Parution : 16/05/2019
ISBN : 9782360549863
252 pages (14,8 x 21 cm)

On The One!

L’histoire du funk en 100 albums

Belkacem Meziane chronique avec dextérité toutes les nuances des grands et des moins grands : chaque album est raconté et détaillé avec son image de couverture, mais aussi son environnement et ses satellites à écouter. Un bain de Funk ! De sueurs froides ou chaudes, aimées ou dansées.

Jean Rouzaud – Nova

En 1967 James Brown sort « Cold Sweat », un titre que la plupart des historiens de la musique noire reconnaissent comme l’acte de naissance du funk. Il révolutionne la soul en basant sa musique sur le
rythme, et son groove sur le premier temps de la mesure, le fameux « One », inaugurant un nouveau style plus dansant. Au-delà de la soul, le funk puise dans tous les styles dominants et influencera lui aussi ceux à venir (hip-hop, house). Nombreux seront les musiciens qui participeront à son essor (Sly Stone, Funkadelic, Kool & The Gang, Stevie Wonder), à son anoblissement (Miles Davis, Herbie Hancock), à sa complexification (George Clinton, Cameo) et à sa domination des charts (Michael Jackson, Prince). Cette anthologie explore l’univers complexe du funk et dessine une histoire qui s’écrit encore (Bruno Mars, Justin Timberlake, Daft Punk).

Revue de presse

- On the one! la bande-son funk de l’été Sylvain Bonnet Boojum l'animal littéraire 24 juillet 2019
- On the One! Noé Gaillard Daily Passions 3 août 2019
- Belkacem Meziane, On The One !, L’Histoire du Funk en 100 Albums Alexandre Gimenez-Fauvety section26 19 juillet 2019
- Tu ne serais pas un peu Funk par hasard? Jean Rouzaud Nova 17 juillet 2019
- L'histoire du funk en 100 albums Jean-Marc Pinson Ouest-France 8 juillet 2019
- La machine à tubes Quincy Jones Laurent Hakim France 2 // 20h 22 juin 2019
- Le funk selon Belkacem Meziane Serge Hartmann Les Dernières Nouvelles d'Alsace 17 juin 2019
- On the One! Christine Le Garrec Arts et essais ! 26 mai 2019
- On The One! Nicolas Teurnier Soul Bag 20 mai 2019

- On the one! la bande-son funk de l’été

Pas de vie sans le funk
Il fallait bien qu’un jour l’éditeur Les mots et le reste, grand pourvoyeur de livres musicaux, laisse un spécialiste se pencher sur le funk, cette musique née « officiellement » avec Cold Sweat de James Brown et qui invite aussi à bouger, à danser et si possible avec une partenaire. Cette fièvre, Belkacem Meziane, musicien lui-même et chroniqueur régulier du magazine Soul Bag, a essayé tout au long d’On the one ! de la transmettre. Pari tenu, pari gagné ?

Les maîtres et les autres
Bien sûr les grands maîtres du genre défilent au long de ses pages : Sly stone, James Brown bien sûr, George Clinton ont droit à des notices via des albums remarquables (mais pourquoi dans le cas de Sly Stone ne pas parler de Fresh ?). Prince, Rick James, Michael Jackson sont aussi présents. On découvre ainsi des pépites ignorées du grand public et qui valent largement le détour comme Betty Davis, ex épouse de Miles, qui avec They say I’m different a ouvert le genre aux femmes, The Crusaders ou Ohio Players. Belkacem Meziane parlent également des incursions de grands « soulmen » dans le funk (Curtis Mayfield avec Roots) ou des jazzmen aussi : comme dirait justement Miles Davis, au fond la seule différence existe entre la bonne et la mauvaise musique.

