🔍
Parution : 21/03/2025
ISBN : 9782384315628
264 pages (148 x 210)

22 €

Abena

Le mot de l’auteur
« Mon but dans ce roman Ă©tait de mettre en contact des gens de tous horizons qui ne se comprennent pas et n’ont pas les mĂȘmes dĂ©sirs et ambitions. La disparitĂ© et le dĂ©nuement de cette communautĂ© permettent de mettre en relief l’absurditĂ© de la vie. Ça commence avec Cormac Mc Carthy et ça finit avec Camus. »

SĂ©lectionnĂ© pour le Prix Ouest-France d’Étonnants voyageurs

Lauréat du Prix des lecteurs de la bibliothÚque de Passy _ Festival international de la montagne 2025

Sélectionné pour le Prix Polar Michel Lebrun 2025

Les coups de cƓur :

Coup de cƓur de FrĂ©dĂ©ric du Vrai lieu Ă  Gradignan
Coup de cƓur de StĂ©phanie du Furet du Nord Ă  Lille

« Un texte au charme magnĂ©tique, qui prĂ©sente la survie de quelques personnages au cƓur des Alpes. Les descriptions Ă©vocatrices des paysages s’entrecoupent de rĂ©flexions profondes sur l’altĂ©ritĂ©, alors que les frontiĂšres entre les hommes se dissipent Ă  mesure que l’hiver se rapproche. C’est dans le creux des secrets que le roman livre son vĂ©ritable message, rĂ©vĂ©lant chaque personnage dans toute sa complexitĂ©. Un roman profondĂ©ment humain, beau et sensible, que l’on a bien de la peine Ă  lĂącher. »
Hugo, Librairie Passages (Lyon)

« Ce fut une lecture intense et bouleversante. Quelle tension et quel dĂ©nouement ! J’ai Ă©tĂ© subjuguĂ©e par cette nature Ă  la fois sublime et cruelle. J’ai Ă©galement beaucoup aimĂ© les liens qui se nouent et dĂ©nouent entre les diffĂ©rents personnages. Bref, une rĂ©ussite ! »
Mélanie, Librairie Goulard (Aix en Provence)

« Un texte habitĂ©, profondĂ©ment humain dans ce qu’il peut avoir de plus pure et de plus noir, une plume surprenante qui nous attrape, qui nous happe mĂȘme, dĂšs les premiĂšres lignes. »
Coralie, Librairie Forum (Saint-Étienne)

« Un roman sur l’avenir Ă  vivre et Ă  construire ensemble, dans une ambiance digne de McCarthy, oscillant entre conscience du mal humain, et espoir d’un avenir solidaire, portĂ© par une Ă©criture virtuose ! »
Corinne, Le domaine des murmures (Champagnole)

« Un superbe roman d’aventures, captivant, vibrant
Et magnifiquement Ă©crit! »
Juliette, Librairie Montbarbon (Bourg en Bresse)

« C’est un coup de cƓur ! Tout comme dans “La Femme paradis”, l’écriture est prenante, incisive et Ă©purĂ©e. Le texte nous tient aux tripes du dĂ©but Ă  la fin !! »
MarlĂšne, Librairie la Ruelle (Dignes)

« Abena est un rĂ©cit intemporel envoĂ»tant – comme son prĂ©cĂ©dent. Il y a toujours ce petit cĂŽtĂ© survivaliste que j’aime beaucoup, et des personnages complexes et attachants, tourmentĂ©s. C’est toujours un plaisir de lire l’écriture de Pierre ChavagnĂ©, il y a dans son Ă©criture quelque chose de profondĂ©ment original, notamment dans la maniĂšre dont il questionne notre sociĂ©tĂ© et notre rapport Ă  l’humain et Ă  la nature de façon trĂšs intelligente. »
Victoire, Librairie La Bouillotte (Saint Jean en Royans)

