Parution : 19/03/2020
ISBN : 9782361392475
264 pages (14,8 x 21 cm)

BEATLESTONES

Un duel, un vainqueur

Gancel et Delmas prennent leur courage à deux mains, quitte à se faire, toutes conclusions remises, une foule d’irréductibles ennemis et autant d’amis reconnaissants.
Des controverses, il y en a eu et il y en aura toujours. Tabac brun ou tabac blond ? Fender ou Gibson ? Borg ou McEnroe ? Mais l’une d’entre elles a marqué la fin du XXe siècle et résonne encore  : êtes-vous Beatles ou Rolling Stones ? Mieux qu’aucun autre, mais chacun à sa façon, ces deux groupes auront incarné leur époque et la génération qui les a portés  : génie créatif, jeunesse, insolence, libération, sexe, drogue. L’histoire commune qui les a rapprochés les oppose pourtant en permanence. Pas de place pour le compromis. On est Beatles ou Stones, conservateur ou rebelle, sage ou turbulent, pop ou rock. Mais vient un moment où il faut trancher, selon les faits et non les goûts. Nos deux auteurs le font, avec la tendresse qui sied à ces deux géants qu’ils admirent, et démontrent qui, des Stones ou des Beatles, est la véritable matrice musicale et culturelle de ces cinquante dernières années.

Revue de presse

- Beatlestones Sophie Chambon Les Dernières Nouvelles du Jazz 9 août 2020
- Beatlestones la rédaction refrainS 29 juillet 2020
- Beatlestones, un duel, un vainqueur, un livre à ne pas manquer de lire ! Van Memento Mory Lust For Live 30 juillet 2020
- Beatlestones, le combat des géants Sylvain Bonnet Boojum 30 juin 2020
- BeatlesStones Noé Gaillard Daily Passions! 13 juin 2020
- BeatlesStones Fred Haffner OUÏ FM // Le Morning rock 20 mai 2020
- Beatles, Stones et politique Laurent Joffrin Libération 31 mars 2020
- Le match du siècle Challenge 9 avril 2020

- Beatlestones

Puisque l’été est le temps de la vacance de l’esprit, propice à toutes sortes de jeux plus ou moins futiles, d’établissement de listes (films cultes, séries à conserver dans notre mémoire collective, meilleurs podcasts), faisons une exception et laissons de côté très momentanément le jazz. Pour revenir, par la grâce d’un livre écrit à quatre mains pour les éditions marseillaises du MOT et du RESTE, sur cette question qui agite régulièrement le petit monde de la musique pop rock Êtes vous Beatles ou Stones?

En général, il est difficile de ne pas choisir son camp et la discussion tourne court, après avoir balancé une liste (encore une!) de titres déterminants. On sait bien cependant qu’au delà de l’engouement suscité à l’époque, (Beatlemania contre Stonefuria), ces groupes ont laissé une empreinte durable, les Stones gagnant haut la main la palme de la longévité. Il n’est donc pas vain de revenir sur les apports historiques, sociaux, voire politiques des deux géants britanniques!

Les auteurs Yves DELMAS et Charles GANCEL, chefs d’entreprise reconnus, s’avèrent aussi experts dans cette passionnante étude comparative, à coup d’arguments irréfutables, de chiffres et de faits historiques révérés. Un critique de bonne foi n’a d’autre droit et devoir que de saisir l’opportunité d’une comparaison entre les talents respectifs des deux groupes en les jugeant sur pièces! Il ne montrent aucun sentimentalisme niais ni aucune bouffée nostalgique, mais le suspense sera de courte durée, la comparaison vite biaisée, annonce rapidement une préférence nette pour l’un des groupes. Le résultat final de cette très sérieuse “battle” ne vous étonnera pas si vous lisez le livre. Mais ne vaut-il pas mieux prendre un angle du vue, choisir une position d’attaque que l’on conforte, consolide et qui va s’avérer plutôt rigoureuse dans sa défense et illustration? Si j’ai aussi le même parti pris, tous deux arriveront à convaincre leurs adversaires, les tenants de l’autre bord, par des démonstrations logiques, solidement étayées.

