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Parution : 20/10/2011
ISBN : 9782360540334
360 pages (148 x 210)

24 €

ÉpuisĂ©

Beat Hotel

Ginsberg, Burroughs et Corso Ă  Paris, 1957-1963

Au printemps 1960, le dĂ©but de la dĂ©cennie la plus explosive en expĂ©rimentations culturelles depuis le tournant du siĂšcle, les Beats vivant au Beat Hotel, avaient dĂ©jĂ  ouvert la voie avec les routines, les cut-up, le stroboscope et la divination; ils avaient eu des visions et des hallucinations, avaient essayĂ© le haschich, la marijuana, le Diosan, la codĂ©ine, la morphine et l’hĂ©roĂŻne, et ils avaient participĂ© Ă  des orgies et Ă  d’autres pratiques sexuelles qui Ă©taient illĂ©gales et mal vues dans leurs pays d’origine. Depuis leur abri, le Beat Hotel, ils avaient tracĂ© beaucoup des chemins que la “gĂ©nĂ©ration sixties” allait emprunter : l’usage rĂ©crĂ©atif de drogues et les expĂ©riences psychĂ©dĂ©liques; les recherches sur la magie et le mysticisme sous toutes ses formes; les droits des gays et la libertĂ© homosexuelle pour les jeunes, ainsi que la lĂ©galisation de la “pornographie” et la contestation des lois sur l’obscĂ©nitĂ©. Ce n’était pas tout Ă  fait sexe, drogues et rock’n‘roll (le rock’n‘roll en Ă©tait Ă  ses balbutiements) mais leurs expĂ©riences furent certainement Ă  l’origine de ce qui a suivi.

Traduit de l’anglais par Alice Volatron.

Au coeur du quartier latin, rue GĂźt-le-cƓur Ă  Paris, un hĂŽtel miteux a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans l’histoire de la littĂ©rature beat. C’est dans cet Ă©tablissement, tenu d’une main de fer par Mme Rachou, que les Ă©crivains amĂ©ricains beat, exilĂ©s volontaires d’un pays trop puritain pour recevoir leurs idĂ©es, ont trouvĂ© refuge.
Allen Ginsberg, William Burroughs, Gregory Corso
 tous y ont sĂ©journĂ©. Et ce petit hĂŽtel de devenir l’épicentre du phĂ©nomĂšne beat qui, entre New York, San Francisco, Mexico, Tanger, Amsterdam, Londres et Budapest, n’a pas simplement concernĂ© les Ă©crivains et artistes amĂ©ricains, mais toute la bohĂšme internationale.
Cet ouvrage remarquablement bien documentĂ© retrace avec brio les annĂ©es parisiennes des grandes figures du beat. Il saisit l’aspect international de ce mouvement, les stratĂ©gies qui lui ont permis d’essaimer, et nous plonge dans le Paris populaire et interlope de cette Ă©poque, son souffle, ses voix aujourd’hui disparus.

Revue de presse

- Beat Hotel Michel Collet Cahier Critique de Poésie (CCP 24) Octobre 2012
- On the road again Decideurs Juillet/Aout 2012
- Bibliographie Q.G & C.G. Trois couleurs - hors série "Sur la route" Printemps 2012
- Beat Hotel Capucine Vignaux Ventilo Janvier 2012
- Beat Hotel Noé Gaillard Murmures Janvier 2012
- Beat Hotel Guitarist (& Bass) Magazine Janvier 2012
- Musique matin Christophe Bourseiller La Matinale de France Musique 20 octobre 2011
- Easy Rider n°1124 Olivier Valerio Radio Pfm 23 octobre 2011
- Beat Hotel Didier Bazy La Cause Litteraire 31 octobre 2011
- Book Box Richard GAITE Radio Nova 25 octobre 2011
- Beat Hotel Cédric Delvallez Let's Motiv Lille Novembre 2011