« Un roman captivant qui nous plonge au cƓur de l’ñme humaine face Ă  des situations extrĂȘmes et Ă  l’instinct de survie. Peut on allier le suspense et l’action d’un thriller Ă  une rĂ©flexion sur la beautĂ© du monde ? Absolument ! Ce livre en est la preuve! »
Annette, La petite librairie (SommiĂšres)

« La plume de Pierre nous embarque dans un monde qui semble bien proche de ce que nous vivons actuellement. Une dystopie ? peut-ĂȘtre pas vraiment ce monde est Ă  nos portes
 Que de belles descriptions de la nature, sa beautĂ© mais aussi sa dureté à l’instar de grands Ă©crivains amĂ©ricains tels Cormac McCarthy Ă  qui le livre est dĂ©diĂ©.
Un vrai régal ! »
Muriel, Librairie Les causeuses (BollĂšne)

« C’est un coup de cƓur. J’ai Ă©tĂ© bouleversĂ© par la question de la non violence lorsqu’on est confrontĂ©s Ă  des adversaires dĂ©terminĂ©s. La nature qui n’est pas hostile en soi (plutĂŽt grandiose) campe la tragĂ©die dans un dĂ©cor insensible aux souffrances humaines. Enfin la fin, quelle fin! ÉcorchĂ©s, mĂ©fiants et pĂ©tris de certitudes, les protagonistes s’aveuglent avec les meilleures intentions pour au final s’enfoncer dans le drame. »
Romain, Le grain des mots (Montpellier)

« Abena est un roman puissant sur ce qui unit l’humain et le divise, un rĂ©cit dĂ©ployĂ© Ă  flanc de montagne, d’une Ă©criture aussi effilĂ©e que les crĂȘtes des Alpes oĂč se situe l’action. Pierre ChavagnĂ© convoque la beautĂ© du massif mais aussi son inhospitalitĂ©, territoire insondable, indomptable. C’est lĂ  que plusieurs personnages vont se rencontrer, certains en fuite, d’autres rĂ©fugiĂ©s [
]. Pourtant, mĂȘme reclus Ă  l’écart des vallĂ©es, la menace est toujours lĂ , insidieuse et persistante tant que d’autres convoitent, demeurent figĂ©s dans leurs croyances en la domination et la violence. Un texte profond et sensible sur la nature humaine dans sa complexitĂ©, ses failles ainsi que sa beautĂ©. »
LoĂŻc, Le Failler (Rennes)

« Impossible d’oublier cette bouleversante histoire
Un village dĂ©sertĂ© ! Une montagne, Un frĂšre et une sƓur Un mystĂ©rieux couple d’ermites Embarquement immĂ©diat ! »
Cécile, La Machine à lire (Bordeaux)

« Un huit clos alpin qui questionne les notions d’altĂ©ritĂ©, de frontiĂšre et de libertĂ©. Inspirant ! »
Géraldine, Librairie Vents de terre (Les Rousses)

« RepliĂ©s par choix, ou non, dans une nature sauvage, un petit groupe hĂ©tĂ©roclite tente de survivre. Une plume fine et prĂ©cise qui nous immerge magnifiquement au cƓur de l’isolement, ses beautĂ©s et ses douleurs. »
Karine, Librairie le Kairn (Arras en Lavedan)

Au cƓur d’un massif enneigĂ©, Kofi et sa petite sƓur Abena sont traquĂ©s par la « Souche », une milice de gardes-frontiĂšres. Dans leur fuite, ils croisent CaĂŻn avec qui ils trouvent refuge en altitude chez la Vieille et l’Aveugle, un couple d’ermites mystĂ©rieux. La situation prĂ©occupante dans la vallĂ©e et dans tout le pays les contraint Ă  hiverner ensemble. Ils doivent alors s’organiser et s’approvisionner pour affronter la rudesse du climat. Ce confinement prolongĂ© met la communautĂ© Ă  rude Ă©preuve et les dissensions ne tardent pas Ă  se faire sentir. Il s’avĂšre que l’ennemi n’est pas toujours lĂ  oĂč on l’attend. Avec pour dĂ©cor des paysages sauvages et Ă©ternels, Abena est un huis clos qui interroge la capacitĂ© d’un groupe Ă  rĂ©sister collectivement Ă  la violence et Ă  la peur nous questionnant ainsi sur la place de la fraternitĂ© et de l’émerveillement dans toute vie.

