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Parution : 18/02/2021
ISBN : 9782361397074
118 pages (14,8 x 21 cm)

Du sang sur ses lĂšvres

En 118 pages, Isabelle Gagnon nous plonge dans la vie brĂ»lante de ces jumeaux et, malgrĂ© la force du choc, on voudrait retarder l’inĂ©vitable.

Alix a dĂ» faire appel Ă  un dĂ©tective et traverser l’Atlantique jusqu’à PohĂ©nĂ©gamook, une petite ville du QuĂ©bec, pour retrouver la trace de son frĂšre jumeau Paul. PlanquĂ© dans une cabane de chasseur au milieu des bois, il prĂ©pare sa vengeance. Ces derniĂšres annĂ©es, leur relation s’est un peu Ă©tiolĂ©e, mais entre eux c’est « Ă  la vie Ă  la mort ». Quand on traverse, gamin, une Ă©preuve aussi traumatique que celle qu’ils ont vĂ©cue, plus rien n’est jamais pareil et on ne peut partager sa vie qu’avec celui qui partage notre douleur. C’est pour ça qu’elle ira jusqu’au bout avec lui, en dĂ©pit du bon sens, en dĂ©pit du pardon. Dans ce polar d’une densitĂ© remarquable, on fume trop, le whisky est bu au goulot, on s’aime de travers et on avance, toujours, pour ne pas sombrer dans les souvenirs, quelle que soit l’issue.

Revue de presse

- Du sang sur ses lĂšvres Yves Gabay La dĂ©pĂȘche du midi 26 avril 2021
- Du sang sur ses lÚvres Noé Gaillard Daily Passions 18 avril 2021
- Du sang sur ses lĂšvres Nathalie Glorion Les passions de Chinouk 11 mars 2021
- Du sang sur ses lÚvres Flore Delain En lisant, en écrivant 1 avril 2021
- Du sang sur ses lĂšvres Fanny Haquette Collectif Polar 23 mars 2021
- Du sang sur ses lĂšvres Passion Polar 14 mars 2021
- Du sang sur ses lÚvres Bruxelles News Bruxelles News 19 février 2021
- Du sang sur ses lÚvres Muriel Gaillard Blues et Polar 16 février 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Les Ă©ditions Le Mot et le Reste publient d’excellents livres sur le rock (le tout rĂ©cent “Londres et Liverpool avec les Beatles”, de Philippe Brossat est un rĂ©gal indispensable aux fans des Fab Four), mais aussi des romans de trĂšs bonne facture : clairement, ces gens ont du goĂ»t. On a adorĂ© les nouvelles de Ahmed Kalouaz rĂ©unies dans “Le Violon de Scarlet” (sorti en fĂ©vrier dernier) et on est restĂ© pantois Ă  la lecture du deuxiĂšme roman d’Isabelle Gagnon, “Du sang sur ses lĂšvres”, un thriller sombre et haletant, Ă  dĂ©couvrir absolument.

Ford Escape, trombes d’eau et Radiohead dans l’auto-radio : bienvenue Ă  PohĂ©nĂ©gamook, petite ville du QuĂ©bec oĂč Alix vient d’atterrir depuis Paris, bien dĂ©cidĂ©e Ă  retrouver son frĂšre Paul. Un dĂ©tective privĂ© l’a mise sur les traces de son incontrĂŽlable jumeau, dont elle devine qu’il a l’intention de rĂ©gler son compte au “Monster” qui a dĂ©truit leur enfance


ThĂšmes taillĂ©s sur mesure pour un polar maĂźtrisĂ© de bout en bout, vengeance et gĂ©mellitĂ© forment le cadre d’une narration tendue qui font de “Du sang sur ses lĂšvres” un roman court et sec (118 pages) qui se dĂ©vore d’une traite. PrĂ©sent de narration saccadĂ©e, espace-temps serrĂ© façon sĂ©rie US (le rĂ©cit s’écoule sur trois jours, minutĂ©s au rasoir) et vocabulaire quĂ©becois doucement exotique baignent la relation Alix-Paul dans des vapeurs de Jack Daniel’s et des nuages de fumĂ©e de cigarette. Ces jumeaux, liĂ©s par le traumatisme originel autant que par le sang qui coule dans leurs veines, s’aiment mais se dĂ©chirent, se tabassent plus qu’ils ne s’embrassent. Perdus dans les vastes forĂȘts canadiennes, ils vont enfin devoir regarder le passĂ© bien en face. Alix parviendra-t-elle Ă  dissuader son frĂšre de renoncer, ou l’accompagnera-t-elle dans son projet fou ? Isabelle Gagnon, native du QuĂ©bec aujourd’hui installĂ©e Ă  Paris, signe un roman poignant et chaudement recommandĂ©.