Quelques jugements étonnants
Par contre, on est surpris ici par certaines remarques de l’auteur : dire par exemple que Norman Whitfield a influencé Curtis Mayfield est une erreur. En fait, le producteur des Temptations, très talentueux par ailleurs, et le leader des Impressions ont subi la même influence à la fin des années 60, celle de Sly Stone, vrai génie qui a régné sur la musique noire entre 1969 et 1972. Sans ce dernier, Whitfield n’aurait jamais pensé à écrire et produire Cloud 9 ou Papa was a rollin’ stone.

On se permettra aussi de regretter l’absence de Willie Hutch, second couteau de la production de la Motown mais auteur avec Foxy Brown d’une musique funk tout à fait jouissive. Les goûts et les couleurs…

Mais cela n’enlève rien à la valeur de ce livre, la plupart des albums défendus par l’auteur sont des vraies pépites et j’invite le néophyte à écouter cet été du funk, encore du funk et toujours du funk. Dance to the music !

La chronique est en ligne sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum l'animal littéraire 24 juillet 2019

- On the One!

Avec un sous-titre éclairant : l’histoire du funk en 100 albums et en couverture j’ai cru reconnaitre James Brown et Prince… Pour ce qui me concerne, c’est le genre de livre que j’adore pour la simple raison qu’il apporte beaucoup aux novices dans mon genre… Je suppose que pour les amateurs et les connaisseurs il offre matière à confrontation autour de tel ou tel album et confirmation de vos intuitions. On a beau écouter régulièrement de la musique – et je me flatte d’être très éclectique -, on ne l’entend pas toujours, elle ne nous touche pas toujours de la même façon. Avez-vous écouté Georgia on my mind de Ray Charles seul dans le noir, par exemple, préférez-vous entendre James Brown chanter Sex Machine ou le voir la chanter ?

Là, l’auteur m’a appris une chose importante : que signifie le mot « funk » et de quel genre de musique il s’agit et, croyez-moi, cela ouvre des horizons. Cela a même fait remonter une anecdote : l’interdiction de la chanson des Beatles A ticket to ride aux États-Unis après l’attentat contre les deux tours… Je ne vais pas vous la donner cette définition, à vous de voir si elle correspond à la vôtre – si vous en avez une.

Les amateurs et les connaisseurs iront directement vérifier si leur disque préféré de James Brown figure bien dans les cents. Pour ce qui me concerne, j’ai regardé si certains de mes musiciens et chanteurs préférés étaient bien là et j’ai eu le plaisir de voir qu’Hendrix, Éric Burdon (ex- Animals), Miles Davis et Prince étaient bien là. Cela fait plaisir de constater que l’on n’a pas si mauvais goût que cela. Car, bien sûr, il ne peut être question de douter du choix de l’auteur dont on ne peut imaginer qu’il n’a pas écouté ce dont il ne parle… Et accessoirement on peut lire en quatrième de couverture qu’il est musicien professionnel.

Bonnes lecturécoutes.