- Beat Hotel

Le livre de Barry Miles est exemplaire tant par la prĂ©cision du rĂ©cit que par la finesse d’un point de vue qui Ă©claire cet ensemble fourmillant d’anecdotes, de sĂ©quences infimes, montrant l’importance de ce quotidien populaire dans le vagabondage expĂ©rimental Beat, oĂč la jonction entre l’art et la vie est au cƓur de chaque moment. S’appuyant sur un considĂ©rable corpus d’entretiens, Barry Miles retrace le cheminement dĂ©saxĂ© de la planĂšte Beat Ă  Paris, dans ses mouvements internes, ses apothĂ©oses secrĂštes, ses dĂ©placements au cƓur du monde encore gris d’aprĂšs-guerre : Ce sont de jeunes amĂ©ricains, accomplissant durant ces annĂ©es, sans le savoir, l’une des grandes trajectoires collectives de l’art du XXe siĂšcle, en rupture avec les cadres et les conventions de la crĂ©ation littĂ©raire, de la vie en occident, et s’enfonçant dans des expĂ©riences hallucinĂ©es au fond des chambres du vieil hĂŽtel rue GĂźt-le-CƓur.

Michel Collet
Cahier Critique de Poésie (CCP 24) Octobre 2012

- On the road again

A l’instar du Chelsea Ă  New York ou du Wentley Ă  San Francisco, le 9 rue GĂźt-le-Coeur Ă  Paris a servi de refuge aux Ă©crivains beats tels Allen Ginsberg (Howl), Gregory Corso (The American Express), William Burroughs (Le Festin nu) ou Brion Gysin (The Process). HĂŽtel miteux tenu d’une main de fer par Madame Rachou, il est le théùtre de l’exil. ExpĂ©riences sensorielles (drogues, hallucinations, trips, etc.) et littĂ©raires (cut-up, lectures, mysticisme, etc.) sont dĂ©crites avec minutie et anecdotes par leur ami, Barry Miles.

Decideurs Juillet/Aout 2012

- Bibliographie

Selon l’auteur, l’“aspect international de la Beat Generation est mĂ©sestimĂ©â€ par les historiens. Pourtant, le sĂ©jour Ă  Paris des Beats fut l’un des plus intenses du mouvement. Ami et biographe de Ginsberg et de Burroughs, le Britannique Barry Miles comble ce manque en revisitant le “Beat Hotel”, une pension miteuse sise 9, rue GĂźt-le-Coeur, dans le Quartier Latin, oĂč logeaient et festoyaient les poĂštes. La proximitĂ© de Miles avec les acteurs du livre garantit une quantitĂ© d’anecdotes intimes sur ces annĂ©es parisiennes.

Q.G & C.G.
Trois couleurs - hors série "Sur la route" Printemps 2012

- Beat Hotel

Paris, 1963 : le Beat Hotel met la clĂ© sous la porte. Sous forme de rĂ©cit, Miles conte les frasques et les affres de ses pensionnaires. TĂ©moignages, dialogues authentiques et correspondances en verve nous rendent familiers Burroughs, Corso et Ginsberg, Ă  qui l’on attribuera plus tard le fameux mot d’ordre “Flower Power”. Au grĂ© des tribulations de cette Beat Generation, on croise Breton, Artaud, Man Ray
 On sourit de l’irrĂ©vĂ©rence de ces enfants turbulents
 On apprend aussi que c’est “une tempĂȘte transcendantale de visions colorĂ©es” dans un car pour Marseille qui donnera Ă  Brion Gysin l’idĂ©e de sa Dreamachine. Beat Hotel offre une vision ample de cette “gĂ©nĂ©ration” : drogues, sĂ©ances de divination, effervescence des annĂ©es 50, Ă©changes splendides et hallucinĂ©s sur l’art


Capucine Vignaux
Ventilo Janvier 2012

- Beat Hotel

Vous connaissez au moins les deux premiers – vous avez sans doute lu le second et vu le premier sur des images – le troisiĂšme n’a pas, dans notre vieille Europe, la mĂȘme notoriĂ©tĂ© que les deux autres. Cela ne veut pas dire qu’il est sans intĂ©rĂȘt. Ce livre en tout cas parle de leurs sĂ©jours dans le Paris de la fin des annĂ©es 50 et du dĂ©but des annĂ©es 60. Un Paris frĂ©quentĂ© par les jeunes AmĂ©ricains bohĂšmes en mal d’existence, d’individualitĂ©. Un Paris disparu comme l’hĂŽtel qui les accueillait.