Un article Ă  retrouver sur La DĂ©pĂȘche.fr

Yves Gabay
La dĂ©pĂȘche du midi 26 avril 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Une belle illustration mais qui ne vous dira pas grand-chose du contenu si ce n’est une certaine noirceur.

Elle c’est Alix et on la rencontre en train de suivre la trace de son frĂšre jumeau Paul qu’elle a retrouvĂ© par l’intermĂ©diaire d’un dĂ©tective privĂ©. Nous sommes Ă  PohĂ©nĂ©gamook, une petite ville du QuĂ©bec proche de la frontiĂšre avec les États-Unis. Elle s’est munie d’une arme car elle sait la raison de la prĂ©sence de son frĂšre dans ce coin perdu. Paul a dĂ©couvert le monstre qui a brisĂ© leur vie, les a faits orphelins. Jusqu’à une certaine date, ils vivaient heureux malgrĂ© l’extrĂȘme sĂ©vĂ©ritĂ© de leur pĂšre. Ce jour-lĂ , le pĂšre est rentrĂ© plus tĂŽt et a surpris son Ă©pouse infidĂšle. Le monstre est l’amant qui vit aux USA. Mais frĂ©quente une quĂ©bĂ©coise.

Surtout ne lisez pas le texte de prĂ©sentation en quatriĂšme de couverture, il est beaucoup trop prĂ©cis au point de rĂ©duire les effets du court roman. J’ai notĂ© deux choses : la grande quantitĂ© de whisky absorbĂ©e par les jumeaux et une trĂšs belle sĂ©quence de pĂȘche Ă  la truite et Ă  la mouche. Alix et Paul seraient les deux versants d’un humain. Alix est « structurĂ©e », solide et rĂ©aliste ; Paul culpabilise et se sent responsable et vengeur, porteur des valeurs morales et tous deux posent la mĂȘme question : peut-on guĂ©rir sans sĂ©quelle des traumatismes violents subis dans l’enfance ?

Il me semble que grùce à son intensité et à sa briÚveté cette histoire rend compte de quelque chose et donne à réfléchir sur notre présence au monde.

A lire lentement pour s’approprier les personnages.

Une chronique Ă  retrouver sur Daily Passions

Noé Gaillard
Daily Passions 18 avril 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

La nouvelle collection des Ă©ditions le Mot et le Reste qui met en avant des auteurs QuĂ©bĂ©cois m’attire beaucoup ! Il faut dire que les deux premiers ouvrages que j’ai lus (L’Apparition du chevreuil) et (EncabanĂ©e) m’ont enchantĂ©e. Ici, il ne va pas ĂȘtre question de nature, car comme son titre le laisse prĂ©sager, « Du sang sur ses lĂšvres » est plutĂŽt un roman noir, mais son rĂ©sumĂ© m’a tout de suite captivĂ©e !

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« Du sang sur ses lĂšvres » d’Isabelle Gagnon est un livre que j’ai lu d’une traite et presque en apnĂ©e ! C’est un tout petit livre, mais l’auteure nous projette de suite dans l’action et on est happĂ© par l’histoire. On va suivre ce frĂšre et cette sƓur durant quatre jours pendant lesquels l’intensitĂ© du roman ne va que s’amplifier. Au dĂ©but on se pose des questions sur Alix : pourquoi part-elle retrouver son frĂšre avec un tel Ă©quipement, puis petit Ă  petit on comprend. Et c’est noire, trĂšs noire.

J’ai adorĂ© ce livre, car la relation entre les jumeaux est extrĂȘmement intense, leur passĂ© est terrible, ils ont subi un choc indescriptible dans leur petite enfance.

L’écriture de l’auteure est complĂštement addictive, elle a su me captiver dĂšs la premiĂšre page. On croit Ă  ses personnages et leur histoire est plausible et trĂšs bien construite.
Petit Ă  petit, elle nous divulgue des informations qui font monter le rĂ©cit en tension, jusqu’aux terribles derniĂšres rĂ©vĂ©lations. Une fois la derniĂšre page tournĂ©e, j’ai Ă©prouvĂ© le besoin de relire le premier chapitre qui se dĂ©roule une semaine avant les faits.

Petite joke : l’auteure est quĂ©bĂ©coise et ses personnages sont français (l’auteure vit en France), mais Ă  un moment Alix nous dit qu’elle sort du Gym , c’est du quĂ©bĂ©cois ça , car en français on sort de la salle de Gym:). J’ai mis deux secondes Ă  resituer Alix du coup :).

Du sang sur ses lĂšvres d’Isabelle Gagnon est un livre trĂšs sombre, d’une forte intensitĂ©. Un roman Ă  dĂ©couvrir !

Une chronique Ă  retrouver sur Les passions de chinouk

Nathalie Glorion
Les passions de Chinouk 11 mars 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Isabelle Gagnon est nĂ©e au QuĂ©bec mais vit Ă  Paris oĂč elle dirige la librairie-Ă©cole de l’Institut National de Formation de la Librairie.