Il ne s’agit pas d’une biographie hagiographique, d’une histoire des Beatles ou/et des Stones, d’un gros pavé qui vous apprend tout jusqu’aux plus intimes potins avec révélations crapoteuses, mais d’*une authentique recherche quasi-scientifique. Sous une forme ludique et claire, ce livre est instructif, voire didactique!* Vous pourrez damer le pion à n’importe quel amateur, même éclairé sur le sujet, qui, en général, et c’est là où le bât blesse, connaît beaucoup mieux un groupe que l’autre! Nos deux auteurs eux connaissent parfaitement les deux camps, et se demandent si cette rivalité n’a pas été créée artificiellement par un marketing ingénieux. “Les années soixante, en les opposant, les associent, couple tumultueux et indissociable qui a su mettre en musique et en mots une époque.” Beatles et Stones se sont d’ailleurs prêtés au jeu qui opposait les premiers, gentils garçons, gendres parfaits aux seconds, “bad boys” qui ne souriaient jamais, et ne semblent toujours pas atteints par la limite d’âge! Si les Stones se placent contre les Beatles, ils sont vraiment tout contre et leur parcours en est indissociable.

[…]

Sans mauvaise foi. Un sans faute! Basé sur des interrogations pertinentes et des réponses parfaitement documentées, vous aimerez ce livre que vous soyez connaisseur de la musique des Beatles, des Stones, ou pour les plus jeunes, que vous ayez juste entendu Blur ou Oasis, et assisté à un concert des Stones avec parents ou/et grand parents; ce Beatlestones, un duel un vainqueur propose une découverte d’ une histoire déjà ancienne où la musique était en ébullition constante…

Retrouvez la chronique intégrale sur Les DNJ

Sophie Chambon
Les Dernières Nouvelles du Jazz 9 août 2020

- Beatlestones
C’est un débat enflammé qui méritait un ouvrage digne de ce nom : “Beatlestones”. Dans leur livre écrit à quatre mains, Yves Delmas et Charles Gancel tentent départager les deux groupes. Mais ? Y’a-t-il réellement un véritable vainqueur ?
la rédaction
refrainS 29 juillet 2020

- Beatlestones, un duel, un vainqueur, un livre à ne pas manquer de lire !

[…]

Yves Delmas et Charles Gancel, deux chefs d’entreprises férus de musique, entre les deux groupes le cœur de leur écriture balance. Ils co-signent un ouvrage de grande qualité et essentiel à toute personne souhaitant poursuivre avec bonheur le dessein de se replonger dans l’ère pré-covid de développement du pop rock britannique, l’anglais chantant et internationalisant la musique comme jamais auparavant (euh si mais en fait avec deux groupes mythiques comme ça… l’avant ne compte pas plus que le pendant de l’après) concerts mythiques, vies trépidantes de stars adulées et approchées sans distanciation, parfois même jusqu’à ce que la mort les sépare (John Lennon et Brian Jones), ou que la vie permette à de tels génies sonores d’éclore et servir magnifiquement et durablement la culture internationale.

La chronique intégrale est sur Lust4Life

Van Memento Mory
Lust For Live 30 juillet 2020

- Beatlestones, le combat des géants

Un vieux débat

Voici un ouvrage écrit par deux passionnés qui a traversé la seconde moitié du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui : des Stones ou des Beatles, qui furent les meilleurs ? Cette question a provoqué pas mal de bagarres dans les cours d’écoles, de collèges et de lycées et même dans les bars. Aujourd’hui que l’agitation est retombée et que les jeunes n’écoutent plus, dans leur majorité, de rock, penchons-nous donc sur ce débat avec Yves Delmas et Charles Gancel, auteurs de Beatlestones.