Un Paris oĂč flottaient encore, pour eux, les mannes de Rimbaud et des surrĂ©alistes, oĂč ils venaient chercher l’inspiration et trouvaient leur crĂ©ativitĂ©. C’est lĂ  que Burroughs expĂ©rimenta la technique du “Cut Up“ (inspirĂ©e d’un jeu surrĂ©aliste) dont la page 214 vous donne ici le mode d’emploi. “Une page de texte dactylographiĂ©, ou une page imprimĂ©e, Ă©tait coupĂ©e verticalement, puis horizontalement, ce qui donnait quatre rectangles de texte. Ceux-ci Ă©taient rĂ©arrangĂ©s dans un ordre diffĂ©rent pour crĂ©er une nouvelle page.” Les surrĂ©alistes, eux, dĂ©coupaient des mots dans un journal, les mĂ©langeaient dans un chapeau et Ă©crivaient le texte en les tirant au hasard
 Cette Beat Generation doit aussi beaucoup Ă  Rimbaud et Ă  sa lettre dite du “Voyant” qui prĂ©conise un long et lent dĂ©rĂšglement de tous les sens


Ce livre offre un bon moyen de faire connaissance avec ces poĂštes et Ă©crivains un peu mĂ©connus. Ceux qui ont peut-ĂȘtre la nostalgie de cette bohĂšme seront contents d’y retrouver les noms de ceux qu’ils apprĂ©cient ou ont enviĂ©s. Il fixe un temps, une Ă©poque et des gens dans l’histoire littĂ©raire alors que les consĂ©quences de leurs expĂ©riences jouent encore au prĂ©sent.

Murmures

Noé Gaillard
Murmures Janvier 2012

- Beat Hotel

Dans le quartier latin, rue GĂźt-le-CƓur, il y avait ce petit hĂŽtel miteux et pas cher, qui existe toujours, mais les prix ont beaucoup changĂ© ! C’est lĂ  que descendaient les Ă©crivains beat de passage Ă  Paris. Ils avaient d’ailleurs tout un circuit d’établissements semblables dans le monde, on peut citer aussi le Gulhane Hotel Ă  Istanbul. Il n’était pas rare d’y croiser Ginsberg, Burroughs ou Corso, mais aussi Bob Kaufman, Gary Snider et tous ceux qui furent Ă  l’épicentre de la Beat Generation.

Guitarist (& Bass) Magazine Janvier 2012

- Musique matin

Ce matin-lĂ , BEATHOTEL Ă©tait le coup de cƓur de Christophe Bourseiller dans la Matinale de France Musique.

Réécoutez l’émission sur le site de France Musique

Christophe Bourseiller
La Matinale de France Musique 20 octobre 2011

- Easy Rider n°1124

Dans son excellente émission dominicale consacrée à la BD, la musique (rock surtout), la contre-culture, Olivier Valério nous parle de Beat Hotel de Barry Miles.
A réécouter (fichier en ligne) !

Radio PFM

Olivier Valerio
Radio Pfm 23 octobre 2011

- Beat Hotel

Generation B. Aujourd’hui, chacun se prend pour une grande star de la crĂ©ation artistique. Dit JĂ©rĂŽme Bourgeois. Sans doute se rappelle-t-il le mot de Warhol en 1968 : Dans le futur, chacun aura droit Ă  15 minutes de cĂ©lĂ©britĂ© mondiale. Nous sommes, Ă  prĂ©sent, dans le futur. Et ce futur-ci est notre prĂ©sent. Et JĂ©rĂŽme Bourgeois n’aura pas forcĂ©ment droit ici Ă  son quart d’heure.

