagruel (Marseille)

« Un roman initiatique, parfois onirique, qui rĂ©sonne en chacun. Un hommage Ă  la montagne et Ă  l’ascension. »
Lisa, Librairie Adrienne (Lyon)

« VoilĂ  un roman de montagne. De Grande Montagne. La CordĂ©e franchit les cols pour venir en aide Ă  ceux qui sont coupĂ©s de tout, en hiver. Mais lĂ  leur mission en cache une autre. Un rĂ©cit qui parle de l’essence mĂȘme de l’ascension et du besoin de grimper. Un premier roman trĂšs rĂ©ussi. »
Christelle, Librairie Elkar

« RĂ©cit de voyage, d’initiation, comme un Ă©cho Ă  une autre expĂ©dition, une autre horde, un autre roman. Cette cordĂ©e-lĂ  ne cherche pas l’origine du vent, mais Ă  atteindre le sommet de la montagne, au bord du monde que personne n’a jamais vu. Aventure, dĂ©passement de soi et poĂ©sie se rencontrent dans ce conte philosophique aĂ©rien. »
Coup de cƓur de la librairie Un moment chez MĂ©mĂ© (Mougins)

« Voici un sublime premier roman. S’y mĂȘlent l’ñpretĂ© de la montagne, son mystĂšre sĂ©vĂšre et parfois impitoyable, sa majestĂ© bien sĂ»r et les Ă©motions qu’elle inspire. L’admiration, la crainte, la fascination, l’obsession mĂȘme

[
] En creux, l’onirisme obstinĂ© de Gaspard dont la quĂȘte secrĂšte est d’atteindre le Sommet, que personne n’a jamais vu. Ou en tous cas, si quelque fou y est parvenu, il n’est jamais redescendu. Simon Parcot nous offre cette Ɠuvre inspirĂ©e, parfois onirique et vraiment rĂ©ussie. »
Coup de cƓur de BĂ©nĂ©dicte, Le Failler (Rennes)

« Une belle littĂ©rature comme j’en raffole. Un Ă©crit simple et Ă©laborĂ©, sobre et fourni en mĂȘme temps. Une sorte de fable des cimes oĂč se cĂŽtoient des individus bien plantĂ©s, mais habitĂ©s par des rĂȘves. Des lieux grandioses qui ne se laissent pas amadouer, et surtout cette montagne sans fin que personne n’a jamais su gravir. Au centre de l’histoire ? La CordĂ©e, qui est lĂ  pour rĂ©parer et retaper les maisons de ces hameaux abandonnĂ©s du monde
 Soi-disant
 Depuis le Reculoir, au pied de l’immense paroi, une autre quĂȘte se dessine, celle du graal qu’on appelle le quartz de l’ñme. Chut ! C’est mon Goncourt Ă  moi. »
Benoßt, La GéothÚque (Nantes)

Coup de cƓur de Pierre Bovet à la Procure Étincelle à Annecy

Sélection des romans de la rentrée de Dialogues Brest

L’ivresse de la montagne
 la prĂ©sence Ă  soi et au monde
 L’aventure d’un premier de cordĂ©e en quĂȘte d’absolu nous rĂ©vĂšle toute la rudesse et la beautĂ© de la montagne enneigĂ©e et inatteignable
 Entre rĂ©el et imaginaire, une merveilleuse Ă©popĂ©e d’un hĂ©ros Ă  l’assaut de la « Grande » : RĂ©ussira-t-il Ă  l’atteindre ? Un dĂ©licieux premier roman, empli de poĂ©sie.
Marithé, Une page à écrire (Janville)

« On plonge comme dans un rĂȘve dans ce roman aux allures de conte spirituel qui nous parle de l’Homme, de dĂ©passement de soi, de recherche de quelque chose de plus grand
 Simon Parcot a compris et rendu avec talent et poĂ©sie la dimension spirituelle de l’ascension en montagne. On vous conseille ce petit roman envoĂ»tant et inspirant ! »
Librairie UOPC (Bruxelles)