Seule. C’est sa caractĂ©ristique principale. Seule et dure comme un roc.

Alix arrive au QuĂ©bec depuis Paris avec une idĂ©e fixe : ĂȘtre avec Paul. Elle a tout quittĂ© en un clin d’oeil, s’est procurĂ© des armes et dĂ©barque sans prĂ©venir dans la cabane de chasse qu’a louĂ©e Paul, son frĂšre jumeau, Ă  PohĂ©nĂ©gamook, tout prĂšs de la frontiĂšre avec les Etats-Unis.

Alix est une force vitale, une grande femme sportive, musclĂ©e, que rien n’arrĂȘte. Pour retrouver Paul, elle a dĂ» faire appel Ă  un dĂ©tective, parce qu’il est aux abonnĂ©s absents depuis longtemps. Parce qu’il a des idĂ©es stupides et qu’elle veut en ĂȘtre. Quoi qu’il lui en coĂ»te.
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La relation entre le frĂšre et la sƓur est intense, Ă©lectrisĂ©e par leur passĂ© et la tragĂ©die qu’ils ont vĂ©cue, mais violente, dure, sans aucune marque de tendresse. Paul et elle Ă©changent plus volontiers des coups que des gentillesses, se mesurent l’un Ă  l’autre sans cesse, se provoquent, se jaugent, se mesurent et noient dans le whisky les possibles regrets, doutes ou faiblesses qu’ils pourraient Ă©prouver.
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Sans en rĂ©vĂ©ler davantage, on est frappĂ© par la relation entre les jumeaux : Paul est totalement dĂ©shumanisĂ©, boule de colĂšre Ă  grand-peine retenue, de violence qu’il ne peut pas toujours contrĂŽler. Son Ă©nergie entiĂšre est focalisĂ©e sur son projet fou, malade, vain. Alix n’y a pas vraiment de place, elle n’était pas prĂ©vue, Paul n’a besoin de rien hormis de sa haine qui le rend sourd et aveugle Ă  tout ce qui l’entoure, l’isole, l’insensibilise.
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Pas de reconstruction possible, pas de pardon ni d’avenir. Le futur est rouge sang.

Un texte dense et sans fioriture.

Une chronique à retrouver sur le blog En lisant, en écrivant

Flore Delain
En lisant, en écrivant 1 avril 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Dans Du sang sur ses lĂšvres, l’auteur nous parle du lien indescriptible qui unit les jumeaux. Nous suivrons Alix, la jumelle, qui part Ă  la recherche de son jumeau, Paul. Elle prendra de gros risques pour le retrouver quitte Ă  frĂ©quenter des personnes trĂšs peu recommandables. Mais elle n’a plus que lui de sa famille et il compte plus que tout pour elle.
On comprend que les liens qui unissent les jumeaux sont plus forts que tout et que rien ne peut se mettre au travers lorsque l’auteur nous livre leur vĂ©ritĂ©.
Alix sait ce que son frĂšre cherche, ce qu’il fait et ce qui va certainement se passer. Elle a peur mais souhaite Ă  tout prix ĂȘtre prĂ©sente.

DĂšs le dĂ©but de l’histoire, j’ai Ă©tĂ© emmenĂ©e par l’écriture fluide et prĂ©cise d’Isabelle Gagnon. Cependant 118 pages c’est trĂšs court mais l’intrigue monte crescendo jusqu’à la toute fin. J’ai beaucoup aimĂ© lire ce roman oĂč aucun mot, ni aucun paragraphe n’est en trop, tout est parfaitement Ă  sa place et j’ai hĂąte de retrouver l’auteure dans un autre thriller plus long cette fois juste pour mon plus grand plaisir de lectrice.

Une chronique Ă  retrouver sur Collectif Polar

Fanny Haquette
Collectif Polar 23 mars 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Il n’y a pas Ă  dire, j’aime les romans courts. Non pas par fainĂ©antise, mais parce que lorsqu’il est bien Ă©crit et bien construit, le plaisir ne se fait pas attendre. Il est lĂ , dĂšs la premiĂšre page, dĂšs les premiers mots.
A une Ă©poque oĂč la tendance va aux pavĂ©s de 600 pages et plus, oĂč le superficiel rivalise avec l’insipide, il est bon de dĂ©couvrir ces novellas et petits romans qui dĂ©montrent qu’il n’est pas besoin de sombrer dans une surenchĂšre de pagination pour offrir Ă  son lecteur un texte passionnant Ă  lire.
Le bouquin d’Isabelle Gagnon fait lui Ă  peine plus d’une centaine de pages et rend hommage Ă  ces publications de qualitĂ©.