Bien avant la X Generation, il y eut la Beat Generation. C’est KĂ©rouac qui lança la formule en 1948. Holmes en publia le manifeste dans le New York Times Magazine, le 16 Novembre 1952 : The origins of the word « beat » are obscure, but the meaning is only too clear to most Americans. More than mere weariness, it implies the feeling of having been used, of being raw. It involves a sort of nakedness of mind, and, ultimately, of soul ; a feeling of being reduced to the bedrock of consciousness. In short, it means being undramatically pushed up against the wall of oneself.

Le mouvement Beat est nĂ© contre les prĂ©jugĂ©s et le puritanisme amĂ©ricain d’aprĂšs-guerre. Alcools, drogues et dĂ©lires doivent ĂȘtre repensĂ©s en termes d’effets et non de causes. Produit par et surtout dans le SystĂšme (ici rĂ©habilité ), le mouvement Beat est dĂ©prĂ©ciation revendiquĂ©e par ironie sur son sort, synchronisation et coĂŻncidence, instantanĂ©s et connexions, arc Ă©lectrique tendu en vĂ©cu expĂ©rimental et Universel historique.

Quelques exemples :

– Le fameux poùme de Corso : Bomb. Calligramme en forme de champignon atomique. (http://www.litkicks.com/Texts/Bomb.html)
– Le cut-up, inventĂ© par le plasticien Gysin et repris par Burroughs en littĂ©rature. Un nouvel espace littĂ©raire est créé.
– La machine Ă  rĂȘver de Gysin et Sommerville, ancĂȘtre de la techno actuelle.
– L’accident du jeu de Guillaume Tell survenu Ă  la femme de Burroughs qui rencontra une balle tirĂ©e par son compagnon (coĂŻncidence qui dĂ©clencha son Ɠuvre mais dont tout crĂ©ateur devrait ne pas trop tirer parti, of course).

L’exemple d’un lieu, improbable, et prĂ©cisĂ©ment du Beat Hotel. Aujourd’hui disparu et ressuscitĂ© par Barry Miles en 2000 et magnifiquement traduit et Ă©ditĂ© en Français en 2011.

Pourquoi cet hĂŽtel prĂ©cis ? Madame Rachou, Why not ? Incertain et Ă©vident, dĂ©labrĂ© et pas cher, ce lieu de non culte n’est insolite que pour les nostalgiques. C’est le Paris misĂ©rable et vivant des annĂ©es 50 (10.000 personnes se rĂ©chauffent aux bouches des Ă©gouts – Ont-ils entendu le cri de l’AbbĂ© Pierre ?). C’est l’ambiance de certains films de Cassavetes. C’est aussi le Paris de Papon et des Arabes tabassĂ©s et jetĂ©s dans la Seine. On aurait prĂ©fĂ©rĂ© le Paris de Pascal.

Madame Rachou, tenanciùre peu regardante de l’Hîtel du Vieux Paris, 9 rue Güt-le-CƓur, 42 chambres sans confort, accueillera sans le savoir la Beat Generation.
Corso dĂ©barque le premier. Il cĂŽtoie de trĂšs prĂšs Genet. Picasso le fera virer d’une exposition Ă  Nice par ses gardes du corps. Gentil Picasso. Corso a Ă©tudiĂ© de 16 Ă  18 ans dans une prison amĂ©ricaine : il y aura lu le dictionnaire.
Ginsberg le rejoint. CensurĂ© pour obscĂ©nitĂ©, il imagine Paris libĂ©rĂ©. Il poursuivra sa quĂȘte vers l’Orient et les amphĂ©tamines.