« Simon Parcot signe un premier roman d’une beautĂ© rare et manie l’écriture comme un alpiniste manie le piolet, avec grĂące et prĂ©cision. Grand coup de cƓur pour ce rĂ©cit d’aventure au cƓur d’une montagne hostile et d’une nature impitoyable, oĂč la volontĂ© de l’Homme est tout. »
Marie, La librairie polinoise (Poligny)

Au coeur de la VallĂ©e des glaces, une cordĂ©e de deux chiens (MoĂŻra, ZĂ©phyr), une femme (YsĂ©) et trois hommes (Gaspard, Solal et Vik) affronte une tempĂȘte de neige pour rejoindre le Reculoir, l’ultime hameau avant le Bord du monde, cette gigantesque montagne dont nul n’a pu voir le sommet. Initialement dĂ©pĂȘchĂ©e pour une mission de routine, l’équipĂ©e dĂ©couvre que son chef a un autre dessein. EmbrasĂ© par le prĂȘche du PĂšre Salomon, un mystique abreuvĂ© de brĂ»le-gorge qui dit connaĂźtre le moyen de s’élever jusqu’au sommet de la montagne, Gaspard a dĂ©cidĂ© de tenter la grande Ascension. FraĂźchement recrutĂ©, le jeune Solal devra suivre son mentor dans sa quĂȘte d’absolu ou Ă©crire son propre destin.

Découvrir les premiÚres pages

Revue de presse

_ Livres d'été : Le Bord du monde est vertical, Simon Parcot Jocelyn Chavy Alpine Mag 7 août 2024
_ 5 premiers romans à découvrir en format poche Alice Le Dréau La Croix 28 avril 2024
_ "Lus pour vous. Les conseils des libraires" Les conseils de Marina, libraire à L'Esprit Vif Le Dauphiné Libéré 25 janvier 2024
_ Interventions de Simon Parcot au Festival Nature Nomade 2023 15 novembre 2023
- Des réflexions qui donnent le vertige Didier Arnaud Libération 2 juin 2023
- Festival "Ecrire la nature" : Ă  Laruns, la littĂ©rature et les grands espaces Ă  l’honneur Marianne Payot L'Express 2 juin 2023
- Biviers. Simon Parcot est venu présenter son premier livre. Le Dauphiné Le Dauphiné 31 mars 2023
- #140 – Le bord du monde est vertical Isabelle Kortian Radio Cause commune 4 janvier 2023
- Huit romans à offrir à Noël, pour votre cousine féministe, votre fils geek, votre mamie intello.. Marianne Payot L'Express 1 décembre 2022
- Cadeaux de Noël littéraires Papier Crépon Addict culture 15 décembre 2022
- «La montagne, je n’en ai pas de lecture romantique»_ Simon Parcot Didier Arnaud LibĂ©ration _ Dossier Grand Bivouac 25 octobre 2022
- Le Bord du monde est vertical Nathalie Valluis Toute la culture 11 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Elise Lépine France Culture // Mauvais genres 3 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Sébastien Vidal Aires libres 10 septembre 2022
- Des hommes et des cieux Elise Lépine Le Point 08 septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Claire Julliard L'Obs 08 septembre 2022
- Les nouveaux venus de la scÚne littéraire Marianne Payot L'Express 1er septembre 2022
- Le Bord du monde est vertical Olivia Mauriac Madame Figaro 26 août 2022
- Le sommet qui se refuse aux hommes Pierre Maury Le Soir 27 août 2022
- Vaincre la montagne, aussi fou as it cßmes Nicolas Gary Actualitté 25 août 2022
- Le Bord du monde est vertical : une blancheur enivrante Le Télégramme 25 août 2022
- Les 8 romans coups de cƓur Paroles de libraires ActuaLittĂ© 3 aoĂ»t 2022

_ Livres d'été : Le Bord du monde est vertical, Simon Parcot

“Le Bord du monde ? Une fin du monde verticale, une « interminable pyramide de pierre qui s’élĂšve jusqu’à ce que son supposĂ© sommet se dilue dans l’espace » : voici le cadre, aux dimensions inconnues (un sommet jamais aperçu culminant « Ă  neuf mille, tantĂŽt quatorze mille mĂštres »).”