La chronique est en ligne sur Daily Passions

Noé Gaillard
Daily Passions 3 août 2019

- Belkacem Meziane, On The One !, L’Histoire du Funk en 100 Albums

On the One ! L’Histoire du Funk en 100 Albums, de Belkacem Meziane, complète les ouvrages de l’éditeur français Le Mot et le Reste consacré aux anthologies à des genres particuliers. La structure a ainsi déjà publié des écrits, d’une approche similaire, consacrés à l’indie-pop (Indie Pop 1979–1997 de Jean-Marie Pottier), à l’easy listening (Easy Listening, Exotica et autres Musiques Légères d’Erwann Pacaud), à la techno (Techno 100 de Jean-Yves Leloup) ou encore la soul (Move On Up, la Soul en 100 disques de Nicolas Rogès). Les livres de cette série comportent ainsi généralement un essai d’une quarantaine de pages suivi d’une sélection de 100 disques avec chaque fois des pistes complémentaires pour aller plus loin. Si l’expertise ou la finesse d’écriture de certains auteurs font la différence, il faut cependant noter la qualité et la pédagogie constante de ces ouvrages. Nous ne connaissions pas Belkacem Meziane avant de lire On the One!, son choix apparaît toutefois comme un évidence à la lecture de son parcours et du livre. La passion de l’intéressé pour la musique initiée par James Brown transpire de toutes les pores de la vie de son auteur. Véritable sacerdoce, le funk se révèle être pour le chroniqueur, un moteur. Belkacem Meziane apprend le saxophone en autodidacte et joue dans de nombreuses formations. Il parfait sa maîtrise en s’initiant à l’harmonie et aux arrangements. En plus de ses activités de musicien, le militantisme funk de l’auteur se décline dans la presse (chez Soul Bag), à la radio ou à travers des conférences qu’il donne depuis 2006. Sa sélection incarne son image : ouverte, passionnée et avec de véritables choix. Loin d’avoir proposé une anthologie froide (ou tiède) sur le sujet, Belkacem Meziane y a mis beaucoup de lui et de sa personnalité sans pour autant faire l’impasse sur les grands courants qui ont traversé le funk.

[…]

Nous aurions apprécié que l’essai soit un peu plus long et détaillé, tant l’histoire de cette musique comporte de nombreuses ramifications, cependant l’introduction de Belkacem Meziane donne d’excellentes pistes pour s’y mettre, faisant de On the One une excellente entrée en matière pour découvrir la richesse de la musique funk dans sa plus belle diversité.

Lisez toute la chronique sur le site de section26

Alexandre Gimenez-Fauvety
section26 19 juillet 2019

- Tu ne serais pas un peu Funk par hasard?

Le Funk est une sorte de noyau atomique, autour duquel s’agite des électrons, et un paquet de particules, mais dont on n’arrive pas à expliquer vraiment la structure, vu qu’elle est enrobée de nombreuses couches d’atomes qui s’entrechoquent…

Le Funk, une « sueur positive » ?

Je me souviens de l’époque où Jean-François Bizot (fondateur de Nova) expliquait pudiquement que le mot venait d’un dialecte africain et signifiait « sueur positive », tandis que d’autres avaient subodoré un argot underground de musiciens, dont le vrai sens caché se situerait plutôt du côté du sexe.

Les universitaires voyaient son origine dans le Jazz « Hard Bop » juste avant 1960, les amateurs donnaient la primeur à James Brown juste après 1965, les puristes citaient « Cold sweat » (1969 ?)…

Mais quand j’écoutais « Papa’s got a brand new bag » en 1966, il y avait déjà breaks et reprises cristallines ou ondulantes, et Le Godfather James poussait déjà ses « Hans ! », « Hun ! » ou « Hin ! » sur le premier temps…

« Give me the one ! » était déjà la règle de base d’un James Brown déchainé et minimaliste, qu’il criait à tous les ténors qui l’entouraient, de Maceo Parker à Bootsy Collins (et bien d’autres… comme Hendrix !)

[…]

Quant au Funk, il doit être asséné, répété, hypnotique, et donne un rythme de danse fort, haché, plein de breaks et reprises pour faire des figures, sans perdre cette cadence régulière, le tronc du truc.

Les musiciens disent parfois : the Thing, la chose, ou même « Thang », car le mystère du Funk, à l’ombre du Blues, du R&B, du tambour ou même des lamentations des « wailers » des champs de coton ou de canne… a quand même besoin de son code rythmé, spécial.

Perdu pour perdu, on peut quand même faire la somme des exemples : Belkacem Meziane, prof, musiciens et chroniqueur (Soul Bag, New Morning Radio) nous propose ses 100 albums, comme histoire du Funk.

Son titre : On the one ! Hommage au premier temps fort du Funk, il l’annonce clairement. Spécialité de l’éditeur marseillais Le Mot et le Reste, le rappel des noms, des listes, pour ne pas tout oublier…

Belkacem Meziane chronique avec dextérité toutes les nuances des grands et des moins grands : chaque album est raconté et détaillé avec son image de couverture, mais aussi son environnement et ses satellites à écouter. Un bain de Funk ! De sueurs froides ou chaudes, aimées ou dansées.

