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Parution : 19/05/2022
ISBN : 9782361398996
416 pages (14,8 x 21cm)

La Bataille de Pavie

Ce roman, qui met en scĂšne une figure contemporaine du hard-boiled, un ex-flic cassĂ© par la vie qui noie ses angoisses dans l’alcool et peine Ă  rĂ©sister Ă  une jolie blonde, se lit d’une traite.

Alexandra Schwartzbrod, Libération

Les libraires vous en parlent

Dans La Bataille de Pavie, AndrĂ© Jacques aborde la question des Ɠuvres d’art volĂ©es durant la DeuxiĂšme Guerre Mondiale, des circuits de vente et des connexions mafieuses entre le Vieux Continent et le Nouveau Monde. La plume d’AndrĂ© Jacques est toujours aussi fluide, c’est un grand plaisir de lecture et de culture que de cheminer aux cĂŽtĂ©s d’Alexandre Jobim.
Arnaud Chepfer de la Librairie 47 Degrés Nord

Quand l’antiquaire Alexandre Jobin, ancien officier des services de renseignement de l’armĂ©e canadienne, sort d’une consultation mĂ©dicale inquiĂ©tante, il sait que la mort le guette. Que faire ? Boire jusqu’à plus soif ? S’isoler jusqu’à l’heure fatale ? Deux Ă©vĂšnements l’extrairont de cette spirale destructrice. D’abord, on lui propose un contrat allĂ©chant : aller en Italie pour faire expertiser et vendre des esquisses anciennes. Puis, il y a Linda Parenteau, cette ancienne maĂźtresse emprisonnĂ©e Ă  Joliette pour fraude et association de malfaiteurs, qui le supplie de se rendre Ă  Palerme afin de retrouver sa fille, Pavie, qui court un grave danger. Mais, loin d’ĂȘtre une jeune femme en dĂ©tresse, Pavie est tueuse professionnelle. Alors, de MontrĂ©al Ă  Nice, en passant par Rome, Palerme et Marseille, s’engage une course effrĂ©nĂ©e contre la mort.

Revue de presse

- À tue et Ă  toi Alexandra Schwartzbrod LibĂ©ration 23 juin 2022
- La Bataille de Pavie Noé Gaillard Daily Passions 23 juin 2022
- L'interrogatoire d'André Jacques JérÎme Vincent BePolar 16 juin 2022
- La Bataille de Pavie Fanny H Collectif Polar 19 mai 2022
- La Bataille de Pavie Jean-Michel Isebe Polarmaniaque 18 mai 2022

- À tue et à toi

[
] Ce roman, qui met en scĂšne une figure contemporaine du hard-boiled, un ex-flic cassĂ© par la vie qui noie ses angoisses dans l’alcool et peine Ă  rĂ©sister Ă  une jolie blonde, se lit d’une traite. Et donne furieusement envie de lire les premiers volumes de la sĂ©rie (qui en comporte cinq), dont la Tendresse du serpent et De Pierres et de Sang. On adore le personnage d’Alexandre Jobin (dont les initiales sont les mĂȘmes que celles de l’auteur quĂ©bĂ©cois) et plus encore celui de Pavie, on aime se balader dans les rues de Rome et Palerme mĂȘme si l’on patauge dans le sang et l’on rĂȘverait de voir cette plongĂ©e dans les monde de l’art et de la mafia portĂ©e Ă  l’écran, on voit dĂ©jĂ  la course-poursuite Ă  moto dans les ruelles de Palerme ou de Rome, entre poubelles et chats errants.