Retrouvez la chronique sur le site d’Alpine Mag

Jocelyn Chavy
Alpine Mag 7 août 2024

_ 5 premiers romans à découvrir en format poche

“Pour son premier roman, Simon Parcot, Ă©crivain et « philosophe des sentiers », comme il se dĂ©finit lui-mĂȘme, use d’une Ă©criture minĂ©rale, qui retranscrit la morsure du froid, la chaleur d’un feu et l’ivresse des cimes vĂ©cues par les grimpeurs. Au sommet, que trouve l’alpiniste ? « Un surplus d’éther, la marque de l’esprit. » Toute ascension est intĂ©rieure, nous dit ce rĂ©cit happant.”

Article entier ici

Alice Le Dréau
La Croix 28 avril 2024

_ "Lus pour vous. Les conseils des libraires"

“Une lecture poĂ©tique, un roman initiatique et une quĂȘte personnelle autant physique que philosophique.”

“À retrouver dans Le DauphinĂ© LibĂ©rĂ©â€

Les conseils de Marina, libraire Ă  L'Esprit Vif
Le Dauphiné Libéré 25 janvier 2024

_ Interventions de Simon Parcot au Festival Nature Nomade 2023

Podcasts des interventions de Simon Parcot au Festival Nature Nomade qui s’est tenu en novembre 2023 Ă  Nantes en collaboration avec la GĂ©othĂšque

15 novembre 2023

- Des réflexions qui donnent le vertige

“La notion de vertige a nourri la rĂ©flexion de deux auteurs, Simon Parcot et Arthur Lochmann, qui lui accordent une place centrale dans leurs ouvrages respectifs.”

Un article à retrouver dans son intégralité ici

Didier Arnaud
Libération 2 juin 2023

- Festival "Ecrire la nature" : Ă  Laruns, la littĂ©rature et les grands espaces Ă  l’honneur

“Laruns, bourgade de 1 400 Ăąmes situĂ© dans la vallĂ©e d’Ossau, organise en effet du 1er au 4 juin son 2e Festival pyrĂ©nĂ©en de littĂ©rature, sobrement baptisĂ© “Ecrire la nature”.”

Un article à retrouver dans son intégralité ici

Marianne Payot
L'Express 2 juin 2023

- Biviers. Simon Parcot est venu présenter son premier livre.

L’intĂ©gralitĂ© de l’article ici

Le Dauphiné
Le Dauphiné 31 mars 2023

- #140 – Le bord du monde est vertical

Au commencement donc Ă©tait la montagne. Sa beautĂ©. Sa cruautĂ©. Fascinante. Terrifiante. Sublime. Dans la vallĂ©e sauvage du VĂ©nĂ©on (Oisans) oĂč s’est installĂ© l’auteur. Au cƓur de la VallĂ©e des Glaces, une cordĂ©e. Sorte de brigade d’intervention, dont le rĂŽle et la fonction au cƓur des tempĂȘtes et des vents de l’hiver est de relier entre eux des vivants dispersĂ©s, isolĂ©s les uns des autres, coupĂ©s du monde. La cordĂ©e affronte une tempĂȘte de neige alors qu’elle est en route pour rejoindre le Reculoir, ultime hameau avant le Bord du monde, cette gigantesque et mystĂ©rieuse montagne dont nul n’a pu atteindre le sommet, dont nul ne connait le sommet. A la tĂȘte de la cordĂ©e, deux chiens pisteurs, suivie d’YsĂ© la BergĂšre, la tĂȘte chercheuse du groupe ; puis vient Vik le Buffle, le porte-traĂźneau, ensuite Solal, le plus jeune, sorte de commis et enfin Gaspard, le chef mythique de la cordĂ©e, l’étrange personnage qui incarne Ă  la fois la longue tradition des colporteurs, l’alpiniste du groupe et le hĂ©ros brĂ»lant du dĂ©sir de tenter la grande Ascension. L’équipĂ©e initialement dĂ©pĂȘchĂ©e pour une mission de routine dĂ©couvre que son chef a un autre dessein. La cordĂ©e est menacĂ©e dans son unitĂ©, traversĂ©e de tensions, confrontĂ©e aux contradictions des uns et des autres, au dĂ©saccord entre ses membres, Ă  la pluralitĂ© des projets parfois divergents, parfois convergents d’individus formant une sociĂ©tĂ©.