Revue de presse

_ Abena : un authentique nature writing à la française Bruno Ménétrier actualitté.com 21 août 2025
Abena Bruno Passion Polar 19 juillet 2025
Abena - Pierre Chavagné Pascal K. Univers Polar 5 mai 2025
Abena Le ressenti de Jean-Paul 11 avril 2025

_ Abena : un authentique nature writing à la française

—> Pierre ChavagnĂ© c’est le nature writing Ă  la française sur fond de survivalisme, et Abena pourrait bien ĂȘtre la digne fille de La femme paradis.

Extrait : On retrouve ici l’empreinte forte des romans noirs de Pierre ChavagnĂ©, celle qui nous avait dĂ©jĂ  marquĂ©s dans La femme paradis : un authentique nature writing Ă  la française, des personnages fĂ©minins puissants, quelques envolĂ©es Ă©co-lyriques, un zeste de survivalisme et une pincĂ©e de mystĂšres, le tout peint sur une toile de fond oĂč l’on peut deviner la fin de notre monde perdu.

Abena est dĂ©diĂ© Ă  Cormac McCarthy, un hommage que l’on devine sincĂšre car avec ChavagnĂ© Ă©galement, notre monde s’éteint et une poignĂ©e de survivants tente de fuir cette fin inĂ©luctable
 ou simplement de terminer autrement.

À dĂ©couvrir entiĂšrement ici

Bruno Ménétrier
actualitté.com 21 août 2025

Abena

“Pierre ChavagnĂ© sait que les mots justes sont plus puissants que les effets, et son style le prouve Ă  chaque page. Il Ă©crit comme on pose un pas sur la neige, avec attention et gravitĂ©.

On pourrait dire que le roman parle d’exil, de frontiĂšres, de xĂ©nophobie, mais ce serait trop simple. Abena parle surtout d’humanitĂ©. De ce que devient l’homme quand il est confrontĂ© Ă  la peur, au froid, Ă  la faim, au silence.”