Extrait de Kaddish de Ginsberg :

MĂšre, qu’aurais-je dĂ» faire pour te sauver
Aurais-je dĂ» mettre le soleil dehors ?
Aurais-je dĂ» ne pas appeler la police
Aurais-je dĂ» ĂȘtre ton amant
Aurais-je dĂ» te tenir la main et marcher dans le parc
A minuit pendant soixante ans ?
Je suis un poĂšte, je vais mettre le soleil dehors.

En Ă©cho, Corso entonne : « la poĂ©sie qui doit ĂȘtre dĂ©truite doit l’ĂȘtre, mĂȘme si cela revient Ă  dĂ©truire sa propre poĂ©sie ».

Le Beat Hotel est un vrai laboratoire littĂ©raire, oĂč chacun s’encourage dans des expĂ©riences inouĂŻes de crĂ©ations inĂ©dites.
Le gĂ©nie de ce livre, fruit d’un travail colossal de recherches et de tĂ©moignages, plongera ses lecteurs Ă©bahis dans des vies qui font Ɠuvres et dans des Ɠuvres qui ont inventĂ© de nouvelles possibilitĂ©s de vie. Jimmy Morrisson, Michaux, Takis, Brigitte Fontaine, Zappa, David Bowie, Bono, Bukowski, Brian Eno, Laurie Anderson, Richard Pinhas et tant d’autres AREBEAT.

Quel fut le grand mouvement artistique qui « suivit » ? La question est ouverte.

BaltruĆĄaitis soutenait que l’art authentique annonce les modes de vie et de pensĂ©e Ă  l’avance, antĂ©rieurement aux dĂ©couvertes scientifiques et aux inventions techniques. Beat Hotel est un de ces creusets, un point focal, un nƓud borromĂ©en, un espace-temps fractal. Barry Miles Ă©pouse la mĂ©thode du grand esthĂ©ticien de l’histoire de l’art qui affirmait : « J’ai une seule mĂ©thode de travail : aller Ă  la source, chercher les vrais textes, au-delĂ  des articles de synthĂšse [
]. C’est en allant Ă  la source qu’on arrive Ă  une vision exacte des choses ». Les Editions Le Mot et Le Reste se sont occupĂ©es du reste et de l’essentiel : Beat Hotel est la source de la Beat Generation, le lieu d’inspirations folles, l’espace des crĂ©ations actuelles. Leurs effets de surface, que l’on n’identifiera pas aux seules extravagances dĂ©signĂ©es comme telles par les juges et les moralistes, ondoient sans nous noyer, nous irradient sans maladie opportune. Beat Hotel est notre temps.

La Cause littéraire

Didier Bazy
La Cause Litteraire 31 octobre 2011

- Book Box

Dans son émission Book Box sur Radio Nova, Richard Gaitet a lu des extraits de Beat Hotel.

Radio Nova

Richard GAITE
Radio Nova 25 octobre 2011

- Beat Hotel

Une fois encore, le Mot et le Reste nous rĂ©gale d’un sujet prĂ©cis, original et largement ignorĂ© jusqu’à ce jour. A savoir l’aventure parisienne de quelques figures majeures de la Beat Generation. Allen Ginsberg, William Burroughs, Gregory Corso ou encore Bryon Gysin tous __ sauf Kerouac __ sont passĂ©s par ce petit relais pourri qu’était le Beat Hotel entre 57 et 63. Alors que dans les rues de Paris rĂ©gnait la crainte des attentats du FLN, cette poignĂ©e de poĂštes, peintres et Ă©crivains a su crĂ©er son propre paradis terrestre au milieu des rats et des cafards, dans l’obscuritĂ© et la puanteur.
BourrĂ© d’anecdotes hilarantes, Beat Hotel nous ramĂšne Ă  cette Ă©poque lointaine oĂč la BohĂšme avait encore une signification. Et la littĂ©rature, le sens de l’humour et de la dĂ©mesure.

Let’s Motiv

Cédric Delvallez
Let's Motiv Lille Novembre 2011