L’émission ici

Isabelle Kortian
Radio Cause commune 4 janvier 2023

- Huit romans à offrir à Noël, pour votre cousine féministe, votre fils geek, votre mamie intello..

Alors que les fĂȘtes approchent, L’Express a sĂ©lectionnĂ© huit histoires qui sauront faire mouche, Ă  condition d’ĂȘtre offertes Ă  la bonne personne
 Nos conseils cadeaux.

Le Bord du monde est vertical y est présent.

La sélection ici

Marianne Payot
L'Express 1 décembre 2022

- Cadeaux de Noël littéraires

Nous vous proposons cette semaine de vous offrir des brĂšves de lectures qui vous aideront peut-ĂȘtre Ă  faire de chouettes cadeaux littĂ©raires !

Le Bord du monde est vertical apparaßt dans es choix de Papier crépon

La chronique est accessible ici

Papier Crépon
Addict culture 15 décembre 2022

- «La montagne, je n’en ai pas de lecture romantique»_ Simon Parcot

Rencontre au Grand Bivouac d’Albertville avec Simon Parcot, auteur du Bord du monde est vertical.
« Notre histoire commence dans un nuage, bien au-delĂ  de la Terre, bien au-delĂ  des montagnes. En ce nuage logeait un ange.» Ainsi dĂ©bute Le Bord du monde est vertical, premier roman de Simon Parcot, rencontrĂ© lors du Grand Bivouac d’Albertville. Le jeune auteur – qui a une formation de philosophe (il a enseignĂ© un an avant de «fuir les quatre murs d’une classe» et anime dĂ©sormais des «philo-randos») – habite dans une maison de famille dans la vallĂ©e du VĂ©nĂ©on dans le massif des Ecrins. L’occasion d’évoquer avec lui la montagne et l’altitude, le symbolisme des cimes ou les pistes damĂ©es trop sages.

L’article

Didier Arnaud
Libération _ Dossier Grand Bivouac 25 octobre 2022

- Le Bord du monde est vertical

[
]
Des paysages Ă  couper de souffle
Simon Parcot nous projette au cƓur de la tourmente avec cet Ă©quipage auquel ses mots parviennent Ă  nous intĂ©grer. Il est vrai qu’il connait et aime la montagne, oĂč il a en partie grandi, le froid (il a voyagĂ© dans le Spitzberg et au NĂ©pal) et la marche (il a parcouru les Chemins de Compostelle).

Face Ă  la neige qui recouvre quasiment toute trace d’humanitĂ©, ces hommes et cette femme opposent un calme et une attention constante. Le danger est palpable, l’effort physique Ă©galement, mais ils ne font, de leur point de vue, que leur travail. Pas de fiertĂ© mais des compĂ©tences essentielles, un attachement viscĂ©ral Ă  la vie et la conscience de la fragilitĂ© humaine.

Nul besoin d’ĂȘtre un adepte de l’escalade ou des hauts sommets pour ĂȘtre transportĂ© par cette nature sauvage et ces personnage simples autant que fascinants.