L’article en intĂ©gralitĂ© est disponible sur LibĂ©ration

Alexandra Schwartzbrod
Libération 23 juin 2022

- La Bataille de Pavie

Avec une belle lame en couverture. Pavie et bataille ça me disait quelque chose
 de confirmĂ© par un moteur de recherche. Ce Ă  quoi je pensais, en rĂ©fĂ©rence Ă  François 1er et Ă  Charles Quint, est la quatriĂšme bataille de Pavie. Mais comme on s’en doute ce n’est pas de Pavie la ville qu’il est question. [
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Je vous laisse apprĂ©cier les diverses pĂ©ripĂ©ties de la bataille
 Et vous conseille de lire la page 407 avec l’attention qu’elle mĂ©rite. L’auteur y dit entre autre qu’il a voulu « humaniser » son personnage rĂ©current, le rendre moins froid et c’est Ă  mon avis assez rĂ©ussi parce qu’au lieu de dire « il est affectĂ© » il nous le montre faisant un tri nostalgique de photos en compagnie d’une bouteille d’alcool, se battre pour empĂȘcher un Iranien de se faire rosser, se gourmander pour boire moins de biĂšre. On dira que si dans le premier volet de cette trilogie (il se doit de retrouver Chrisanti) on avait apprĂ©ciĂ© son efficacitĂ©, dans ce deuxiĂšme volet on apprĂ©cie ses doutes et ses interrogations, en espĂ©rant que dans le dernier on puisse cĂ©lĂ©brer sa sĂ©rĂ©nitĂ© plutĂŽt qu’un deuil.

Une chronique à retrouver en intégralité sur Daily Passions

Noé Gaillard
Daily Passions 23 juin 2022

- L'interrogatoire d'André Jacques

Bepolar : Comment est nĂ© ce roman ? Qu’est-ce qui vous a donnĂ© envie de l’écrire ?
AndrĂ© Jacques : Ce roman est nĂ© d’un personnage : Pavie. Elle apparaissait dĂ©jĂ  trĂšs briĂšvement dans un roman prĂ©cĂ©dent La tendresse du serpent. J’ai eu soudain l’idĂ©e et l’envie de la ramener et de la mettre cette fois au cƓur d’une nouvelle intrigue. C’est un personnage riche, intrigant et fascinant par sa beautĂ© et par sa violence, un personnage que j’ai retrouvĂ© avec plaisir. Il y a comme ça des personnages qu’on a laissĂ© dormir et qui s’avisent un jour de rĂ©veiller leur auteur.

Bepolar : Un mot pour commencer sur Alexandre Jobin. Il est antiquaire, et le diagnostic du mĂ©decin n’est pas trĂšs rĂ©jouissant. Il sait que la mort le guette. Qui est-il ? Et pourquoi le mettre aux portes de la mort ? Vous aviez prĂ©vu qu’il y ait en plus de l’intrigue une sorte de compte Ă  rebours personnel pour votre hĂ©ros ?
AndrĂ© Jacques : La bataille de Pavie est le 2e roman paru en France mettant en scĂšne Alexandre, antiquaire, mais aussi retraitĂ© des services du renseignement de l’armĂ©e canadienne. Mais c’est le 5e paru au QuĂ©bec. Dans les prĂ©cĂ©dents, Alexandre avait un cĂŽtĂ© dilettante. Sympathique, certes, mais un peu lĂ©ger. Le hĂ©ros sans peur et sans reproche. Une sorte d’ArsĂšne Lupin. Dans La bataille de Pavie, j’ai voulu le fragiliser pour lui donner une certaine profondeur. Sans le « mettre aux portes de la mort », je voulais faire ressortir chez lui une plus forte densitĂ© psychologique. Le rendre inquiet pour sa santĂ© et son avenir m’a semblĂ© un bon moyen d’y arriver. De plus, cette fragilisation du hĂ©ros, cette prĂ©sence de la mort, ajoute un Ă©lĂ©ment de suspense Ă  l’intrigue. Alexandre va-t-il s’en sortir ? C’est ce que nous saurons en tournant la page
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Retrouvez l’interview d’AndrĂ© Jacques en intĂ©gralitĂ© sur BePolar