James, Sly, Jimi, Curtis, Betty, Herbie, Nile, Cameo, Bootsy, Prince, George, Quincy, Morris… et tous les autres chevaliers Funkoniques, en plateform Boots, fusées, Limos, Soucoupes volantes, paillettes, minis, à pied ou à ski… Tous en quête du Funk ultime.

Un des rares blancs est honoré du label : Eric Burdon (avec War), mais Dillinger, malgré son « Funky Punk » dérivant, est absent… Les tentacules du Funk sont interminables et il y a encore des sous-couches.

Chacun a ajouté sa goutte de sueur dans la marmite… bouillonnante ! Qui mettra la prochaine louche ?

Lisez toute la chronique de Jean Rouzaud sur le site de Nova

Jean Rouzaud
Nova 17 juillet 2019

- L'histoire du funk en 100 albums
On raconte que le funk serait né en 1967 avec Cold Sweat, un titre de James Brown. A l’époque, il donne un sacré coup de fouet à la soul en martelant le groove sur le « One », le premier temps d’une mesure qui en compte le plus souvent quatre. Le funk est né de la soul, du jazz, du blues, du rock en misant des lignes de basse bondissantes, des cuivres chauds bouillants, des beats de batterie, le tout dans un univers sexy et brûlant. Le mot « funky » était déjà utilisé avant dans le monde du jazz et du blues, il exprimait une façon libérée de jouer. Sly Stone, Georges Clinton, Chic, Diana Ross, Parliament, Funkadelic, Prince, Michael Jackson, Kool And The Gang, le funk est multiple : psychédélique, jazzy, bluesy, latino… Il a engendré le disco puis le hip-hop, la house et vit encore aujourd’hui. Les plus grands DJ savent ce qu’ils doivent aux pionniers du funk. Belkacem Meziane, musicien, enseignant et chroniqueur à Soul Bag nous donne une foule de détails sur l’histoire du funk mais aussi et surtout, des pistes pour poursuivre l’écoute.
Jean-Marc Pinson
Ouest-France 8 juillet 2019

- La machine à tubes Quincy Jones

Laurent Hakim a consacré un reportage à Quincy Jones, dans lequel Belkacem Meziane, nouvelle référence du funk, fait une apparition.

À visionner sur le site de France 2

Laurent Hakim
France 2 // 20h 22 juin 2019

- Le funk selon Belkacem Meziane
Une musique dansante et sexy qui tirerait son nom de l’argot américain, le terme désignant l’odeur de transpiration dégagée lors d’une relation sexuelle vécue avec intensité : le funk a marqué de son empreinte la culture pop des dernières décennies. « Depuis quelques années, les singles les plus vendus dans le monde ont une consonance funky. Bruno Mars , Pharrell Williams ou Daft Punk sont souvent accusés de plagier les recettes des maîtres du funk pour obtenir du succès », écrit le musicien et chroniqueur Belkacem Meziane dans On the one !, une histoire du funk résumée en 100 albums cultes. Et l’auteur d’ajouter : « C’est l’épine dorsale du new jack swing, du R & B, du hip-hop, de l’acid jazz, de la neo soul ou de la house, et sans lui ces musiques n’auraient pas eu la même trajectoire. » On dit « LE » funk, mais celui-ci se révèle très pluriel. Dans cette déclinaison en 100 albums, Belkacem Meziane tente justement de restituer toute la pluralité de styles : « Il est brut et radical chez James Brown, poétique et fraternel chez Sly & The Family Stone, cosmique et psychédélique chez George Clinton, spirituel chez Earth, Wind & Fire, sexuel et religieux chez Prince. » De Dance to the music (Sly & The Family Stone), sorti en 1968, à The One (Will Sessions & Amp Fiddler featuring Dames Brown), qui date de l’an dernier, c’est un demi-siècle de musique funk que parcourt ainsi le lecteur. Avec, (rendons à César…) pour point de départ originel le morceau Cold sweat (1967) de James Brown. La soul y prend un coup de fouet en basant le groove sur le premier temps de la mesure. Ce que les musiciens noirs américains appelaient the one. Qui donne légitimement son nom à ce livre.
Serge Hartmann
Les Dernières Nouvelles d'Alsace 17 juin 2019

- On the One!