Un texte poétique et philosophique
L’auteur aime les mots et la philosophie, qu’il pratique en marchant. Il se dĂ©finit lui-mĂȘme comme un « poĂšte de sentiers » ou un « mĂ©taphysicien aux pieds ampoulĂ©s ». Si l’objectif de son livre Ă©tait de nous donner envie de le suivre dans ses tribulations oniriques autant que dans ses rĂ©flexions sur l’amitiĂ©, la transmission ou la mort, il est parfaitement atteint.

En 160 pages Ă  peine, ce roman d’aventure nous dĂ©payse, nous fait cĂŽtoyer l’extrĂȘme, nous divertit et nous propose, sans jamais l’imposer, de nous interroger sur la vie. Il nous donne aussi une folle envie de dĂ©couvrir les prochaines « promenades littĂ©raires » de ce nouvel auteur.

Retrouvez la chronique en intégralité

Nathalie Valluis
Toute la culture 11 septembre 2022

- Le Bord du monde est vertical

À la fin de l’émission Mauvais Genres sur France Culture, Elise LĂ©pine recommande le livre de Simon Parcot, qu’elle qualifie comme “l’hĂ©ritier d’Alain Damasio”.

Réécouter l’émission

Elise Lépine
France Culture // Mauvais genres 3 septembre 2022

- Le Bord du monde est vertical

[
]
Je sais. J’ai balancĂ© un long exergue. Mais c’est Ă  dessein. Pour que tu saisisses la profondeur de ce court texte. Et aussi la beautĂ© de l’écriture. T’as bien lu la derniĂšre phrase ? C’est pour croiser des phrases de cet acabit que je lis. Le poids du cercueil, tu le sens aussi quand tu lis ce passage. L’arĂȘte de bois qui pĂšse sur l’os de l’épaule et qui fait mal, tu la sens la douleur ? VoilĂ .

Je ne m’attendais pas Ă  un conte. C’est comme ça que je l’ai ressenti. Un conte, avec tout ce que ça trimballe d’imaginaire, de lĂ©gendes, de mythes. [
]

Je ne vais pas te raconter, franchement, ce serait un gros gĂąchis. Je prĂ©fĂšre te causer de ce magnifique travail qu’à fait Simon Parcot. Un travail d’imagination, pour inventer ce monde attirant, onirique (je sais, je l’ai dĂ©jĂ  dit, mais j’enfonce l’idĂ©e comme on enfonce un point d’encrage dans une faille, en escalade). Mieux, l’auteur n’a pas eu peur de convoquer la poĂ©sie, elle est Ă  l’Ɠuvre souvent dans ces lignes et dans la bouche des personnages, et il n’a pas eu peur non plus de surprendre avec une narration Ă©tonnante. Par moment, on sait que c’est Gaspard qui parle, et d’autres fois, on ne sait pas, on imagine, et c’est trĂšs excitant, ça maintient le niveau de lecture.

Pas besoin de connaĂźtre ni d’aimer l’alpinisme pour apprĂ©cier ce roman. Le sujet n’est pas lĂ . Le cƓur du rĂ©cit c’est la cupiditĂ©, l’aviditĂ©, le coeur c’est l’hubris, l’orgueil. Le coeur c’est la Nature, omniprĂ©sente, Ă  la fois tĂ©moin et juge intraitable. [
]

Il y a aussi, dans ce roman, la volontĂ© de dire que pour goĂ»ter la joie de la vie, ce que l’on appelle Ă  tort les « petits plaisirs de la vie », il faut se mettre Ă  l’épreuve, risquer de les perdre pour les savourer vraiment. Ou s’en Ă©loigner pour mieux revenir. Une philosophie Saint-ExupĂ©rienne Ă  laquelle j’adhĂšre totalement. Partir courir dans l’hiver furieux pour se rĂ©galer de la chaleur du poĂȘle au retour. Tu vois ce que je veux dire ?