Et un résultat couru d’avance

Soyons honnêtes : l’auteur de ces lignes est un fanatique des Beatles. Et pour lui le débat est clos, forclos : les petits gars de Liverpool sont les meilleurs. Non seulement ils ont été les premiers mais ont su passer en quatre années de She loves you à A day in the life : une progression fulgurante qui classe le duo Lennon/MCartney très haut dans l’échelle des compositeurs de musique. Le camp d’en face est doué bien sûr mais il vient après ses aînés qu’il copie parfois (rien de grave, les Beatles ont aussi copié à leurs début) et il leur manquera toujours un petit plus d’universel.

[…]

Réconcilions-nous

Au fond, la lecture de cet essai doit amener les fans des deux camps à se parler (beaucoup le font déjà). Nous autres fans de rock ne sommes plus majoritaires et les combats de coqs à cheveux blancs ne sont pas très intéressants. De plus, on peut aimer les deux groupes. Keith Richards est une formidable machine à riffs, de Satisfaction à Start me up, en passant par l’inénarrable Gimme Shelter que Scorsese a placé dans la plupart de ses films (un vrai DJ celui-là). Et ils font toujours rêver des foules, incluant des rappeurs qui les samplent en cachette pour ne pas payer de droits… Beatlestones, après avoir rappelé le génie des Beatles, est un appel à l’évidence : les Stones aident aussi à vivre.

Je vous laisse, je vais faire découvrir à mon neveu Jumpin’ Jack Flash…

Lisez la chronique intégrale sur Boojum

Sylvain Bonnet
Boojum 30 juin 2020

- BeatlesStones

Je supposerai sans trop de difficultés que, quel que soit le groupe que vous préférez, il y en a un – et un seul – dont votre mémoire a gardé plus de chansons. On pourrait aussi décider que ce livre est inutile, tant les avis sont tranchés ou intranchables. Or, non content d’être écrit avec un sens certain de l’humour, le fait d’en faire un duel et d’opposer chanteur à chanteur, batteur à batteur, etc., le rend passionnant.

J’ai noté que « les sales gosses ayant des sympathies pour le diable » étaient issus d’une petite bourgeoisie et que « les futurs gendres propres sur eux » étaient issus des classes laborieuses pauvres. Et que, sous des dehors soignés et des attitudes de gens bien élevés, les seconds s’étaient, avant les premiers, adonnés aux « joies » des substances toxiques et interdites. Bien sûr, les premiers ne furent pas longtemps en reste. Ça c’est pour alimenter les colonnes des tabloïds, l’essentiel est dans la musique, les chansons des deux groupes. Si vous avez vu par hasard une de ces nombreuses séquences d’actualité qui montre les Beatles, vous avez certainement été étonné par les cris et hurlements des jeunes filles, il est dit qu’en concert ils couvraient la musique. À écouter les chansons de McCartney et Lennon, on peut regretter qu’elles n’aient pas écouté. Bien sûr, c’est moins rock et moins blues que les autres mais c’est « pop » (populaire) et ça se chante facilement pour séduire (rappelez-vous Michelle… ou I want to hold your hand !). Auriez-vous tenté votre chance en « massacrant » Satisfaction ?…

[…]

En rédigeant cette chronique je me demande à qui ce livre est destiné. Aux « boomers » qui « nostalgiquent » parfois avec Sister Morphine ou Let it be ? Ou aux « jeunes » qui découvrent ces deux groupes dans les discothèques des parents ? La réponse est dans sa lecture agrémentée de l’audition des titres cités au fur et à mesure. Il me semble que ce qui sort vainqueur de cette lecture c’est le plaisir d’écouter Le sergent Poivre et sa bande de cœurs solitaires en s’exilant sur Main Street…

Bonne lecture, lente pour savourer…

La chronique intégrale est en ligne

Noé Gaillard
Daily Passions! 13 juin 2020

- BeatlesStones

Fred Haffner s’enthousiasme pour le livre de Gancel et Delmas dans son Morning rock.