C’est à une formidable leçon que nous convie Belkacem Meziane, musicien, enseignant et chroniqueur pour « Soul Bag » et «New Morning Radio », dans cet ouvrage instructif et passionnant où il nous dévoile de manière magistrale l’histoire du Funk sur 50 ans, en 100 artistes et 100 albums ! De son acte de naissance avec l’album « Cold Sweat » de James Brown, le funk se décline sous toutes ses formes, tour à tour brut et radical, poétique et fraternel, cosmique et psychédélique, spirituel, sexuel ou religieux, selon la perception et la « patte » des multiples artistes qui ont porté ou portent encore ses multiples couleurs. Pour chaque album, Belkacem Meziane nous offre une courte histoire de sa création et de ses créateurs, nous proposant d’autres écoutes et de multiples conseils. Kool and the Gang, Earth Wind and Fire, Bobby Womack, Michaël Jackson, Marvin Gaye, Prince, Diana Ross, Miles Davis, Tower of Power, Herbie Hancock, Barry White, George Benson, Stewie Wonder, Aretha Franklin, Quincy Jones, pour ne citer que les plus connus, côtoient une multitude d’artistes dans cette « bible » du funk, incontournable pour tous ses amoureux !!!

Lisez l’article en ligne !

Christine Le Garrec
Arts et essais ! 26 mai 2019

- On The One!

L’accent sur le funk ! Et pas qu’à moitié. Pas le funk réduit à un dérivé de la soul ou à un parent du hip-hop, pas le funk de puristes pour qui tout s’arrête à telle date. Le funk en tant que genre musical à part entière et dont l’influence est toujours palpable un demi-siècle après ses premiers cris. Il n’existait pas d’ouvrage en français qui traite à fond le sujet…

Fin de carence grâce à notre camarade Belkacem Meziane qui relève le défi du panorama “en 100 albums” en se limitant à un par artiste. Donc un seul James Brown, un seul Sly Stone, un seul Prince, mais l’impact de ces figures majeures est largement évoqué à travers les autres artistes sélectionnés et le long d’une copieuse introduction qui, à l’image de l’ensemble du livre, s’attache à mettre en évidence les multiples ramifications qui font la force d’une musique qu’on aurait tort de limiter au seul dancefloor.

Cette vision globale soigneusement documentée, Belkacem la double de son regard de musicien professionnel et d’une bonne dose de passion. Ainsi On The One! nous plonge au cœur d’albums marquants en révélant des secrets de fabrication et une mine d’informations sur les musiciens, les auteurs, les producteurs et les labels impliqués. Défilent alors au gré de galettes millésimées de 1968 à 2018 (bousculades inévitables vers 1975 et 1980) la nette influence du rock, les branchages jazz et disco, la luxuriance du p-funk, le vivier de l’Ohio, la go-go, le boogie et l’electro funk, la passerelle vers le new jack swing et le R&B, l’intime connexion avec le hip-hop…

La Nouvelle-Orléans est un peu sous-représentée et quelques choix paraissent moins évidents, mais sachant qu’une liste d’albums et d’artistes complémentaires multiplie les pistes en fin de chaque double page, vous voilà bel et bien parés pour explorer les richesses charriées par cet implacable coup de boutoir rythmique. Cet accent sur le premier temps, devenu tout-puissant.

Nicolas Teurnier
Soul Bag 20 mai 2019
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