Bon, je te laisse avec un autre passage, pour ĂȘtre sĂ»r que tu vas l’acheter et le lire ce roman. C’est YsĂ©, la femme de la CordĂ©e qui parle : « Ma langue c’est un chant : ça se dit, ça se vit, c’est fini. »

Une chronique à retrouver en intégralité sur Aires libres

Sébastien Vidal
Aires libres 10 septembre 2022

- Des hommes et des cieux

Ce premier roman s’ouvre sur des croquis de cartes gĂ©ographiques, dessinĂ©es Ă  main levĂ©e, dans le genre de celles que font les alpinistes avant une montĂ©e. C’est le trajet que suivra la CordĂ©e, formĂ©e de trois hommes (Gaspard, Solal et Vie), une femme (YsĂ©) et deux chiens (Moira et ZĂ©phyr). En bas, il y a “la ville”. En haut, une montagne fascinante, le Bord du monde, qui s’élĂšve jusqu’au secret des cieux. Simon Parcot nimbe de mystĂšre les repĂšres gĂ©ographiques et temporels de son roman, installant un sentiment diffus de fantastique. La CordĂ©e est un groupe d’intervention surnetraĂźnĂ©, qui vient en aide aux habitants des hauteurs en proie au gel, Ă  la faim ou aux maladies. Mais Gaspard, son leader, poursuit aussi un autre but : il espĂšre dompter le Bord du monde et percer les mystĂšres de l’Univers. Ce conte philosophique interroge le sens du collectif et le dĂ©passement de soi, entre besoin de confort et quĂȘte d’absolu. Ce questionnement opĂšre Ă  l’intĂ©rieur d’un roman d’aventure court et nerveux, qui s’inscrit dans la lignĂ©e d’une fantasy humaniste hĂ©ritiĂšre de la mythique Horde du Contrevent d’Alain Damasio.

Elise Lépine
Le Point 08 septembre 2022

- Le Bord du monde est vertical

Un fragile cortĂšge tente de se frayer un passage dans une vallĂ©e escarpĂ©e. La cordĂ©e se compose de trois chiens, d’une femme, YsĂ©, et de trois hommes, Gaspard, Solal et Vik. L’équipĂ©e part Ă  l’assaut d’une montagne dont nul n’a jamais vu le sommet. Bravant une tempĂȘte, elle se dirige vers le Reculoir, ultime hameau avant le Bord du monde. Les y attend le pĂšre Salomon, un prĂȘcheur exaltĂ©. D’une grande puretĂ© formelle, ce premier roman d’un philosophe-marcheur baigne dans une atmosphĂšre mystique et onirique. Une fascinante quĂȘte mĂ©taphysique placĂ©e sous les auspices du “Mont analogue” de RenĂ© Daumal.

Un article à retrouver dans L’Obs

Claire Julliard
L'Obs 08 septembre 2022

- Les nouveaux venus de la scÚne littéraire

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] “Car la montagne est un exhausteur de goĂ»t, un exhausteur de vie!” Tout comme Le Bord du monde est vertical, condensĂ© d’aventures, d’amitiĂ©s, d’altitudes gigantesques, de conquĂȘtes de l’inutile, de poĂ©sie et de mĂ©taphysique. Sous la plume de son auteur, Simon Parcot, philosophe, organisateur de « randos-philo » ou encore « colporteur de pensĂ©e», la montagne se fait magique et l’homme extravagant. [
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Mais laissons le mystĂšre se lever au seul lecteur de ce premier roman« vertigineux » d’ores et dĂ©jĂ  acquis par Le Livre de poche.