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« Du sang sur ses lĂšvres » c’est d’abord cette incroyable montĂ©e en tension qui s’opĂšre Ă  mesure que l’on avance dans l’histoire, et qui vous fait tourner les pages toujours plus vite.
On devine que les choses finiront mal, mais on ne sait pas comment elles vont rĂ©ellement Ă©voluer. Et c’est bien lĂ  tout le talent d’isabelle Gagnon que de diffuser cette atmosphĂšre oppressante, et qui offrira un final surprenant et parfaitement rĂ©ussi Ă  son lecteur, lĂ  oĂč quelquefois un auteur se rate.
A cela s’ajoute cette relation particuliĂšre entre ces jumeaux marquĂ©s par cette mĂȘme blessure qui reste bĂ©ante. Mais s’ils sont unis dans cette souffrance, chacun la porte de maniĂšre trĂšs personnelle,car celle-ci les a mis aussi Ă  distance.
Une fracture qui a façonnĂ© leur ĂȘtre et dont elle les conduit Ă  un destin que l’on devine trĂšs sombre.
L’urgence Ă  retrouver son frĂšre, tient autant Ă  l’idĂ©e de l’empĂȘcher absolument faire ce qu’il se prĂ©pare Ă  exĂ©cuter, qu’à ĂȘtre liĂ© Ă  lui pour faire face ensemble Ă  ce passĂ© traumatisant dont la source est encore bien vivante.

Mais s’agira-t-il de s’en libĂ©rer ou de s’y perdre dĂ©finitivement ?

« Du sang sur ses lĂšvres » et un petit bouquin qui n’a donc rien Ă  envier aux romans de trois cents pages et plus, et qui est vraiment rĂ©ussi.

Je ne connaissais pas Isabelle Gagnon. AprĂšs quelques recherches j’apprends qu’il s’agit d’une auteure d’origine canadienne, quĂ©bĂ©coise plus prĂ©cisĂ©ment, et qui outre-Atlantique, a dĂ©jĂ  Ă©crit plusieurs titres.
Gageons alors que les Ă©ditions « Le mot et le reste » qui font le pari de la publier en France nous offriront bientĂŽt l’occasion de poursuivre la dĂ©couverte de cette auteure talentueuse.

Une chronique Ă  retrouver sur Passion Polar

Passion Polar 14 mars 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Dans ce court roman, Isabelle Gagnon construit deux personnages, frĂšre et sƓur jumeaux, Alix et Paul, Ă©corchĂ©s vifs par la mort tragique de leurs parents quand ils Ă©taient enfants (7 ans), aux prises avec une existence qui ne leur fait pas de cadeau et dans laquelle ils ne peuvent pas imaginer Sisyphe heureux : « Toi et moi avons grandi dans le sang. Il ne s’est jamais arrĂȘter de couler dans nos souvenirs ».
Le roman commence Ă  Étretat une semaine aprĂšs le retour d’Alix du QuĂ©bec. En marchant au haut des falaises, Alix raconte des tranches de vie de son passĂ© avec Paul, comme si elle lui parlait, mais on sent bien que c’est un monologue. Habile procĂ©dĂ© (le contraire d’un flash-back) qui, en deux pages, rĂ©sume l’essentiel des deux personnages principaux et laisse entrevoir le caractĂšre dramatique de leur destin, comme dans une tragĂ©die grecque. Puis, au chapitre suivant, on se retrouve au QuĂ©bec : le rĂ©cit s’étend du mardi au vendredi, presque heure par heure. Pas un mot de trop. Il en rĂ©sulte une densitĂ© certaine qui nous permet de nous rapprocher des personnages, sans nous y attacher pour autant, parce qu’on ne peut pas vraiment les qualifier de sympathiques. En poursuivant un monstre, on risque de devenir soi-mĂȘme un monstre.
Gagnon ne sombre pas dans la mĂ©lancolie. C’est plutĂŽt comme si elle examinait, au microscope, le comportement d’un virus. Avec une prĂ©cision toute chirurgicale.
SĂ»rement une Ă©crivaine dont on rĂ©entendra parler et qu’on relira avec plaisir.

Une chronique Ă  retrouver sur Bruxelles News

Bruxelles News
Bruxelles News 19 février 2021

- Du sang sur ses lĂšvres

Muriel Gaillard a présenté Du sang sur ses lÚvres sur Blues et Polar :
« C’est un livre trĂšs agrĂ©able Ă  lire oĂč l’on ne se perd pas en dĂ©tails et descriptions Ă  n’en plus finir. C’est prĂ©cis, net, direct et bien Ă©crit. On plonge tout de suite dans l’histoire, on lit d’une traite, et la fin est surprenante. Un excellent livre ! »

Un article Ă  retrouver sur Blues et Polar

Muriel Gaillard
Blues et Polar 16 février 2021