JérÎme Vincent
BePolar 16 juin 2022

- La Bataille de Pavie

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C’est avec plaisir que j’ai retrouvĂ© la plume d’AndrĂ© Jacques et les nouvelles aventures d’Alexandre Jobin. Vous qui lisez aussi, vous le savez, c’est un peu comme des retrouvailles lorsque l’on commence une nouvelle aventure avec les personnages que l’on apprĂ©cie. Cette fois-ci, l’auteur fragilise son personnage fĂ©tiche tout en le rendant plus humain. Alexandre Jobin a de gros soucis de santĂ© et on le dĂ©couvre sous un nouveau jour, dans un nouveau rĂŽle, celui d’ĂȘtre pĂšre pour la toute premiĂšre fois de sa vie.

La bataille de Pavie est constituĂ©e de plusieurs parties comprenant plusieurs chapitres chacune. DĂšs le prologue, je suis happĂ©e dans le dĂ©dale des rues de Palerme. Certes, il y aura moins d’action ensuite que dans le prĂ©cĂ©dent, De pierres et de sang, car c’est une enquĂȘte plus longue et plus minutieuse.

AndrĂ© Jacques a choisi de traiter le sujet des Ɠuvres d’art volĂ©es au cours de la seconde guerre mondiale et de leur rĂ©partition Ă  travers le monde. Elles sont des millions, c’est incroyable. C’est ce que l’on appelle le grand pillage nazi ou Raubkunst ( la spoliation d’ Ɠuvres d’art par le rĂ©gime nazi) entre 1933 et la fin de la seconde guerre mondiale. Mais le sujet principal reste l’amour d’un pĂšre prĂȘt Ă  tout pour sauver son enfant. Et j’ai beaucoup aimĂ© cet aspect-lĂ  de l’histoire. Vivement la suite !

Retrouvez la chronique en intégralité sur Collectif Polar

Fanny H
Collectif Polar 19 mai 2022

- La Bataille de Pavie

C*‘est une farandole de personnages intriquĂ©e dans un scĂ©nario d’une rare folie qui dĂ©file devant nos yeux Ă©bahis de lecteurs invĂ©tĂ©rĂ©s! C’est Ă  un grand polar que je vous convie*, fondĂ© sur un style chatoyant et un rythme d’enfer, et qui va vous emmener des deux cĂŽtĂ©s de l’Atlantique, partant du QuĂ©bec Ă  la France puis l’Italie, y compris la Sicile, sur une vague pulsatile et sans ressac! Alexandre Jobin est un sacrĂ© bonhomme, antiquaire reconverti avec un passĂ© complexe et chargĂ©, et Ă  la personnalitĂ© pĂ©trie d’humanisme. Alors quand un personnage trouble d’origine vient le trouver pour expertiser de soit-disantes piĂšces d’exception, il rĂ©siste mais cĂšde et commence alors l’aventure, qui, ne se suffisant pas Ă  elle-mĂȘme, vient s’accompagner d’une seconde en parallĂšle, retrouver la fille d’une ancienne conquĂȘte incarcĂ©rĂ©e! Et ces deux missions, pour complĂ©ter le tableau, doivent se situer en Italie, car les derniĂšres traces de la fille en question se situaient dans ce pays. Une prĂ©cision loin d’ĂȘtre anodine, cette fille est une tueuse en sĂ©rie, ben oui, tant qu’à faire! Je vous le dis de suite, cette lecture est ni plus ni moins que jouissive et ce n’est pas pour rien que l’auteur est considĂ©rĂ© comme le pape du polar dans son pays. AgrĂ©ment supplĂ©mentaire non nĂ©gligeable, il vous fait prendre connaissance de pays et de villes au patrimoine remarquable dans une langue quĂ©bĂ©coise Ă©tonnamment fleurie. Quelle superbe dĂ©couverte que ces secondes pĂ©rĂ©grinations d’Alexandre Jobin, aprĂšs une premiĂšre approche il y a quelque temps.

Une chronique Ă  retrouver sur Polarmaniaque

Jean-Michel Isebe
Polarmaniaque 18 mai 2022