“Un livre passionnant […] très documenté […] je vous en recommande vivement la lecture.”

Fred Haffner
OUÏ FM // Le Morning rock 20 mai 2020

- Beatles, Stones et politique

Un nouvel ouvrage sur le match entre les deux groupes stars des sixties nous apprend que même si les Beatles ou les Stones n’ont pas fait de la «protest song», ils ont radicalement changé l’esprit du temps.

Cela commence par un jeu de société des plus éculés, de ceux qui nourrissent à intervalles réguliers les conversations de fin de dîner, bien au-delà du cercle chenu des baby-boomers : finalement, tout compte fait, avec le recul du temps, quel est le meilleur groupe, les Beatles ou les Rolling Stones ? Leitmotiv des débats entre fans depuis la bataille symbolique qui a opposé les deux formations au milieu des sixties, la question a été retournée mille fois, dans tous ses aspects, sous tous ses angles, musicaux, littéraires, commerciaux, sociologiques, politiques et même métaphysiques. Pourtant Yves Delmas et Charles Gancel, deux chefs d’entreprise qui ont manifestement passé autant de temps à écouter du rock qu’à lire leurs comptes d’exploitation, réussissent à renouveler le genre, sur la base d’une érudition sans faille.
Musicalement, la réponse n’est pas douteuse. Le duo Lennon-McCartney fut à coup sûr plus inventif, plus productif, plus harmonieux que la paire Jagger-Richards, même si le grand Keith fut justement surnommé le «Roi du riff», auteur de quelques incipit musicaux les plus célèbres au monde. Le hasard a fait naître à quelques centaines de mètres l’un de l’autre, dans le Liverpool éprouvé par la guerre, deux des mélodistes les plus doués du siècle. Sir Paul était meilleur bassiste que le métronomique Bill Wyman, sa voix plus souple et les chœurs des Beatles très supérieurs à ceux des Stones, même si les performances scéniques de Jagger sont inépuisables.
Ringo Starr et Charlie Watts étaient des batteurs passables, tout juste bons professionnels, mais Ringo devint une mascotte mondialement connue, ce qui ne fut pas permis à son collègue des Stones.