Un article Ă  retrouver en intĂ©gralitĂ© dans L’Express

Marianne Payot
L'Express 1er septembre 2022

- Le Bord du monde est vertical

L’HISTOIRE. La cordĂ©e, composĂ©e de deux chiens, une femme et trois hommes, part Ă  la conquĂȘte de « la Grande », cette montagne qui dĂ©limite le bord du monde. Mais Gaspard, chef de l’expĂ©dition, ne parvient pas Ă  dĂ©passer le corridor de gel qui permet d’y accĂ©der. Sans doute parce que cette ascension, avant tout spirituelle, le mĂšnerait vers les portes de l’Éternel


UNECOULEUR : blanc, comme les paysages lunaires qui campent le décor de ce roman et la pureté de la prose de Simon Parcot.

UNEMUSIQUE : un air de Philip Glass résonne ici, tel un écho entre les glaciers et les cieux.

ON AIME : ce remarquable premier roman, Ă  la croisĂ©e du rĂ©cit d’alpinisme et du conte philosophique, marque le dĂ©but de l’ascension d’un Ă©crivain qui semble ĂȘtre dĂ©jĂ  au sommet de son art.

Olivia Mauriac
Madame Figaro 26 août 2022

- Le sommet qui se refuse aux hommes

Pour vaincre la Grande, une montagne jamais mesurĂ©e, Simon Parcot conduit une cordĂ©e lĂ  oĂč «Le bord du monde est vertical ».

La montagne est, en littĂ©rature, une valeur constante. De Jean-Christophe Rufin Ă  Erri De Luca, de Sylvain Tesson Ă  Paolo Cognetti, les Ă©crivains sont nombreux ces derniĂšres annĂ©es Ă  grimper sur des pentes sĂ©vĂšres – et Ă  en descendre, quand tout va bien –, solitaires ou accompagnĂ©s. Une nouvelle cordĂ©e les rejoint, que Simon Parcot conduit vers la Grande dans un premier roman trĂšs remarquĂ© en cette rentrĂ©e, Le bord du monde est vertical. Sauf les chiens qui forment l’avant-garde, tous ses membres ont un prĂ©nom et un surnom : YsĂ© la BergĂšre, Vik le Buffle, Solal le Gamin et Gaspard Chef. [
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À la diffĂ©rence des Ă©crivains citĂ©s plus haut et de beaucoup d’autres, Simon Parcot s’invente un dĂ©cor selon son goĂ»t et son besoin de romanesque poĂ©tique Ă  dĂ©faut de l’avoir trouvĂ© dans les repĂšres gĂ©ographiques connus. C’est grandiose et effrayant. Pour dĂ©cider la cordĂ©e Ă  dĂ©panner le PĂšre Salomon privĂ© d’électricitĂ© suite aux intempĂ©ries, et surtout pour obtenir de celui-ci le secret nĂ©cessaire au rĂȘve ultime d’un alpiniste, Gaspard fait preuve d’une grande conviction – et de duplicitĂ©, puisqu’il cache aux autres le vĂ©ritable but de leur expĂ©dition aux confins du monde. Dans bien des reprĂ©sentations anciennes de l’univers, on ne s’approchait du bord du monde qu’en tombant. Alors qu’ici, la paroi se dresse vers le haut. Avec un mystĂšre enrichi des nombreuses histoires qui courent Ă  son sujet. Il y a lĂ  les fantĂŽmes de ceux qui n’en sont jamais revenus et des peurs irraisonnĂ©es qui conduisent Ă  la limite de la folie. Ou au-delĂ , sans la protection du quartz-Ă -Ăąmes. À moins que celui-ci fasse basculer dĂ©finitivement son dĂ©tenteur de l’autre cĂŽtĂ© – un mystĂšre de plus.
Simon Parcot mĂšne sa petite troupe Ă  travers toutes les embĂ»ches, la lecture est une maniĂšre d’avancer avec eux et d’oser toucher l’interdit.

Un article Ă  retrouver dans Le Soir

Pierre Maury
Le Soir 27 août 2022

- Vaincre la montagne, aussi fou as it cĂźmes

[
] DĂ©fier le Bord du Monde. S’approcher des Ă©toiles. La destination importe moins que le chemin Ă  accomplir : encore faut-il y parvenir.