*À lire entiùrement

Bruno
Passion Polar 19 juillet 2025

Abena - Pierre Chavagné

“L’auteur a choisi la haute montagne comme dĂ©cor austĂšre. Pour ses personnages, il a misĂ© sur un frĂšre et une sƓur qui avancent pĂ©niblement dans les bourrasques, pourchassĂ©s par une Ă©lite (trĂšs) spĂ©ciale de garde-frontiĂšres. Perdus dans ce milieu hostile, ces jeunes vont croiser la route d’un homme marginal vivant Ă  l’état sauvage et, ensemble, ils vont aller se rĂ©fugier chez un couple d’ermites. A partir de lĂ , l’histoire se transforme en un huis clos absolu, isolant toutes ces personnes dans une nature que tu ne peux pas dominer, qui te force Ă  t’adapter, voire Ă  t’agenouiller. Ce rĂ©cit n’est pas vraiment mon genre de lecture, mais j’admets que l’auteur arrive Ă  placer habilement ses personnages dans des conditions extrĂȘmes qui façonnent inĂ©vitablement leur destin. Ce rĂ©cit, son ambiance et surtout son environnement, pousse Ă  l’introspection. Les interactions s’articulent principalement par le regard, les ressentis ou les Ă©motions. Parfois, le langage corporel exprime avec plus de force ce que l’on peine Ă  dire avec les mots. C’est vraiment surprenant car j’ai hĂ©sitĂ© Ă  abandonner cette lecture. Non pas Ă  cause d’une quelconque mĂ©diocritĂ© – bien au contraire, l’écriture est Ă  la fois belle et maĂźtrisĂ©e – mais simplement parce que je m’aventurais hors de mon terrain de prĂ©dilection. Et pourtant ! AprĂšs avoir tournĂ© quelques pages supplĂ©mentaires, mon intĂ©rĂȘt s’est Ă©veillĂ©e face Ă  cette haute montagne qui impose naturellement le respect. J’ai ressenti le besoin de savoir ce que ces personnages avaient Ă  me dire, pour peu qu’ils daignent s’exprimer, taiseux comme ils sont 
 Je n’aime pas la lenteur, les longueurs. Mais celles qui s’étendent ici font du bien car elles s’adaptent logiquement Ă  cet univers montagneux. Ces longueurs sont cohĂ©rentes et respectent l’esprit des lieux. Lors de ces silences, il y a beaucoup de choses qui se disent. Si vous ressentez le besoin de faire un break, une petite pause, pour rĂ©flĂ©chir Ă  notre condition humaine, ou vous interroger sur notre existence, ce bouquin est fait pour vous. Ce rĂ©cit vous permettra certainement d’observer l’ĂȘtre humain avec toute son authenticitĂ© – positive et nĂ©gative -, sans qu’il puisse enfiler l’un de ses nombreux masques. Bien que ce ne soit pas mon genre de lecture, j’ai vraiment apprĂ©ciĂ© ces quelques heures passĂ©es en compagnie de ces personnages aux multiples facettes, avec leurs qualitĂ©s et leurs dĂ©fauts. Ils ont tous quelque chose Ă  nous apprendre 
 “

Lire en ligne

Pascal K.
Univers Polar 5 mai 2025

Abena

“(
) Il y a des livres qui vous happent dĂšs les premiĂšres lignes, qui vous remuent profondĂ©ment, et qui continuent de vibrer en fin de lecture. Abena fait partie de ceux-lĂ . Une fillette et son frĂšre perdus dans les Alpes sont traquĂ©s par une milice, en plein hiver. Mais au-delĂ  de leur survie, c’est un rĂ©cit profondĂ©ment humain, qui oscille entre violence et grĂące, instinct et rĂ©flexion. Pierre ChavagnĂ© signe un texte puissant, Ă  la fois romanesque et mĂ©ditatif. J’ai pensĂ© Ă  La Route de Cormac McCarthy – ce mĂȘme vertige face Ă  la nature, cette noirceur lumineuse, cette capacitĂ© Ă  sonder l’ñme humaine sans jamais juger. L’écriture est agrĂ©able, fluide et trĂšs visuelle. L’auteur joue avec les nuances, les failles, les zones grises. Les personnages sont tous finement dessinĂ©s, crĂ©dibles, humains. Alors, j’ai grelottĂ©, tremblĂ©, doutĂ© mĂȘme avec les personnages, me demandant rĂ©guliĂšrement : Qu’est-ce que moi j’aurais fait ? Abena parle de fraternitĂ©, de solidaritĂ©, mais aussi de la folie des hommes. Le rĂ©cit interroge notre Ă©poque sans donner de leçon, sur la perte de repĂšres, la violence qui gronde, ou quĂȘte de spiritualitĂ©, le besoin de nature, me laissant seul face Ă  mes Ă©motions. C’est bouleversant, intense
 Il m’a rappelĂ© pourquoi j’aime autant lire. Un roman total, radical, Ă  la fois tendu comme un thriller et aussi profond qu’une mĂ©ditation. Les derniĂšres phrases ont continuĂ© Ă  rĂ©sonner en moi, comme un Ă©cho persistant. Comme un souffle
 Si vous aimez les textes qui vous happent et vous bousculent, foncez
 (
)”

Lire en intégralité

Le ressenti de Jean-Paul 11 avril 2025