Confinés en studio pour cause de beatlemania ingérable, les quatre d’Abbey Road ont fait preuve d’une audace et d’une inventivité inégalée dans le monde du rock. Un seul exemple : le classique des classiques Sergent Pepper’s est à cent coudées au-dessus du trop inégal Their Satanic Majesties Request lancé par les Stones la même année 1967 pour contrer leurs rivaux. Au total, les Beatles ont construit leur légende en dix années d’une chevauchée fantastique, quand les Stones ont étiré la leur sur un demi-siècle, même si les concerts de McCartney font revivre indéfiniment la nostalgie des mousquetaires de Liverpool.
A cette opposition traditionnelle, il y a un versant politique, plus neuf. L’ingéniosité commerciale des Stones, ou de leurs hommes de marketing, a opposé des Beatles sages et consensuels, auteurs de bluettes pop inoffensives, à un groupe de blues agressif et rebelle, aux paroles plus sombres, teintées d’une misogynie revendiquée. «Laisseriez-vous votre fille épouser un Rolling Stone ?» Le slogan était destiné à installer l’image de cinq lascars mal élevés, baignant dans le stupre, l’alcool et les stupéfiants, faisant trembler sur ses bases la morale étriquée et petite-bourgeoise qui prévalait à l’époque, à l’opposé des Beatles en costumes uniformes et à l’humour bon enfant. Pure invention publicitaire : le mode de vie des deux groupes était en fait rigoureusement le même, concerts hystériques, groupies innombrables, beuveries fréquentes, drogues diverses et variées consommées sans modération. «Avant Rubber Soul, notre source d’inspiration était l’alcool, ensuite la drogue», dit un jour McCartney dans un aphorisme sarcastique. Beatles et Rolling Stones, sans l’avoir vraiment calculé, étaient à la tête d’un mouvement mondial l’émancipation adolescente et de destruction des canons de la morale traditionnelle. Ce fut leur influence principale, et décisive pour le mode de vie occidental. Ils voyaient la politique de loin, sinon par la fréquentation intermittente des stars de la protest song, Dylan, Baez, Donovan, Country Joe et les autres, dont ils approuvaient les idées sans trop s’en mêler, concentrés sur leur musique et leur vertigineux succès. «Nous sommes plus célèbres que le Christ», a dit Lennon. La phrase a été prise au pied de la lettre, suscitant l’ire des autorités religieuses. En fait, le chanteur voulait surtout déplorer la démesure du culte qui les entourait, réflexion plutôt sage et lucide. Comme les mouvements de rébellion se multipliaient au son des tubes qu’ils enchaînaient, ils jugèrent nécessaire de se prononcer. En 1968, Lennon écrivit Revolution, où le groupe prenait acte du climat ambiant, mais où il condamnait sans ambages la violence et le culte du président Mao, c’est-à-dire la révolution elle-même, dans son acception radicale. Jagger répliqua avec Street Fighting Man, mais ce fut pour expliquer qu’il n’y avait pas grand-chose à faire pour un groupe de rock dans une ville de Londres endormie, sinon chanter des refrains populaires.
A l’inverse du cliché initial, c’est au sein des Beatles que la politisation fut la plus intense. Les Stones soutinrent prudemment les causes qui unifiaient leur public, la condamnation de la guerre du Vietnam ou d’Irak, la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, poursuivant sans désemparer leur carrière au long cours de rebelles milliardaires soucieux de ne pas diviser l’opinion. McCartney, travailliste à l’ancienne, social-démocrate à la mode de Liverpool, critiqua Margaret Thatcher, rendit hommage dans Blackbird à une activiste anti-apartheid et mena une constante campagne d’écolo végétarien. George Harrison lança le cycle des concerts humanitaires avec son festival pour le Bangladesh, ce qui n’est pas rien, avant de se retrancher dans ses passions orientalo-mystiques.
C’est en fait Lennon, le plus téméraire et le plus sensible, qui se lança dans le militantisme mondialisé. Pacifiste, non-violent, influencé par les performances de l’avant-gardiste Yoko Ono, il inventa les «bed in», manifestations couchées pendant lesquelles il délivrait son message anti-guerre installé dans un lit avec sa compagne. Il a favorisé, popularisé, et même financé, le mouvement américain des droits civiques, la cause de l’indépendance irlandaise, et toute une myriade de combats minoritaires. Il a surtout composé trois hymnes d’époque, restés dans les mémoires de la planète : All You Need is Love, Imagine et Give Peace a Chance, qui ressortent régulièrement à l’air libre dans telle ou telle manifestation.
Les deux groupes n’ont pas fait de politique en tant que telle mais ils ont changé l’esprit du temps, ce qui leur donne une importance supérieure à la plupart des responsables politiques. Et dans cet exercice, il est clair que le groupe gentillet de Liverpool a plus compté que les «bad boys» de Mick Jagger.

Laurent Joffrin
Libération 31 mars 2020

- Le match du siècle
Sur le plan musical, la plupart des spécialistes sont d’accord : les Beatles seraient supérieurs aux Rolling Stones. Mais voilà un livre qui modifie les données du “match” : lequel des deux groupes a exercé le plus d’influence sur la société occidentale moderne? Les “sages” Beatles? Ou les Stones “rebelles”? Là aussi, les deux auteurs donnent un (net) avantage aux quatre de Liverpool, insistant sur les engagements de Lennon mais aussi de McCartney, adversaire de Thatcher, et de Harrisson, à l’initiative des concerts humanitaires (pour le Bangladesh). Passionnant.
Challenge 9 avril 2020
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