EmportĂ©es dans des montagnes qui imposent le dĂ©passement de soi, les neiges oĂč Simon Parcot nous emporte abritent la vie et la mort.La Horde du Contrevent d’Alain Damasio avait marquĂ© les lecteurs pour sa dimension surhumaine. Le Bord du monde est vertical va plus loin encore. Membres de cette cordĂ©e, impuissants et acteurs pourtant, nous vibrons, hurlons, souffrons : rarement il fut donnĂ© de ressentir le souffle glacĂ© et la chaleur de l’existence.

PortĂ© par un texte splendide, qui ira jusqu’à puiser dans les ressources du fantastique — Maupassant lui-mĂȘme, pardon du peu
 —, ce premier roman palpite. La roche, dure et froide y devient vivante, alors que « chaque flocon qui tombe gomme un peu plus les contours du monde ». Et dans ce flou, trouver sa voie.

Découvrez la chronique en intégralité sur Actualitte

Nicolas Gary
Actualitté 25 août 2022

- Le Bord du monde est vertical : une blancheur enivrante

Le premier roman de Simon Parcot, jeune prof de philo Ă©pris de paysages montagneux, est un doux mĂ©lange d’épopĂ©e alpine et de quĂȘte mystique, trĂšs rafraĂźchissant en cette fin d’étĂ© caniculaire.

Pas besoin de faire trĂšs long pour rĂ©ussir un voyage littĂ©raire. En moins de 150 pages, Simon Parcot parvient Ă  nous embarquer dans une aventure dense et captivante, servie par une Ă©criture fluide et jamais pĂ©dante. L’écrivain-philosophe suit la trace de Gaspard, chef de cordĂ©e aguerri qui ne rĂȘve que de sommets enneigĂ©s, ceux qui surplombent la VallĂ©e des glaces et que personne n’a encore jamais domptĂ©s. ÉpaulĂ© par quelques compagnons de fortune et guidĂ© par un vieux sage, le PĂšre Salomon, il est prĂȘt Ă  prendre tous les risques pour aller au bout de sa quĂȘte, aussi sportive que spirituelle. Mais gare Ă  l’ivresse des cimes


Tout ici a le charme de l’authenticitĂ©, des rudes relations humaines qui se rĂ©chauffent autour d’un ragoĂ»t de chamois arrosĂ© de brĂ»le-gorge aux sublimes Ă©tendues blanches, dont la beautĂ© survit aux caprices mĂ©tĂ©orologiques. La progression du rĂ©cit vers un dĂ©nouement incertain s’appuie sur deux ressorts solides : une veine poĂ©tique qui stimule l’imaginaire, et aussi un travail de transmission symbolisĂ© par l’initiation du jeune Solal. Un Platon moderne plus attirĂ© par les mystĂšres cĂ©lestes que par les profondeurs de la Terre.

Un article à retrouver dans Le Télégramme

Le Télégramme 25 août 2022

- Les 8 romans coups de cƓur

Rentrée littéraire : les 8 romans coups de coeur

PODCAST – En partenariat avec les libraires Furet du Nord et Decitre, ActuaLittĂ© propose de dĂ©couvrir leurs 8 coups de coeur de la rentrĂ©e. Des romans qui seront prochainement Ă  dĂ©couvrir, et que les libraires ont dĂ©cidĂ© de chroniquer devant un micro. Une sĂ©lection Ă©clectique d’oeuvres qui rythmeront assurĂ©ment cette rentrĂ©e
 Et dont nous vous aurons parlĂ© un peu avant tout le monde

Le Bord du monde est vertical de Simon Parcot fait partie des coups de cƓur !

DĂ©couvrez ce qu’en disent les libraires sur ActuaLittĂ©

Paroles de libraires
ActuaLitté 3 août 2022